Vivre en Côte d’Ivoire : maîtriser les moyens de déplacements

Vivre en Côte d’Ivoire a bien changé…

Autrefois nos villes étaient faciles d’accès, il y avait très peu de véhicules ou du moins il y avait plus de voies et d’espaces de stationnement que d’engins motorisés. A cette époque il n’était pas rare de voir, surtout dans les villes du nord de la Côte d’Ivoire, des chariots tirés par des bêtes de somme tels que les ânes et les chevaux, on n’avait pas besoin d’aller au cirque pour voir ce genre de spectacle, ce fut la belle époque.

De nos jours circuler dans ces mêmes villes devenues de grandes agglomérations demeure un casse-tête chinois. En effet avec la démographie galopante les cités sont devenues de grandes métropoles avec des modes de transport très variés. Au réseau routier se sont ajoutés les réseaux ferroviaire et lagunaire. Les villes ont changé de physionomie et circuler librement dans un tel environnement nécessite désormais un minimum de maîtrise des moyens de déplacement.

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Circuler librement sur une superficie de 322.462 km2 (2015), avec une population estimée à 23.260.000 habitants, n’est pas chose facile et la maîtrise des moyens de déplacement s’avère plus que jamais indispensable. En effet la Côte d’Ivoire, malgré son passé récent dominé par la crise, n’a pas cessé de se développer. Tout est en chantier et les nouvelles infrastructures de transport ont beaucoup évolué. Nous avons maintenant des routes avec plusieurs échangeurs, des ronds-points avec de multiples voies de déviations et de délestages. Il est très courant de voir dans la plupart des villes, la cohabitation de plusieurs moyens de déplacement. Les véhicules de toute catégorie et se côtoient. Dans la région des lagunes et plus précisément à Abidjan par exemple pour se déplacer, on a le choix entre l’avion, le bateau, le train, la voiture. Faire le bon choix n’est évident, il faut tout d’abord répertorier les moyens disponibles et adaptés à notre cas, ensuite sélectionner celui qui répond au mieux à notre besoin de déplacement urbain ou interurbain.

Vivre en Côte d’Ivoire : classification des moyens de déplacements

La maîtrise des moyens de déplacement passent forcément par la connaissance de ceux-ci. Pour bien cerner les contours de ces moyens, il est bon de les classer en deux grandes catégories. D’une part nous avons les moyens urbains et d’autre part les moyens interurbains. Pour mieux vous expliquer on vous dira que si vous circulez à l’intérieur d’une ville vous faites appelle au transport urbain et si vous allez au-delà, c’est le transport interurbain qui prend la relève. A Abidjan les moyens de déplacement urbain sont assurés par une société publique connue sous la dénomination sociale SOTRA (Société de Transport Abidjanais) et plusieurs compagnies privées. Elles mettent à la disposition du public des bus, des minibus communément appelés GBAKA par les ivoiriens, des berlines connues sous le nom de TAXI et des bateaux bus. Alors que vous soyez à Port-bouët, Koumassi, ou Abobo, ou dans n’importe laquelle des dix communes que compte Abidjan, vous avez toujours le choix entre ces différents modes de déplacement.

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Ce qu’il ne faut pas oublier en revanche, ce sont les tarifs des trajets qui diffèrent. Hors d’Abidjan à l’intérieur du pays par contre vous n’avez pas autant de choix, disons le nettement. Ce sont seulement les taxis qui relient les différents quartiers. Pour ce qui est de la catégorie des transports interurbains, deux ou trois choix s’offrent à vous, en fonction de la position géographique de votre ville. En effet en partance d’Abidjan, vous pouvez prendre l’avion, le train ou l’autobus. Toutefois cela dépend de la position géographique de votre destination. L’avion et le train vous conviendraient si votre destination est desservie par les deux ou l’un des deux, sinon il vous reste que l’autobus.

De ce fait l’autobus reste le moyen de déplacement interurbain le plus accessible et c’est lui qui fait la liaison de la quasi totalité des villes de la Côte d’Ivoire. Alors maîtriser ces deux catégories de moyens de déplacement est un atout qui vous permettra d’avoir une longueur d’avance sur les autres et vous serez rapide et ponctuel dans vos voyages.

La catégorie urbaine

Connaître les différents éléments de ce mode de déplacement est un atout considérable. En effet chaque fois que vous voulez vous déplacer dans un quartier à l’intérieur du pays, vous avez besoin d’un véhicule de transport privé. Par exemple à Bouaké dans la région du Gbêkê au centre du pays, vous n’avez droit qu’aux taxis;

A Abidjan en revanche, c’est un éventail de propositions et de tarifs qui s’offre à vous. D’abord vous avez l’autobus de la société publique SOTRA. Il dessert toutes les dix communes de la capitale et le tarif des tickets est fixé à 200 F CFA pour les bus ordinaires et 500F CFA pour l’express : la classe affaire, il y a deux types de bus, ceux de 40 places assises et ceux de 27 places appelés wibus qui offre une connexion à internet haut débit et illimité permettant de vous connecter durant le trajet. Vous avez aussi les bateaux bus « Monbato »de la même société qui assure la liaison entre les quartiers de Treichville, du Plateau, de Yopougon Abobodoumé et de Cocody Blockhaus au tarif de 200 F CFA. Ensuite vient le taxi, c’est une berline de 5 places, une pour le conducteur et le reste évidemment pour les passagers.

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Il est reconnaissable à sa couleur orange à Abidjan et Bouaké, blanche avec des bandes verte et orange à Yamoussoukro la capitale politique, verte à Bonoua, orange aussi à Dabou. Il a des tarifs négociés en fonction de la distance. Par exemple à Abidjan vous avez le choix entre négocier la distance ou passer au compteur. Si vous optez pour le second choix alors prier pour ne pas de tomber dans un embouteillage, sinon votre note sera très salée à l’arrivée. Nous avons aussi d’autre type de taxis appelé wôrô-wôrô. Il y a deux catégories, ceux qui sont à l’intérieur des communes et ceux qui relient une commune à une autre.

Certains ont des couleurs distinctifs, exemple les taxis verts à Koumassi et Marcory, jaune à Port-Bouët, bleus à Treichville et Yopougon. Ils ont un tarif fixe, 200 F à 300F CFA à l’intérieur des quartiers et de 500 F FCFA à 900 F CFA pour au delà. Enfin viennent les minicars banalisés communément appelés « gbâkâ ». Ils relient presque toutes les communes et ont des lignes très précises avec des tarifs fixes allant de 200 F cfa à 800 F cfa . Selon une étude réalisée sur les mini cars (gbâkâ) et les taxis (wôrô wôrô) respectivement au nombre de 8000 et 11000, transportent 2.600.000 à 3.452.800 personnes par jour, soit environ 65% du parc automobile d’Abidjan.

La catégorie interurbaine

Elle est assurée uniquement par les compagnies privées pour ce qui est du transport routier, une compagnie nationale pour le transport aérien et une internationale de transport par rail, la seule d’ailleurs qui relie la Côte d’Ivoire au Burkina Faso par voies ferrées. Comment moyens de déplacement interurbain, nous avons : l’avion, le train et l’autobus. Au niveau aérien Air Côte d’Ivoire dessert les villes de Bouaké, Korhogo, Odienné, Man et San-Pédro. Par voies ferroviaires, la SITARAIL société internationale de transport par rail relie toutes les grandes villes traversées par le chemin de fer d’Abidjan à Ouangolo au nord à la frontière avec le Burkina Faso. Les tarifs pour les vols domestiques s’élèvent à 45 000F CFA pour Bouaké, 85 900F CFA pour Korhogo, pour Odienné 90 900F CFA, Man 75 900F CFA et San-Pédro 80 900F CFA pour les tarifs du train, ils varient autour de 20 000F à 25 000F CFA.

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En matière de déplacement interurbain, le réseau routier demeure le moyen le plus fréquenté. En effet les autobus et minicars sont les plus sollicités et il y a plusieurs départs et arrivées dans une journée. Le passager a le choix entre plusieurs sociétés puisque le secteur est ouvert à la concurrence. Par exemple si vous voulez vous rendre à Korhogo au nord, vous n’avez pas moins de quatre compagnies qui vous offrent leur service. C’est pareil pour de nombreuses agglomérations et le nombre diminue en  fonction de la taille et la densité de celles-ci.

Vivre en Côte d’Ivoire : le plan de TripAfrique pour circuler en toute liberté

Circuler librement en Côte d’Ivoire est chose facile pour ceux qui maîtrisent les moyens de déplacement sur place. Il y a toute une multitude de moyens de transport. Avion, bateau, train et voiture, tout y est. Mais ce n’est pas donné à tous de pouvoir cerner les contours de ce secteur. En effet, il faut une étude préalable menée en amont avec les décideurs et en aval avec les exécutants, car il s’agit d’un secteur très complexe qui implique les domaines, tels que les assurances, les banques, les concessionnaires automobiles. Cette étude va permettre de connaître dans les moindres détails, les opérateurs fiables du secteur.

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C’est sur la base de ce genre d’études rigoureusement menées sur le terrain que la compagnie TripAfrique établit des données fiables qui permettront aux différents usagers de sa plate-forme de maîtriser les moyens de déplacement pour mieux s’orienter. En effet avec TripAfrique vous aurez le plan idéal pour tous vos déplacements, c’est-à-dire que vous saurez où sont situées les meilleures compagnies de transport, vous pourrez acheter vos tickets de bus en ligne le plus simplement possible tout en discutant avec vos amis sur les réseaux sociaux ou encore en prenant un petit café au coin de la rue.

Crédit image : geocarrefour.revues.org, imatin.net, infrastructures.gouv.ci

Bus africain : Comment choisir les meilleurs bus ?

Voyager en toute sérénité en Afrique.

Bien des fois nous planifions nos voyages sans prendre en compte le moyen de déplacement. Nous nous projetons déjà vers la future destination c’est à dire le village, la ville ou le pays d’accueil. Selon l’épargne mobilisée pour la circonstance, nous savons d’avance si nous allons prendre l’avion, le train ou le bus. Les réalités économiques sous les tropiques ont conduit la plupart des africains vers un moyen de transport routier plus accessible et adapté à toutes les bourses, c’est le bus africain. Ainsi l’autobus devient le moyen de déplacement par excellence de différentes villes, reliant par la même occasion la plupart des capitales africaines. Devant cette multitude d’autobus que comptent nos villes, comment choisir les meilleurs pour voyager en toute sérénité ?

Bus africain : quel bus choisir ?

Allez en voyage c’est bien, mais arriver à destination sain et sauf, c’est encore mieux. Tout dépend donc du bus africain que l’on prend. Alors comment choisir son bus ?  Bien que vieillissants, les parcs automobiles des différentes villes africaines comptent de nombreux autobus. Vous n’avez qu’à vous rendre dans les gares routières pour vous rendre compte de visu. L’exemple d’Abidjan, la ville la plus peuplée de l’Afrique de l’ouest francophone est riche d’enseignements.

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Observez la gare routière d’adjamé, l’une des communes d’Abidjan nord les plus denses en activités économiques, vous y verrez de nombreux véhicules de transport de tout genre et de toutes marques. Alors comment reconnaître les meilleurs parmi tous ces autobus ?

Bus africain : les particularités

« L’habit ne fait le moine, mais on reconnait le moine par l’habit » comme dit le proverbe. En effet en matière de véhicules de transport routier ça s’apparente un peu à cela. Les meilleurs bus ne sont pas forcément ceux qui ont plus de couleurs et de décorations extérieures, ou encore ceux qui paraissent neufs.

Effectivement les critères de sélection d’un bon bus africain ne se limitent pas à ces décorations extérieures. Plusieurs critères entrent en ligne de compte, parmi lesquels nous avons : l’âge du véhicule, l’état du moteur et des systèmes de freinage , l’état de la carrosserie, le confort intérieur et les commodités de base.

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Autobus, autocar, car, comme disent les usagers des transports en commun d’Afrique francophone, doivent répondre à ces exigences.

Pour être affecté au transport des passagers à l’intérieur comme à l’extérieur des différentes frontières, le bus doit être de préférence neuf ou à défaut récent.

Son contrôle  technique date de moins d’un an ou six mois. Cette visite technique est la preuve que le véhicule fait l’objet d’une révision totale ou partielle chaque six mois ou un an. En Côte d’Ivoire la structure de contrôle et d’inspection technique automobile s’appelle la SICTA. C’est d’ailleurs la seule autorisée et équipée par l’Etat de Côte d’Ivoire en vue d’effectuer ce contrôle technique. Ainsi cette opération a lieu chaque année pour les véhicules personnels et chaque semestre, pour les véhicules affectés au transport en commun. C’est une disposition qui tient compte de l’état d’amortissement des véhicules. En effet les automobiles de transport de masse ont un amortissement plus accéléré que celles affectées au transport personnel. Ces derniers s’usent plus vite et donc ont besoin de révision chaque six mois pour éviter de mettre en péril la vie des passagers. Au-delà donc de l’âge de l’autocar, le moteur et les systèmes de freinage sont à prendre en compte. Les meilleurs bus sont ceux qui démarrent au quart de tour et possèdent des pneus neufs ou en bon état. En plus ils ont une bonne carrosserie et une cabine très confortable. Le confort ici fait appel à la qualité des sièges et leurs dispositions, la qualité de la sonorisation et des écrans embarqués ainsi que des toilettes.

Bus africain : la qualité du personnel et de la flotte de bus

Ce n’est pas évident pour un profane en mécanique, de maîtriser tous les détails techniques cités plus haut, mais en revanche certains indices doivent attirer l’attention du voyageur. En effet il n’est pas facile pour un passager de demander autant de détails sur un autobus avant d’y embarquer, cependant des faits marquants tels que la qualité de l’accueil des passagers par le personnel de la compagnie de transport et le nombre imposant d’autocars en stationnement dans ladite gare, sont autant de choses à remarquer.

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Comme sur  un hippodrome ou la qualité du cheval dépend de son écurie, la plupart des meilleures compagnies de bus mettent un accent particulier sur la qualité du matériel roulant .Il n’est pas rare de voir dans les différentes gares routières, des sociétés de transports interurbains de personnes disposées d’une flotte d’autobus dépassant les dizaines de véhicules. Sans compter qu’elles s’étendent sur la plupart des grandes villes et communes du pays et même au-delà des frontières pour celles qui sont spécialisées dans le long courrier. En plus de cela, elles renouvellent autant que faire se peut les bus quasiment amortis pour rajeunir leur parc automobile. En matière de transport interurbain de masses, la maîtrise des ressources humaines a toujours fait la différence. Effectivement la conscience professionnelle des employeurs dans le recrutement et la gestion efficace du personnel et aussi des moyens généraux, va bonifier les actions de l’entreprise et lui donner une cote de popularité. Le métier de transporteur est un métier de rigueur ou les consignes de sécurité doivent être prises au sérieux. Le meilleur bus n’est pas automatiquement le bus le plus rapide, mais plutôt celui qui respecte les heures de départ et d’arrivée des  différents escales.

Bus africain : l’importance de la planification des flux de départ et d’arrivée

Les compagnies d’autocars sérieuses ont toujours planifié les départs et les arrivées de bus pour éviter des désagréments aux voyageurs. Les longs voyages sont parfois lassants, mais cette lassitude peut laisser place à une bonne ambiance si la compagnie a prévu une alternative à cela. On observe fréquemment à l’approche des fêtes religieuses et aussi des fêtes de fin d’année, un grand mouvement de voyageurs. C’est un phénomène courant qui permet aux sociétés bien organisées d’engranger d’énormes bénéfices lors de ces allées et venues de masses. Pour joindre l’utile à l’agréable, certaines sociétés installent la sonorisation dans leur gare, pour tenir en haleine les voyageurs avant l’arrivée ou le départ du bus africain. C’est le cas pendant les fêtes de pâques en Côte d’Ivoire.

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En plus de la planification des flux, les meilleurs bus disposent d’une bonne assurance automobile. En effet en matière de transport on n’est jamais trop prudent et rien ne doit être pris à la légère, surtout pas les assurances. Les accidents de la circulation sont parfois très imprévisibles. Les meilleures compagnies se sont très souvent distinguées par la célérité avec laquelle les victimes sont prises en charge en cas de dommages corporels ou matériels. Pour se faire il faut signer des bons contrats, des contrats multirisques, avec des sociétés d’assurances de renommée, capables de parer au plus pressé en cas d’accident. Pour indemniser une personne, il faut qu’il existe dans une base de donnée, les meilleurs autobus disposent d’un contrôleur qui, à chaque départ, recense et vérifie les identités de tous les voyageurs prêts à embarquer ainsi que leur état de santé à travers les carnets de vaccination international.

L’expertise de TripAfrique dans le choix des meilleurs bus.

En somme pour effectuer un voyage en toute sérénité, plusieurs éléments sont pris en compte. Le choix du moyen de déplacement est capital, il ne suffit pas d’arriver à la gare routière et sauter dans le premier bus qui se pointe devant vous, une étude préalable est menée en amont. Son but est de sélectionner les meilleures compagnies, celles qui répondent aux exigences et aux normes des transports interurbains de personnes. En effet transporter les hommes n’est pas comme transporter du bétail, les bus doivent être équipés si possible, de technologies de dernière génération sur tous les plans. Ils doivent associer confort, commodités et sécurité à l’instar des meilleurs sur le continent. Certains usagers des bus souffrent de diverses formes d’invalidité, les sociétés de transports doivent à cet effet prévoir des dispositifs permettant l’accessibilité aux gares routières et aussi aux autocars. Pour ces personnes à mobilité réduite ou atteinte d’une cécité ou encore d’une déficience visuelle ou autre handicap.

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Ce sont autant de recherches, d’analyses et de regroupement de données que fait TripAfrique, pour vous faciliter la tâche en matière de choix des meilleures compagnies et des bons autobus. A la fin de son expertise TripAfrique signe des partenariats avec les sociétés les plus méritantes et publie leurs noms sur sa plate-forme en ligne. Une fois sur le site, vous avez non seulement des informations sur le domaine des transports en général mais aussi sur les offres des compagnies qui animent ce secteur. En plus vous pouvez acheter vos tickets de bus et faire des réservations en ligne.

Crédit image : mercedes-benz.ch, ugap.fr, showbus.com, adkontact.com, acturoutes.infomirguetn.free.fr

Bus africains et leurs couleurs incroyables

Comme dans toutes les villes d’Afrique, les transports en commun abidjanais ont leurs propres repères. Les bus africains et les couleurs, comment s’y retrouver ?

bus-africains-transport-cote-divoire-taxijauneNe vous-fiez pas aux apparences, malgré cette première impression de désordre, les différentes couleurs n’ont pas un but seulement décoratif. Ces différentes couleurs qui recouvrent les véhicules sont de véritables informations qui servent à identifier le type de transport concerné. Du taxi-brousse en passant par les bateaux-bus il faut avoir les moyens de décrypter ce « langage » des couleurs.

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Le moyen de décrypter ce « langage », c’est avoir les clés pour comprendre le fonctionnement d’un secteur désorganisé mais paradoxalement très structuré.

Les taxis

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Dans toutes les villes de Côte d’Ivoire, les taxis se distinguent par leurs couleurs spécifiques et selon les différentes régions du pays. Il existe trois grands types de taxi en Côte d’Ivoire.

Les taxis-Compteurs

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A Abidjan, le taxi compteur est un vraiment un mode de transport efficace pour aller d’un endroit à un autre. Les taxis- compteurs à Abidjan (idem à Bouaké), on les reconnait de suite grâce à leur couleur rouge orangé. Si vous vous rendez à Yamoussoukro vous trouverez ces mêmes taxis-compteur de couleur blanche avec des bandes vertes et orange.

Ces véhicules sont très répandus à Abidjan, et pour cause, ils ont la particularité de quadriller et de relier les différentes communes et quartiers de la ville.

Donc la couleur rouge-orangé concerne en principe le taxi-compteur pour lequel le tarif sera calculé à l’aide d’un taximètre (d’où le nom de taxi-compteur), cet instrument qui mesure de façon mécanique ou électronique le montant à payer en fonction de la distance réalisée et du temps passé à l’intérieur du véhicule.

Particularité en Côte d’Ivoire donc aussi à Abidjan, le mot taximètre est entré dans le langage populaire pour désigner le chauffeur de taxi lui-même il est dans ce cas synonyme de chauffeur de taxi ou taximan.

Les wôrô-wôrô

Entre 3 et 6 passagers peuvent prendre place dans les wôrô-wôrô. Ce moyen de transport a été créé en Côte d’Ivoire. L’origine du mot wôrô-wôrô vient du nord de la Côte d’Ivoire et signifie 30 francs, ce montant correspondait au prix de la course quand ces premiers véhicules sont apparus.

Le wôrô-wôrô contrairement au taxi-compteur est un taxi collectif qui circule sur des trajets réguliers et à prix fixé à l’avance pour des lignes données. Suivant leurs provenances les wôrô-wôrô ont des couleurs différentes, ce qui permet de repérer facilement la provenance du taxi qui nous intéresse.

La couleur beige ornée de deux bandes marrons habille les wôrô-wôrô de la ville d’Abobo.

La couleur jaune avec une bande bleue en bas symbolise les wôrô-wôrô des villes de Port-Bouet et Vridi

La couleur sera bleue pour la ville de Yopougon. Les wôrô-wôrô de Cocody eux seront jaunes. Un peu plus compliqué pour les véhicules verts, car ceux-ci desservent plusieurs communes : (Adjamé, Attecoubé, Marcory, Williamsville et Koumassi).

Taxi-brousse (gbakas ou badjans)

Les mini-cars

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Le taxi-brousse est, en Afrique, un taxi collectif interurbain. Selon les véhicules, 5 à 20 passagers, peuvent y prendre place.

Sachez que les taxi-brousse ne partent que lorsque toutes les places ont été vendues, ce qui vous laissera parfois beaucoup de temps pour admirer leurs décorations.

Si vous avez comme je vous le souhaite l’occasion de partir en brousse, vous aurez l’occasion de croiser de nombreux taxi-brousses.

Ces camionnettes en tous genres et souvent d’un âge avancé sont très souvent décorées aussi par des artistes de la peinture sur véhicules. Souvent de tête d’animal décorent l’avant des véhicules. Comme dans Abidjan vous croiserez des véhicules décorés à l’effigie des stars du sport ou du business parfois même d’un homme politique.
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Les « gbakas » ou « badjans »

Les autres mini-bus , les « gbakas » ou « badjans » qui relient aussi les villages de Cocody, Yopougon, attécoubé, Abobo à celui d’Adjamé ont une capacité allant de 18 à 36 places. Ces véhicules servent aussi au transport des biens et des personnes à Abidjan. Sachez que ce type de véhicule fait partie des quatre plus grands moyens de transport en commun utilisé à Abidjan. En plus des couleurs très originales qui enjolivent les véhicules, l’ambiance aussi est faite par des personnages hauts en couleur. La raison en est simple, ce moyen de transport a la particularité d’embarquer à son bord un apprenti qui porte plusieurs casquettes : la première est celle de chercheur de clients, on adjoint souvent à cette tâche celle de collecter les titres de transport des passagers.

Sa deuxième casquette est beaucoup plus spectaculaire, accroché au véhicule, notre apprenti à pour mission cette fois ci d’attirer notre attention.

Il utilise pour se faire un tas de techniques héritées des anciens : cris, gesticulations acrobaties. Il faut avouer que la décoration des différents moyens de transport en Côte d’ivoire et surtout à Abidjan ne peut laisser indifférent.

Les visiteurs et touristes seront ébahis par la diversité des dessins, portraits grandeurs natures, fresques faits à l’arrière et sur les flancs de ces engins de transport.

Bus Africains

Des footballeurs, chanteurs et autres figures du sport, de la chanson servent de modèles pour décorer les taxis, cars et mini-bus. Des citations, des proverbes, des messages de paix, vous croiserez sur les routes Ivoiriennes toutes ces images de stars adulées par les chauffeurs. On sent au milieu de ce « musée » d’art moderne roulant que les chauffeurs en plus de racoler les clients se livrent à une véritable compétition concernant la décoration de leur véhicule pour en faire parfois de véritables chefs d’œuvre. Un chauffeur de gbaka rencontré entre Adjamé et Yopougon me disait toute sa fierté de rouler avec un portrait plus grand que nature de son idole Bob Marley joliment dessiné au dos de son véhicule.

Bus africains : tour d’horizon

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Moins exotique les bus aussi appelés les Goule, identifiables à leur couleur verte et blanche, ils sont un moyen de transport interurbain officiel, leur décoration est de ce fait beaucoup plus conventionnelle. Leur capacité est officiellement de 36 places assises, mais aux heures de pointe il n’est pas rare d’y voir jusqu’à plus de 100 personnes entassées. Ces bus verts et blancs sont la propriété de la SOTRA, la société des transports Abidjanais.

Les bateaux

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La SOTRA possède aussi une flotte de bateaux bus navigant sur la lagune aux couleurs traditionnelles de la société.

En concurrence de la SOTRA, il y a les pinasses, ces bateaux traditionnel, moyen de navigation historique, la pinasse est incontournable depuis des dizaines d’années.

A Abidjan, les pinasses sont la propriété de particuliers aux talents de décorateurs incroyables.

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Les calligraphes

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Les calligraphes les plus talentueux sont très demandés pour intervenir sur des véhicules en tout genre. On les sollicite pour flanquer les véhicules des plus belles reproductions possibles pour les uns et des plus belles calligraphies possibles pour les autres. Ces calligraphes sont de véritables artistes qui dispensent leur talent et leur art à des clients qui en même temps font la promotion de leur talent.

Les œuvres sont bien sûr signées, et ce mélange de moyen de transport et d’art donne à Abidjan cet air de fête et de gaieté.

Beaucoup d’artistes se sont fait connaitre et ont rencontré le succès après avoir œuvré sur des minibus.

Au début, la promotion s’est faite sans le vouloir et aujourd’hui cette technique qui s’apparente véritablement au street-art utilise les véhicules pour promouvoir les artistes. En voyant certaines œuvres signées derrière les véhicules beaucoup de clients viennent demander au chauffeurs les coordonnées de l’artiste, qui pour l’occasion se transforme en véritable entremetteur.

Les artistes les mieux organisés fournissent même les cartes de visites à leurs clients chauffeurs.

Si la diversité de ces dessins et autres portraits est le fruit des envies des chauffeurs, ce mode d’expression (peinture sur véhicules) peut devenir par extension un moyen de communication.

De plus en plus d’agences de communication et de régies publicitaires utilisent les mini-bus comme support pour leurs campagnes publicitaires. Désormais les affiches publicitaires classiques remplace de plus en plus les originales créations de ces talentueux artistes au grand dam des touristes.

Découvrez les couleurs de l’Afrique avec TripAfrique

Les bus africains et les couleurs, un excellent moyen de se repérer en côte d’Ivoire. TripAfrique est vraiment le portail de l’Afrique, concernant la côte d’Ivoire précisément leur niveau de connaissance et leur maitrise des différents moyens de transport en font le leader incontestable des spécialistes des voyages en Côte d’Ivoire.

Un portail de l’Afrique, un portail des transports en commun en Côte d’ivoire de confiance. Un site sûr sans arnaque, il vous rembourse vos achats en cas d’empêchements. TripAfrique, c’est aussi une hotline hyper réactive avec des interlocuteurs ayant une parfaite connaissance de la Côte d’Ivoire et de ses particularités. De la préparation du départ (visa/location/organisation) aux déplacements sur place TripAfrique par sa simplicité vous permettra d’organiser votre voyage en toute tranquillité et à des prix défiant toute concurrence. La simplicité c’est aussi de pouvoir réserver et payer en ligne. Avec Tripafrique, vous pourrez organiser vos voyages dans toutes la Côte d’Ivoire et pas seulement à Abidjan et Yamoussoukro. En effet TripAfrique c’est l’offre la plus complète actuellement sur le marché. Ce qui permet en plus d’avoir les meilleurs prix.

Crédit image : eburnietoday.mondoblog.org, acturoutes.info, raphaeltanoh.blogspot.com, baobab-gourmantche.over-blog.com, imatin.net, routard.com, sotra-conf-000, connectionivoirienne.net, plumelibre.net, sotra.ci, youtube.com

Quartier d Abidjan : les numéros de bus pour s’y déplacer

Comment reconnaître les numéros de bus pour chaque quartier d Abidjan. Cette question me trotte dans la tête depuis un bout de temps. En fait, un ami de la diaspora ivoirienne qui s’était rendu à Abidjan récemment a eu des difficultés à prendre le bus. Il se trouve que depuis un bon moment, la SOTRA ne fait plus figurer la destination sur le fronton de ses bus. Elle se limite à indiquer uniquement les numéros de bus. Pour les habitués, c’est facile de deviner que tel numéro de bus correspond à telle destination. Mais pour nous qui nous rendons occasionnellement à Abidjan et empruntons le bus au passage, ce n’est pas évident. On me dira que la SOTRA fait figurer les destinations sur son portail internet. Mais on n’a pas tout le temps la connexion internet sur nos téléphones.

Avez-vous des difficultés à reconnaître les bus et les quartiers qu’ils desservent ?

Quartier d Abidjan : les numéros de bus quartier par quartier

Au travers de Monbus, la SOTRA détient à son actif trois grandes gares autobus de régulation. La gare Nord qui se trouve à la gare routière d’Adjamé. La gare Sud qui se trouve au plateau et le grand terminus de Marcory. Cette compagnie a également 45 terminus, 1050 points d’arrêts dont 265 abribus. C’est dire à quel point le réseau SOTRA est grand et bien organisé.

Pour ce moyen de transport, les numéros sont bels et bien mis au fronton de chaque bus.

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Je ne cite pas ici les lignes provenant de Cocody ou de Plateau car ces deux communes sont largement desservies par le Wibus et l’Express.

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A partir de Koumassi

Nous avons les bus 05, 11,13,32 et 92

  • Le 03 part part du terminus de Koumassi et va à Adjamé
  • Le 05 part du terminus de Koumassi Prodomo et va à la gare sud
  • Le 11 part également de Prodomo et va à la gare Nord -Adjamé
  • Le 13 va du grand marché (Koumassi) jusqu’à la gare Nord. Idem pour le 26 qui a ce même trajet avec des points d’arrêt variés.
  • Le 32 part du terminus Akomibla pour s’arrêter au commissariat du port à Treichville.
  • Idem pour le 92 qui a le même trajet que le 32.

A partir de Vridi et Port–Bouet

  • Le 53 part du terminus de Vridi cité jusqu’au campus de Cocody, il passe par Port-Bouet, le boulevard Valery Giscard d’Estaing
  • Le 23 part de Vridi canal pour la gare de Koumassi
  • Le 19 part de Vridi canal à Adjamé, il dessert toute la zone portuaire, le plateau pour Adjamé.
  • Le 07 part de la cité universitaire de Vridi pour Oil Lybia (Treichville)
  • Le 06 part de l’aéroport et va  à la gare sud
  • Le 12 part du phare (Port-Bouet) et va au collège autoroute (Treichville)
  • Le 18 part du centre pilote de Port-Bouet jusqu’à la gare sud du Plateau

A partir de Marcory

  • Les 02 et 04 partent du terminus de Marcory et vont à Adjamé
  • Les numéros 07,09, et 31 partent du terminus de Marcory et vont à Treichville
  • Le 14 part du terminus de Marcory et va à la gare sud du Plateau
  • Le 74 part du terminus de Marcory et va au terminus de Blockauss (Cocody)

A partir d’Abobo

  • Le 08 part du terminus d’Abobo Sogefia et va à la gare nord Adjamé
  • Le 15 part du terminus Sogefia et va à la gare sud en passant par la gare nord
  • Le 45 part d’Abobo Avocatier pour le plateau (cité administrative). Idem pour le 75
  • Le 49 part du terminus Sogefia et va à Cocody
  • Le 51 part d’Abobo Sagbéet  et va à la gare sud
  • Le 52 part va de Sagbé au campus de Cocody

A partir de Yopougon

  • Le 36 part du terminus d’Abobo doumé (qui abrite aussi un terminus de bateau bus) et va à la gare Nord
  • Le 43 part du terminus de Kouté et va à la gare Nord
  • Le 40 part du terminus de Kouté et va à la gare sud
  • Le 20 part du terminus de la MACA (prison civile) et va à la gare sud
  • Le 27 part du carrefour Azito et va à la gare sud
  • Le 30 part du terminus de Kouté et va à la gare sud
  • Le 37 part du carrefour ghandi et va à la gare sud (Plateau)
  • Le 39 part du terminus Gesco et va à la cité administrative (Plateau)
  • Le 46 part du terminus de la Sideci et va à la cité administrative (Plateau)
  • Le 85 part du terminus Phalenes et va au campus de Cocody
  • Le 42 part du carrefour tiges sideci et va à Abobodoume gare lagunaire

Les numéros des bus Express d’Abidjan

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  • Abobo : Vous avez le 203 du terminus Abobo Sogefia qui va à la gare sud
  • Yopougon : Le 204 part du terminus de carrefour Azito et va à la gare sud au Plateau
  • Le 205 part de Angré et va à la gare sud
  • Le 207 part de Koumassi et va à la gare sud
  • Le 209 part du carrefour Ghandi et va au terminus des jardins du plateau
  • Le 210 part de son terminus de la riviera palmeraie et va à la gare sud
  • Le 211 part du phare (Port-Bouet) et va à l’arrêt SOTRA de Kabalane (Treichville)
  • Le 212 part du dessert de Niangon Nord (Yopougon) et va au plateau

Les lignes Express desservent principalement le Plateau vers les autres quartiers et vice-versa. Nous vous prions de contacter votre compagnie d’achats de tickets en ligne TripAfrique pour les trajets intermédiaires. Elle se chargera de vous donner des informations à jour sur chaque ligne.

Les numéros du Wibus

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Les Wibus sont les nouveaux minibus climatisés de la SOTRA qui desservent pour l’instant la commune de Cocody. Les autres communes suivront après cette première étape test des Wibus à Abidjan. Le montant de 400 FCFA est passé de 300 FCFA pour les petites distances à 500 FCFA pour les longues distances. Ces minibus commencent du numéro 701 au numéro 711

  • Le numéro 701 dessert les quartiers de Cocody Angré près de la mosquée (terminus 81/82) au terminus de Orca déco en passant par tapis rouge, marché cocovico, gare woro-woro et station shell
  • Le numéro 702 part de Orca Déco riviera 3 au terminus Mbandon en passant par carrefour Mel Théodore, ambassade de chine…
  • Le numéro 703 part du terminus CNPS 9ème tranche au Terminus Orca Déco. Ceci en passant par Collège Figuier, Rond-Point ADO et Paroisse St Joseph Artisan
  • Le numéro 704 : de Angré-château au village de Blockauss en passant par Carrefour Batim, 22 eme arrondissement, Sococe, ENA 2 Plateaux
  • Le numéro 705 part du terminus Château d’eau au terminus Riviera 2
  • Le numéro 706 part de Terminus rond-point palmeraie au terminus st Jean
  •  Le 707 part du terminus Cap nord au terminus St Jean. Ceci en passant par terminus 83, poulet chaud, Ecobank riviera 2 et pharmacie du golf
  • Le 708 part du terminus zoo au terminus Villa cadre en passant par carrefour Duncan et cash vallon
  • Le 709 part du terminus vallon au terminus du village Blockauss en passant par Ecobank vallon, Cité Mermoz, BNETD et Banque Mondiale
  • Le numéro 710 part du terminus Abbata village au terminus Orca Déco en passant par génie 2000 et barrage
  • Le numéro 711 part du terminus Orca Déco, école de gendarmerie, cité des arts, cité rouge pour finir au terminus St Jean.
  • Le numéro 712 par du terminus zoo au terminus Djibi. Ceci en passant par Mahou, 22 ème arrondissement et pharmacie Ste Marthe.

Comme on le voit les Wibus desservent tous les quartiers de la commune de Cocody. Le service des Wibus commencent à 5h30 pour finir à 20h30 (le dernier départ).

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Les bateaux bus

Quartier d Abidjan

Si vous n’êtes pas un habitué de ce type de moyens de transport SOTRA, essayez-le au cours de votre prochain voyage à Abidjan. C’est un peu comme si on faisait du tourisme.  Ici, il n’y a quasiment pas de numéros. Les bateaux bus transportent environ 2000 passagers par jour. Ils sont plus rapides que les bus terrestres car ils ne sont pas confrontés aux problèmes d’embouteillages. La traversée est seulement de 200 FCFA donc moins chère que tous les autres produits SOTRA. Rassurez-vous, il n’y a presque jamais d’accidents avec les bateaux bus. Rapidité, sécurité, professionnalisme. Moi j’adore prendre le bateau bus de Blockauss au Plateau.

Sur les 10 communes d’Abidjan, seulement 4 communes sont desservies, celles bien sûr qui donnent sur la lagune. Le ralliement se passe entre le Plateau, Cocody, Yopougon et Treichville. Vous avez donc 4 gares lagunaires (Abobo-Doumé, Treichville, Plateau, Blockhauss) A la sortie des bateau bus, vous avez des terminus de bus terrestres qui peuvent vous conduire vers d’autres destinations. N’est-ce pas chouette !!!

Conclusion

Ces différents numéros de bus vous donnent un aperçu des différents terminus et arrêts par lesquels la SOTRA dessert Abidjan. Comme toujours, je vous conseillerai le Wibus, le bateau bus et l’express. La SOTRA parcourt en moyenne 108.188 km par jour. Elle transporte en moyenne 800.000 passagers par jour.

Je vous conseille s’il vous est possible de prendre le bus « Monbus » à leur terminus. Vous aurez plus de chance d’avoir une place assise. Être debout sur un long trajet, ce n’est pas du tout drôle.

Je suis ouverte à tout commentaire, apport ou toute critique de votre part. N’oubliez surtout pas qu’avec TripAfrique , vous pouvez voyager dans tout Abidjan et banlieue seulement en un clic.

Transports Abidjan chrono en main

Lorsque l’on arrive dans une ville comme Abidjan sans rien connaître, on ne sait pas toujours quel est le moyen de transport le plus simple. TripAfrique facilite les déplacements en transports Abidjan après avoir préparé son voyage. Le réseau de transport Ivoirien est efficace et avec les conseils de TripAfrique, vous ne devriez avoir aucun mal à vous orienter et atteindre votre destination. Pour vous déplacer, il existe plusieurs solutions plus ou moins adaptées en fonction de vos envies et de votre mode de voyage. Un conseiller TripAfrique pourra avant votre départ vous proposer un voyage sur mesure et vous permettra de régler toutes les formalités par internet. Ainsi une fois sur place vous pourrez profiter pleinement de votre séjour.

Un séjour à Abidjan

La période pendant laquelle on rencontre le plus de touristes en Côte d’Ivoire est de Novembre à Mars, le voyage en Côte d’Ivoire est facilité par la pratique du français. Il est à noter que les infrastructures hôtelières de Côte d’Ivoire et notamment à Abidjan sont de très bonne qualité et d’un excellent niveau de service. TripAfrique en tant que spécialiste dans l’organisation de voyages sur mesure fait de la Côte d’Ivoire une destination accessible et vous fera profiter de tarifs négociés avec des partenaires locaux. Du choix de votre transport depuis la France à votre séjour sur place, TripAfrique vous accompagnera tout au long de votre voyage : choix de la ville de résidence, organisation d’un circuit, organisation de visites guidées ou non. Une fois sur place TripAfrique organisera vos déplacements.

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Se déplacer dans Abidjan

Le bus devrait être le moyen de transport préféré dans la plupart des cas, si vous restez à Abidjan pour une courte période. Sachez que sans les conseils de TripAfrique il vaut mieux utiliser les taxis (il faut du temps pour connaître les lignes et les arrêts). Le bus est la solution la plus économique pour se déplacer à Abidjan. Le réseau est bien développé et permet de se rendre pratiquement partout. Les bus sont de qualité variable certains sont climatisés, modernes et d’autres sont plus vétustes.

Pour un touriste aller d’un endroit à l’autre à Abidjan peut vite s’apparenter à un jeu de piste. La difficulté ne réside pas tant dans l’orientation mais plutôt dans le fait de trouver le moyen de locomotion adéquat pour ne pas passer son temps dans les transports Abidjan. Comme dans toutes les grandes agglomérations, la démographie à Abidjan est galopante, du coup les transports en commun sont très prisés pour les déplacements. Se déplacer à Abidjan avec TripAfrique est économique et simple. Le moyen de transport à bas coût par excellence le plus populaire est le bus de la SOTRA (Société des Transports Abidjanais).

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Eviter l’attente dans les transports Abidjan

La SOTRA, l’opérateur historique est une véritable institution à Abidjan, son réseau connait une telle fréquentation que malheureusement pour ses usagers, la première vertu qu’ils doivent avoir est la patience.

TripAfrique par sa parfaite connaissance du réseau (à l’arrêt, vous pouvez poiroter de 15 à 30 minutes voire 2 heures ou plus avant qu’un bus ne pointe le bout de son nez) vous fera gagner un temps précieux en évitant l’attente. Tout est une question de disponibilité et la connaissance de TripAfrique sur les habitudes des Abidjanais sera d’un très grand recours pour éviter ces heures d’attente inutiles.

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TripAfrique suivant l’heure et l’endroit de votre visite vous conseillera parfois d’opter pour un autre moyen de transport que le bus.

Si vous souhaitez vérifier le nombre de passagers qu’un bus abidjanais peut embarquer, vous risquez de ne pas trouver de réponse très précise, du moins pas facilement. En effet, les bus standards, ont une capacité de 80 personnes. Cette information est marquée à l’intérieur de chaque bus. En réalité, les choses sont très différentes et aux heures de pointe, le bus peut accueillir 3 fois (ou plus) que la capacité affichée.

Pour les usagers Abidjanais, le plus important est d’atteindre la destination. Depuis longtemps la notion de confort dans le transport par bus n’est plus à l’ordre du jour. Pour un touriste qui voyage au hasard à Abidjan, le plus surprenant une fois à l’intérieur d’un bus rempli à craquer, c’est qu’à l’atmosphère il devine que le trajet sera infernal…

L’ambiance : un manque d’espace étouffant, difficile même parfois de poser les pieds au sol, brouhahas, gémissements de douleur, plaintes et complaintes, debout le plus souvent, assis rarement, une chaleur caniculaire pour couronner le tout (TripAfrique saura vous faire profiter des lignes où les bus sont climatisés). Il faut aussi savoir pour ne pas être surpris que souvent dans le bus abidjanais des bagarres éclatent.

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Visiter Abidjan chrono en main

Pour votre séjour à Abidjan, TripAfrique peut bien évidemment vous concocter un programme de visites des endroits à ne pas manquer. Plus qu’un simple itinéraire, vous bénéficierez des meilleures conditions de transport (en temps et en confort).

Votre visite d’Abidjan se fera dans d’excellentes conditions, en un temps-record et ce quel que soit votre lieu de villégiature dans la ville. Tripafrique vous indiquera les horaires, les gares et les numéros de bus à emprunter pour vous rendre au marché de Cocody, haut lieu de l’artisanat Abidjanais. Vous pourrez par exemple continuer votre visite par le quartier de Vridi (située sur la bande lagunaire, entre la lagune et l’océan Atlantique, pour ceux que ça intéresse c’est là que se trouvent l’essentiel des plages d’Abidjan).

Même si votre séjour à Abidjan et de courte durée, TripAfrique vous permettra en un temps-record de visiter ensuite la cathédrale Saint-Paul, le musée d’Abidjan, et même d’effectuer une balade en bateau sur la lagune.

tansports-Abidjan-bateauLes bateaux de la Lagune sont rapides, car ils ne dépendent pas de la circulation routière. Les taxis et les bus peuvent être très lents quand les routes sont bloquées. En bateau vous éviterez bien sûr le trafic routier, le problème est que la lagune ne passe pas dans le centre-ville d’Abidjan et il n’y a que 4 gares.

Donc une solution envisageable que dans certains cas. Si vous êtes juste pour deux jours à Abidjan, ne perdez pas votre temps, prenez un taxi, TripAfrique sera aussi en mesure de vous faire bénéficier des meilleurs taxis, vous évitant ainsi les tarifs qui dépendent au pire de l’humeur du chauffeur et au mieux de votre talent de négociation. En général les prix annoncés seront très élevés, surtout si le chauffeur comprend que vous venez d’arriver au côté d’Ivoire.

Avec TripAfrique les prix seront négociés avant que vous ne montiez dans le taxi. Il faut un certain temps pour se familiariser avec les lignes de bus à Abidjan et ce n’est pas toujours facile d’obtenir des informations précises, c’est pour cela qu’il est primordial de bien préparer son voyage. TripAfrique connait parfaitement le réseau de bus abidjanais et pas question pour ses clients de se retrouver coincé dans un embouteillage à l’intérieur d’un bus non climatisé.transports-Abidjan-carte

Abidjan et ses dix communes

Dix communes composent la ville d’Abidjan : Le Plateau, Abobo, Adjame, Attékoubé, Cocody, Koumassi, Marcory, Port-Bouet, Treichville, Yopougon. Abidjan est composée de plusieurs quartiers, la partie continentale d’Abidjan est située au nord de la Lagune Ébrié d’où son nom d’Abidjan Nord.

Le Plateau

Le Plateau avec ses nombreux buildings domine la lagune Ebrié. C’est là qu’il y a la ligne de chemin de fer qui mène au Niger voisin. Le développement du Plateau en a fait le centre administratif, commercial et financier de la Côte d’Ivoire.

Abobo

La commune d’Abobo est le refuge pour les migrants sans moyens.

Adjame

Adjamé, commune dynamique économiquement est très importante pour l’économie ivoirienne. Le village Ebrié, son marché, ses boutiques, et surtout son immense gare centrale d’où partent bus et cars en direction de toutes les villes de Côte d’Ivoire ainsi que des pays voisins.

Attékoubé

Attécoubé, capitale du négoce d’exportation de bois.

Cocody

Cocody, le quartier des ambassades et des villas luxueuses qui surplombent la lagune. Cocody est aussi l’endroit des écoles et de l’université, de l’Ecole Nationale d’administration, de l’Institut des arts, etc… Cocody est vraiment le centre culturel. La télévision ivoirienne y est aussi présente. Il y aussi des hôpitaux, des marchés et des centres commerciaux.

Koumassi

Koumassi, un village traditionnel, l’Ancien Koumassi étant aujourd’hui rattaché à Marcory (et Biétry, Vieux Koumassi, Anoumabo) qui avec ses marécages est longtemps restée inconstructible.

Port-Bouët

Port-Bouët, s’étale le long du littoral sur une dizaine de kilomètres après le canal de Vridi, c’est ici que qu’est situé l’aéroport d’Abidjan.

Treichville

Treichville est le principal centre industriel et d’entreposage commercial. C’est aussi l’endroit des discothèques, avec ses bars (maquis) où la bière locale coule à flots. On y sert aussi de la viande de brousse. Treichville est aussi très populaire pour ses marchés. Yopougon, la commune dortoir d’Abidjan, on y trouve aussi l’ORSTOM (Office de la Recherche Scientifique et Technique d’Outre-Mer), l’Institut Pasteur, une zone industrielle et un CHU.

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Les transports abidjan : Les bus reste le meilleur moyen pour circuler

Vous l’aurez compris à la lecture de cet article le bus reste à Abidjan l’un des moyens de transport les plus populaires.

Concernant les tarifs, quel que soit le trajet, un « tour » en bus ordinaire « monbus » vous coutera environ 200 francs CFA soit 0,3 €. Si vous optez pour le bus express comptez 500 francs CFA soit 0,76 €. Les bus express présentent de nombreux avantages, plus réguliers et moins remplis, ils sont plus agréables même pour les courtes distances.

La Sotra a mis en route sur la commune de Cocody, 26 bus climatisés et équipés d’un réseau internet au tarif de 400 francs CFA soit 0,6 €. TripAfrique sera vous faire profiter de ces bus qui couvrent 60 % des déplacements dans le District d’Abidjan.

Les usagers de ces bus d’un nouveau type, bénéficieront ainsi d’un confort haut de gamme et d’une très bonne sécurité à l’intérieur et à l’extérieur de l’autobus. Ces nouveaux bus révolutionnent les transport Abidjan, avec beaucoup plus de modernité. Ils offrent bien sûr beaucoup plus de confort que les taxis Abidjanais les fameux « woro-woro », à prix variable et souvent à la tête du client.

Conclusion

Organiser votre séjour avec TripAfrique, que celui-ci soit de quelques jours ou beaucoup plus long, permet vraiment de l’optimiser et ce en toute confiance. Les équipes de TripAfrique sont d’un très grand professionnalisme, et connaissent mieux que quiconque la Côte d’Ivoire. Réserver votre séjour avec TripAfrique et d’une simplicité déconcertante. Ainsi vous pourrez partir en toute tranquillité. TripAfrique est vraiment votre partenaire pour vous déplacer en Côte d’Ivoire et à Abidjan de manière sûre et économique en évitant tous les problèmes liés au transport.

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Pour la réservation rien de plus simple, vous pouvez régler en ligne (les prix sont négociés chez les partenaires locaux). TripAfrique joue la transparence, pas de coûts cachés, tout est clair et expliqué dans le détail. TripAfrique propose actuellement la meilleure offre pour préparer votre voyage en côte d’ivoire et ce quelle que soit la formule. TripAfrique c’est aussi la meilleure couverture géographique en termes de transport. TripAfrique vous évitera l’attente dans les queues et aussi vous garantira de voyager dans les meilleures conditions.

Le transport en commun Abidjan : pour tout comprendre

Transport en commun Abidjan : les acteurs du transport

Le domaine du transport ivoirien en général et abidjanais en particulier doit sa croissance et sa pérennité aux différents acteurs qui le composent. En effet le secteur de transport en commun abidjan en plus d’être complexe est très dynamique, il ne survivrait pas sans une bonne organisation préalable et une répartition efficace des différentes taches quasi quotidiennes de ses composants.Les différents acteurs regroupés dans le transport abidjanais se composent de personnes physiques et morales. D’abord nous avons l’Etat ivoirien représenté par divers ministères et organismes, ensuite les sociétés de transport et enfin les syndicats et individus.

Les ministères et organismes

Le ministère du transport

Il est régi par : le décret n°2011-401 du 16 novembre 2011 portant son organisation. Sa mission se résume principalement dans la mise en pratique et le suivi de la politique du gouvernement en matière de modernisation du système des transports. Ses objectifs sont concis et précis :

  • Améliorer le cadre juridique, institutionnel et organisationnel du secteur ;
  • Organiser et favoriser le développement des transports ;
  • Améliorer et faciliter l’accessibilité des couches socioprofessionnelles aux services de transports efficaces et suffisants.

Le ministère des infrastructures économiques

Il est quant à lui régi par : le décret n°2012-615 du 06 Juillet 2012 portant son organisation. Sa mission, c’est la mise en œuvre et le suivi de la politique du gouvernement en matière d’équipement en infrastructures dans le domaine des travaux publics : routes et ouvrages d’art et aussi transports aériens, ferroviaires, maritimes et fluvio-lagunaire. C’est le maître d’ouvrage chargé du suivi, de la conception et de la réalisation des :

  • Aérodromes et ports ;
  • Chemins de fer urbains et nationaux
  • Réseau fluvio-lagunaire

Les établissements et organismes rattachés

Ce sont essentiellement des structures sous la tutelle du ministère des infrastructures économiques, nous avons :

  • Agence de gestion des routes (AGEROUTE)
  • Fonds d’Entretien Routier (FER)
  • Laboratoire du bâtiment et des Travaux Publics (LBTP)

Les sociétés de transport en commun Abidjan

Elles sont généralement composées de :

  • Société individuelle
  • Société A Responsabilité Limitée (S.A.R.L)
  • Société Anonyme (S.A)
  • Groupement d’Intérêt Economique (G.I.E)
  • Coopératives

Les syndicats

C’est une association de personnes physiques ou morales dont l’objectif est la défense collective et individuelle des intérêts professionnels communs.

  • Les syndicats de chauffeurs ;
  • les syndicats transporteurs ;
  • les syndicats de chargeurs

Ce sont donc ces différents acteurs qui alimentent la vie du secteur des transports. Cependant de tous ces acteurs ceux liés directement au secteur des transports terrestres et plus précisément du transport routier, sont remarquables. En effet certains d’entre eux s’illustrent de la très mauvaise manière.

Le transport en commun Abidjan : Les champions de l’incivisme

Le secteur du transport routier et plus particulièrement celui du transport privé, connaît de nombreux problèmes. Ce sont généralement des difficultés structurelles, organisationnelles et fonctionnelles. Elles sont aussi liées au racket, à la corruption à grande échelle, au manque d’encadrement et de contrôle des différents acteurs du secteur.

Ce milieu est miné par de graves insuffisances qui ralentissent son évolution, et pourtant c’est l’un des plus grands pourvoyeurs d’emploi et de recettes financières du pays. Il a favorisé la naissance de plusieurs entreprises directement liées au transport ou rattachées à celui-ci.

Il faut savoir que le transport privé routier est né du déficit de moyen de transport public lui-même victime d’une démographie galopante. La population abidjanaise s’est accrue ces dernières années. Cela est dû, d’une part à l’effet des crises successives qu’a connues le pays avec le déplacement des populations vers les grandes métropoles plus sécurisées, d’autre part au ralentissement des taux de mortalité en général et infantile en particulier.

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Tous ces mouvements de masses dans une capitale économique en perpétuelle extension, va engendrer sûrement un besoin réel de mobilité de la population. En effet certaines habitudes vont changer, dorénavant les cités administratives et les zones industrielles seront éloignées des cités résidentielles, les quartiers et villes périphériques d’Abidjan, vont connaître de réelle affluence.

Le secteur informel

C’est dans le souci de répondre favorablement aux attentes des populations que va s’installer un secteur de transport informel avec tous ses corollaires de problèmes. Surexcités par la manne que génère quotidiennement ce milieu, plusieurs structures vont se mettre en place pour gérer et encadrer ce secteur. Dès lors on assiste à la création de nombreux syndicats et de sociétés de transport de tout genre. Les gares routières poussent de partout et bientôt ce sont les chaussées qui font office de gares de fortunes. N’ayant pas été prises en compte dans le plan d’urbanisation, ces gares viennent encombrer et dénaturer les différentes agglomérations

transport en commun abidjan gbaka adjame gbaka

Malheureusement la plupart de celles-ci n’ont aucun agrément et n’obéissent à aucune réglementation en la matière, et comme cela n’est pas autorisées par la loi, on assiste à une anarchie totale. L’Etat de droit va laisser place à une organisation mafieuse gangrenée par le racket et la corruption.

Les acteurs les plus controversés du transport abidjanais restent le trio chauffeur, chargeur et syndicat. Ce sont les champions de l’indiscipline sous toutes ses formes. Ils sont désobéissants, très impolis et manquent de courtoisie à l’égard de ceux-là même qui leur permettent de faire leurs recettes de la journée, c’est-à-dire les passagers. Dans la circulation ils sont les premiers à ne pas respecter les codes de la route. Dépassement abusif, non-respect des feux tricolores, refus de priorité, refus de céder le passage. Ils vont même jusqu’à stationnement sur la chaussée et en pleine autoroute pour prendre des passagers, mettant en danger la vie des autres. En plus ils ne tardent pas à faire recours à la force pour régler leur compte avec les usagers. Ce qui compte à leurs yeux, c’est de réunir rapidement la recette du jour avec une bonne marge bénéficiaire pour eux, et cela au péril de leur vie et de celle des clients. L’état de leur outil de travail ne leur importe guère.

En effet, on peut nettement voir le manque d’entretien de ces véhicules, carrosserie rattrapée par endroit, pare-chocs déformés, clignotants souvent hors service ou carrément inexistants, les phares purement décoratifs car une fois la nuit tombée, ils n’éclairent pas plus forts qu’une lampe de poche. Les pneus pour la plupart n’ont plus de structures, tout est lisse et le système de freinage laisse à désirer, en cas de danger particulier, bonjour les dégâts.

Selon une étude récente de l’OSER, la Côte d’Ivoire compte 6000 accidents qui entraînent environ 600 morts et 13700 blessés avec des pertes financières avoisinant les six milliards de francs CFA par an et cela est dû en grande partie à l’indiscipline et l’inobservation du code de la route.

En réalité tous ces problèmes ont une seule origine le manque d’éducation et de formation des différents acteurs du secteur. Une petite enquête menée sur le terrain a montré que la majeure partie des effectifs de ce trio est soit illettrée ou analphabète, et le plus haut niveau d’étude, ne dépasse pas le brevet de premier cycle des lycées et collèges. Très rares sont les bacheliers, et comme le dit l’adage  « au royaume des aveugles le borgne est roi ». Les seuls qui peuvent apporter le changement au sein même de ces organisations et associations n’ont pas plus de jugeotes que ceux qu’ils mènent.

C’est un sombre tableau qui n’honore pas ce milieu et qui reste à corriger. Le comble c’est que la plupart des chauffeurs ont eu leur permis dans des conditions douteuses, ils ne savent rien en matière de codes de la route. Demandez à un chauffeur de respecter scrupuleusement les codes de la route alors qu’il ne sait même pas ce que c’est, revient à faire des signes à un aveugle.

En ce qui concerne les syndicats, la plupart ignorent qu’ils sont une organisation à but non lucratif qui a pour objectif de préserver les intérêts collectifs et individuels de ses membres. Paradoxalement, ce sont les membres qui sont les plus rackettés. Ils cotiser quotidiennement et ont obligation de payer sinon leurs véhicules seront immobilisés.

transport en commun abidjan chargeur racket

Devant cette impuissance, les chauffeurs, les grandes victimes, doivent tous les matins payés des tickets qui font office de laissez-passer pour la seule journée, le lendemain, ils devront répéter la même opération quotidiennement tant que le véhicule ne présente aucune défaillance technique et est apte au transport des passagers.

Ces syndicats s’imposent grâce à des personnes réputées pour leur violence et disposant de moyens répressifs pouvant faire respecter leurs lois. Ce sont des gens marqués de cicatrices, signes particuliers de leur parcours de caïds, ils sont pour la plupart bien baraqués, très souvent munis d’armes blanches, toujours prêt à en découdre par la force. Rien ne leur faire peur, ils sont presque chaque fois dans un état second dû à la consommation d’alcool et stupéfiants. Mieux vaut ne pas avoir à faire à eux, même si vous êtes un champion du karaté toutes disciplines confondues.

Ils mettent la plupart des gares routières informelles et de fortunes de toutes les villes et communes en respect. Les responsables de ses syndicats n’hésitent pas à mettre certains de leurs membres dans les gares pour faire respecter leurs lois. Ils vont jusqu’à affronter leurs confrères en combat singulier pour s’imposer. Ce sont des personnes qui se battent en meute et ne reculent devant rien. Vous n’aurez pas le temps de désarmer trois que dix vous envahiront.

transport en commun abidjan gnambro transport abidjan

Ce sont les plus grands indisciplinés du transport routier privé et ils jettent par la même occasion l’opprobre sur le reste du secteur par leur mauvaise réputation. Fort heureusement ces problèmes sont circonscrits au domaine du transport privé urbain et connaissent actuellement un début de solution.

Effectivement depuis leur prise de fonction, les ministres respectifs des transports et des infrastructures économiques ont beaucoup fait en matière de réformes pour améliorer et assainir ce domaine. Une politique de restructuration a vu le jour avec en priorité la révision de tous les textes relatifs au transport routier et à la construction d’infrastructures modernes facilitant la bonne marche de cette activité. Tous les dysfonctionnements constatés sur le terrain, ont fait l’objet d’études spéciales en vue de trouver des solutions définitives ou palliatives en attendant d’avoir les meilleures recettes.

Dans une récente séance d’information qui a eu lieu le 30 juin 2016 face au parlementaire ivoirien, le ministre des transports M Gaoussou Touré, a fait un tour d’horizon sur son univers. Il est revenu sur les problèmes de son secteur et n’a pas manquer de proposer des solutions.

Pour le volet formation des futurs chauffeurs, les TIC ont fait leur apparition avec les centres de gestion intégrée pour produire des documents, des bases de données et des statistiques fiables. La mise en œuvre de ces outils a permis de filtrer le milieu des auto-écoles et mettre 150 structures sur 350 sous sceller pour fraude sur le permis de conduire.

Pour la question des grands indisciplinés, une formation est entreprise en vue de refaçonner 400 d’entre eux pour une insertion réussie dans le secteur du transport routier. Pour les gares routières, le ministre a révélé des nouvelles dispositions dans la législation en matière de construction de gares, cela signifie la fin des gares anarchiques. Par ailleurs il a reconnu le retard accusé dans la création des nouvelles gares routières.

TripAfrique la solution innovante

Ce qu’il faut retenir c’est que tout n’est pas sombre dans le milieu du transport routier privé, plusieurs sociétés bien organisées et bien constituées légalement tirent leur épingle du jeu. En effet si le secteur résiste encore aux différentes turbulences, c’est réellement grâce à celles-ci. C’est sur ces solides piliers que la compagnie TripAfrique a déployé toute sa batterie d’innovation pour ce secteur. Et comme on le dit souvent « il n’y a pas plus aveugle que celui qui refuse de voir », les solutions sont déjà là et à la portée de tous. Finis donc les attentes interminables dans les guichets et les risques d’agressions inutiles dans les gares de fortunes, adressez-vous au spécialiste du métier et vous gagnerez en temps et en argent. TripAfrique vous épargne toutes ces difficultés à travers sa plate-forme multidimensionnelle.

Crédit images : oldesign, lepointsur.comlinfodrome.comimatin.net

Transport Abidjan : des moyens de transports fiables

Durant mon séjour à Abidjan, j’ai cherché à lister les moyens de transport Abidjan fiables pour mon déplacement. En effet, j’ai été confronté aux différents types de transport pour me déplacer. Certains amis me conseillaient le taxi, d’autres le bus. Mais après quelques jours dans la capitale, j’ai pu juger de celui qui me convenait réellement.

Avez-vous des difficultés à vous déplacer dans les différents lieux à Abidjan ? Voulez-vous connaitre les moyens de transports les plus fiables à Abidjan ? Alors lisez avec moi, faisons le tour de la question.

Transport Abidjan : le bus, le mode de transport de plus fiable

La SOTRA assure depuis plusieurs décennies (depuis 1960) le transport urbain à Abidjan. A travers ses bus de grandes capacités, elle peut faire transporter plusieurs personnes en même temps devenant ainsi une source de déplacement fiable et sure. Elle a subi pendant longtemps les préjudices des grèves à travers les casses de bus par des étudiants ou autres grévistes au cours des grèves populaires de revendication. Mais depuis le début des années 2010, la SOTRA est entrée dans une nouvelle ère.

Elle offre plus de services ciblant une clientèle donnée. Elle a également renouvelé son parc auto qui était dégradé et vieillissant. Cette dégradation était due au temps et aux casses pendant les grèves. Il faut dire que les bus SOTRA font rarement les accidents. Ils sont très fiables sur les différents services qu’ils offrent. Leurs conducteurs ont un niveau scolaire minimal requis pour les embauches. Ces derniers reçoivent en plus une formation de qualité à l’institut SOTRA avant de conduire les autobus.

Les bus de la SOTRA sont de couleur blanc et vert en général. Mais ces couleurs peuvent être dissimulées par les affiches publicitaires de compagnie sur ces bus. De toute façon, ça ne trompe pas, vous les reconnaitrez facilement ces mastodontes des routes abidjanaises de par le nom SOTRA marqué sur tous les bus.

Ses services s’étendent tant sur le réseau routier que sur le réseau lagunaire. Elle est jusqu’à présent l’unique compagnie de transport en masse. Elle dessert sans exception toutes les communes d’Abidjan à travers ses différents produits que nous verrons en détail. Concernant ses activités, nous avons le transport dans les communes d’Abidjan. Nous avons le tourisme à travers SOTRA tourisme qui vous permet de visiter plusieurs sites en Côte d’Ivoire. Je vous le recommande. Les excursions sont très intéressantes, le personnel très sympa. Si vous êtes intéressé par la visite de sites touristiques, renseignez-vous sur les visites de sites au programme via http://tripafrique.com/ . Cette compagnie de réservation en ligne est très fiable. Elle est également en partenariat avec la SOTRA sur tous ses produits.

Par ailleurs, vous pouvez acheter votre carte Liberté ou toute autre carte d’abonnement de SOTRA à TripAfrique. La carte Liberté vous permet de voyager avec les différents moyens de transport SOTRA. Elle est mensuelle et coute 25 000 FCFA. Je trouve cela très intéressant car elle permet de régler une bonne fois pour toutes vos déplacements sur Abidjan. Vous pouvez prendre même l’Express, ou le bateau bus juste sur présentation de cette carte.

Le Monbus

Ce sont des autobus traditionnels de la SOTRA. Il est vrai que la SOTRA a fait entrer sur le marché plusieurs nouveaux autobus pour ce service. Mais cher ami lecteur, je ne vous le conseille pas vraiment. Pourquoi ? Il est vrai que ces bus desservent tous les quartiers d’Abidjan et même la banlieue comme Bingerville. Cependant, pour avoir une place assise dans ces bus, il faut être musclé et assez patient. Le rang d’attente est très long, les bus chargent au-delà de la capacité requise parfois, de sorte que très souvent le chauffeur a du mal à refermer les portières.  En plus, il y règne un vrai désordre. Les passagers sont très serrés à l’intérieur puisque tout le monde veut monter en même temps. On ne sait pas à quelle heure viendra le prochain bus. Il va sans dire que les vols sont aussi récurrents dans ces autobus.

Si vous êtes allergiques aux fortes odeurs, de grâce évitez les. Ces bus sont beaucoup empruntés par les Abidjanais à cause du coût du ticket très bas (200 FCFA). Vous pouvez également faire votre abonnement mensuel via TripAfrique. Ils sont plus ou moins réguliers aux heures de pointe mais au cours de la journée, pas évident de savoir exactement à quelle heure le bus X passera devant votre arrêt. Il convient mieux aux étudiants, aux élèves et les couches sociales en difficultés. Je pense que la SOTRA doit réfléchir sérieusement à ce problème ; afin d’assurer aux passagers de Monbus un voyage agréable. Surtout que Monbus représente la plus grande partie de toutes leurs activités.http://www.sotra.ci/www/s3/index.php/2014-10-24-15-43-20  

Le Wibus

La mairie de Cocody en partenariat avec la compagnie SOTRA a créé un réseau de bus de proximité. Cette ingénieuse idée va s’appliquer progressivement aux autres quartiers d’Abidjan. Ce sont des bus très « choco », avec le WI-FI, la climatisation à bord. Les bus sont nouveaux, propres, en bon état avec des chauffeurs instruits, bien entrainés qui sont conscients du bon traitement des clients. C’est la classe avec ces bus. Un grand bravo à la SOTRA et son partenaire de Cocody. Franchement, mon coup de cœur va à l’endroit de ces nouveaux bus. Ils desservent tous les quartiers de Cocody. Ainsi de Blockauss à Angré, Cite rouge, Abbata, bref la liaison est faite dans les quartiers de Cocody avec plusieurs arrêts. Nous parlerons amplement de leurs numéros et destinations dans notre prochain article qui y sera consacré.

Avec l’arrivée de ces bus de proximité, SOTRA entre directement en concurrence avec les gbakas qui jusque-là avaient le monopole des services de transport de proximité. Ces minibus ont une capacité de 27 places assises. Vous pouvez acheter vos tickets en ligne via http://tripafrique.com/ . Le trajet est de 400 FCFA. Parfois, vous pouvez avoir des promo réductions, donc vous payerez moins de 400FCFA via ce site. Vous pourrez en un clic ou un coup de fil mieux vous informer sur les destinations, les numéros de bus, les heures de départ pour éviter de longues attentes. Ne dit-on pas que le temps c’est de l’argent ? Ne perdez donc pas de l’argent dans l’attente des bus. http://www.sotra.ci/www/s3/images/TELECHARGEMENTS/Flash%20bus%20SOTRA.pdf

L’Express

L’express est plutôt mis en ligne pour les travailleurs. Ce produit est le transport en classe affaires de la SOTRA. Vu la forte affluence dans les bus aux heures de pointe, ces bus vont transporter les employés vers les quartiers d’affaires (plus vers le plateau) moyennant le prix de 500 FCFA. Vous pouvez également faire votre abonnement mensuel à 25 000 FCFA le mois. Je me souviens quand j’étais étudiante, mes amies et moi prenions parfois l’express pour éviter les bus pour étudiants extrêmement bourrés. C’était assez agréable.

Tous les passagers y ont une place assise. C’est aussi propre, le chauffeur courtois. Comme tous les services SOTRA, les chauffeurs sont très bien formés. Que ce soit au niveau de la conduite, de la courtoisie, de l’hygiène dans les bus, le marketing. Ils font vraiment du bon travail. Et l’Express bénéficie de ces services. L’Express dessert dans les 10 communes d’Abidjan à travers 12 lignes. Il comprend plus de 100 autobus.

Les bateau-bus
Transport-à-Abidjan-bateau-bus-sotra

Les bateau-bus sont longtemps restés le monopole de la SOTRA avec toutes les difficultés liées. La SOTRA a peu de bateau-bus, et le service a quelques problèmes. Mais depuis l’ouverture à la concurrence, la lagune Ebrié va connaitre d’autres compagnies de transport lagunaire. Les Ivoiriens auront un plus grand choix et plus de rapidité dans les services. En plus, l’Etat ivoirien pour la promotion du tourisme, compte étendre l’usage des bateau-bus à d’autres villes qu’Abidjan. Ce qui va vraiment soulager les populations et permettre une plus grande utilisation des cours d’eau en Côte d’Ivoire. http://www.civox.net/Liberalisation-du-plan-d-eau-lagunaire-ivoirien-Abidjan-accueille-de-nouveaux-bateaux_a6994.html

Les taxi-compteurs

Ils sont présents dans tous les quartiers d’Abidjan et desservent également la banlieue Abidjanaise. Ce sont des taxis de particuliers, des privés. Ils étaient considérés auparavant comme le moyen le plus sûr, rapide et propre. Pour ces raisons, Ils coûtent plus chers que les autres moyens de transport urbain.

Cependant à la suite des différentes crises ivoiriennes et suite à la pauvreté grandissante en Côte d’Ivoire, l’insécurité est devenue monnaie courante. Et cela n’échappe pas au secteur de ces taxis jadis hauts de gamme et sécurisants. Certains chauffeurs de taxi compteurs véreux vous envoient plutôt dans des endroits obscurs, ou inhabités pour vous faire dépouiller. Là, attendent des complices qui vont tout vous prendre avant de s’évanouir dans la nature. Une amie qui s’est rendue pour ses vacances à Abidjan en 2014 a été victime de ce type de vol. Elle a emprunté un taxi de la rue du commerce du plateau pour Vridi cité SIR. Quelques mètres à peine, elle sent une main au niveau de son cou. Ce gangster de connivence avec le chauffeur de taxi était en fait caché dans le coffre du taxi. La pauvre a tout perdu et a été sérieusement bastonnée dans sa lutte avec le gangster. Elle a été jetée par la suite sur le trottoir.

Si vous souhaitez prendre le compteur, optez pour des femmes chauffeurs, elles sont plus sérieuses. Vous avez également de nouvelles compagnies de « station mobile ». Le taxi se déplace sur commande et ont plusieurs chauffeurs.  Ces compagnies sont très professionnelles. http://www.taxijetci.com/  

Les wôrô-wôrô ou taxis communaux

Ce sont des taxis dérivés des taxi-compteurs. Ils font le plein (4 personnes) en plus du chauffeur. Chaque wôrô-wôrô a sa commune de déplacement d’où le nom de taxi communaux. Il est par ailleurs moins cher que le taxi compteur puisque le prix de la course est partagé en 4. Il est un moyen de transport très prisé, cependant, Ils restent également dangereux. Certains passagers sont parfois des malfrats complices du conducteur.

Les gbakas

Ce sont des minibus qui desservent dans la majorité des quartiers d’Abidjan. Ils sont par exemple interdits de rouler au plateau, la cité d’affaires. Contrairement au taxi, les gbakas sont plus sécurisants. Ils peuvent contenir entre 18 et 22 personnes. Il est donc rare d’entendre parler de braquages et vols dans les gbakas. Mais leurs difficultés résident dans le fait que les chauffeurs sont pour la plupart non instruits. Ils roulent sans aucun respect du code de la route, sont impolis avec les passagers. Ajouté à cela, les apprentis (ceux qui y font monter les passagers) sont très insolents et parfois violents avec leurs clients.

Conclusion TripAfrique

Cher ami de la diaspora, les moyens de transport les plus fiables, les plus confortables sur Abidjan selon moi, sont les bus. Ils sont relativement moins chers, sécurisants à tout point de vue et les conducteurs sont très professionnels. Vous pouvez afin d’éviter les heures d’attente ou être sûr des horaires, faire l’achat de vos tickets en ligne avec TripAfrique

Si vous avez une expérience avec les transports à Abidjan, n’hésitez pas à le partager avec nous. Ce sera avec plaisir.

Les transports en Côte d’Ivoire : évitez l’attente

Les transports en Côte d’Ivoire sont très bons ! La Côte d’Ivoire est probablement le pays d’Afrique de l’ouest où les infrastructures de transport sont les plus développées. Malgré cela, il n’est pas toujours aisé d’éviter les écueils que nous réservent les transports en commun. Lisez cet article et vous saurez tout sur les transports en Côte d’Ivoire !

Les transports en Côte d’Ivoire bénéficient d’un réseau routier dense et bien organisé

les transports en Côte d'Ivoire - réseau routier
Réseau routier

Le réseau routier ivoirien compte 75 500 km de routes en terre, 6 500 kms de routes bitumées, et 224 kms d’autoroutes et 4 000 kms de routes urbaines, surtout concentrées à Abidjan. Toutes les grandes villes du pays comptent au moins une compagnie de bus qui la relie quotidiennement à Abidjan.

L’UTB (originaire de Bouaké), et la STIF (originaire de Daloa) sont les deux compagnies les plus connues. Ces deux compagnies vous permettront de voyager de façon économique à travers tout le pays.

Si vous souhaitez vous rendre dans les pays limitrophes, la STIF assure également des liaisons avec les le Ghana, le Bénin et le Togo. Si vous souhaitez vous rende au Burkina Faso, la compagnie sans Frontières relie Yamoussoukro à Bobo-Dioulasso et Ouagadougou. Vous pourrez partir d’Abidjan, de Bouaké, de Daloa et de San Pedro.

Vous trouverez à Adjamé (quartier d’Abidjan nord), la plus importante gare routière du pays, qui est en fait un immense complexe où chaque compagnie à sa propre gare. Au départ d’Adjamé les lignes de bus desservent l’ensemble de la Côte d’Ivoire. Plus au sud, la gare routière de Treichville offre elle aussi bon nombre de destinations.

Se déplacer dans Abidjan

les transports en Côte d'Ivoire - bus
Bus

Pour les déplacements dans Abidjan, la compagnie SOTRA (Société des transports Abidjanais) dispose de plusieurs centaines d’autobus reliant les différentes communes et quartiers d’Abidjan. Une situation de quasi-monopole de la SOTRA qui malheureusement ne fait pas le bonheur des usagers qui ne bénéficient pas toujours du meilleur service.

Le plus frappant pour les étrangers non avertis, c’est la vue de ces bus bourrés à craquer, le spectacle de ces files d’attente interminables aux arrêts des autobus. Des queues qui parfois serpentent sur plusieurs dizaines de mètres.

Les bus de la SOTRA sont appelés les « Gool » ou les « gros porteurs » qui malgré tout restent le moyen de transport privilégiés des Abidjanais. Ces bus transportent près d’un million de passagers chaque jour. Un tel trafic fait de la SOTRA un des leaders dans le domaine du transport urbain en Afrique de l’ouest. Si par malchance, vous vous trouvez dans le bus 81 (l’une des lignes de bus les plus fréquentées) aux heures de pointe, vous pourrez vérifier les failles dans l’organisation de la SOTRA.

Les alternatives aux bus officiels

Les bateaux-bus

les transports en Côte d'Ivoire - bateaux-bus
Bateaux-bus

Si le bus vous rebute, vous pourrez opter pour le transport lagunaire en bateaux- bus sur la lagune Ébrié, ce transport est effectué soit par la Société SOTRA ou par des pinasses privées. Les gares lagunaires les plus connues sont :  lagunaire du Plateau, Treichville, Abobo-Doumé et Cocody-Blokaus.  Les bateaux-bus, de la société de la SOTRA sont équipés de toutes les commodités : canots de sauvetage, et personnel qualifié. Les pinasses, elles sont artisanales, même si depuis des années, elles sont motorisées, la qualité de leurs équipements reste aléatoire.

Si vous séjournez à Abidjan ne faites pas l’économie d’une traversée de l’agglomération sur la lagune, vous en garderez un excellent souvenir.

Le taxi-compteur

les transports en Côte d'Ivoire - taxi compteur
Taxi compteur

A Abidjan, le taxi compteur est un moyen rapide pour se déplacer. Les taxis compteurs d’Abidjan et de Bouaké sont reconnaissables à leur couleur orange, à Yamoussoukro la couleur est blanche avec des bandes vertes et orange.

Il existe aussi les emblématiques taxis collectifs appelés wôrô-wôrô.

C’est l’appellation des taxis communaux et intercommunaux à Abidjan. Leur nombre avoisinerait les 10000, ils desserviraient environ 200 lignes. La part des wôrô-wôrô dans le transport urbain, n’est pas à négliger, ce n’est pas moins de 300.000 voyageurs qui utilisent ce moyen de transport quotidiennement.

Malgré le mauvais état de ces taxis souvent d’occasion et leurs conducteurs aux comportements parfois imprévisibles, on retrouve le wôrô-wôrô partout. Dans ce cas aussi, le conducteur cherche à remplir la voiture avant de partir. Les « wôrô-wôrô  » fonctionnent sur des lignes régulières, ils se rassemblent dans des gares souvent improvisées près des grands axes de circulation, à des carrefours attractifs, aux abords des marchés, partout où il y a de la fréquentation ou de l’animation.

Le wôrô-wôrô ont des couleurs différentes suivant leur commune d’appartenance, par exemple le bleu pour la commune de Yopougon, le jaune pour la commune de Cocody, le blanc beige pour Abobo, et le vert pour Adjamé, Attecoubé, Marcory et Koumassi….
Les wôrô-wôrô ont une capacité de cinq à six places.

Le taxi-compteur - wôrô-wôrô
wôrô-wôrô

Les gbakas ou badjans (taxi-brousse)

Le taxi-brousse ce taxi collectif interurbain fait un peu partie des clichés et du folklore de l’Afrique. D’une capacité de six à quinze personnes, parfois plus, sachez qu’il ne partira que lorsque toutes les places seront vendues, les horaires sont donc très fluctuants.

La couleur et la décoration des taxis-brousse vous laisseront parfois sans voix, en effet l’imagination de certains propriétaires font de leur outil de travail de véritables œuvres d’art !

Les gbakas, ces minibus qui relient Adjamé aux communes de Cocody, Yopougon, attécoubé, Abobo. Ils sont facilement reconnaissables. Leur capacité est comprise entre 18 et 32 places. Souvent leur carrosserie est très fatiguée, leurs pneus usés, les phares brisés…

Malgré tout, ces véhicules sont incontournables et font vraiment partie de l’histoire des transports en Côte d’ivoire, plus de 700 000 passagers sont transportés quotidiennement d’une commune ou d’un quartier à un autre par leur biais. Les gbakas assurent des départs fréquents vers les plus grandes villes du pays. Le gbaka est aussi utilisé pour les déplacements vers certaines localités périphériques d’Abidjan.

Ce transport est très utilisé, en raison de sa disponibilité et du manque de moyens financiers d’une certaine et nombreuse tranche de la population.Les communes de la région d’Abidjan sont toutes desservies par des lignes de gbaka. Les gbakas ont pour particularité d’être conduit maladroitement par des chauffeurs haut en couleur et d’un niveau scolaire néant. Ces chauffeurs sont appelés les frappeurs ou balanceurs conduisent les minibus tout en recherchant les clients et récupérant les titres de transport des passagers. Les conducteurs des gbakas sont parfois accrochés à la portière de leur voiture pour attirer l’attention des clients potentiels.

La patience est la première vertu des usagers des transports en Côte d’Ivoire

les transports en Côte d'Ivoire - attente
L’attente de bus

La solution idéale et la moins onéreuse pour voyager en Côte d’Ivoire est incontestablement le bus public, mais il faut s’armer de patience car la demande est toujours supérieure à l’offre. L’attente d’un bus, d’un train, d’un taxi est un moment vraiment très compliqué en Côte d’ivoire. Et cette attente en plus de donner le sentiment de perdre le contrôle de la situation, se fait généralement dans des conditions difficiles.

Les abribus laissent souvent à désirer, abris, ils n’en ont parfois que le nom, aucune possibilité de s’assoir pour les usagers. Le décor est souvent le suivant : des tables, des caisses, des bancs sales et cassés, des parasols, entassés les uns sur les autres, et les parois de l’abri sont la plupart du temps couvertes de publicités et autres journaux. Les clients qui patientent en attendant sagement le prochain hypothétique départ sont à la merci du soleil ou de la pluie. Souvent quand les conditions atmosphériques se dégradent les usagers doivent se réfugier dans les locaux environnants. Pas toujours aisé pour des étrangers qui ne connaissent pas tous les codes.


En Côte d’Ivoire le problème est la disponibilité des bus, leur nombre insuffisant rend leurs horaires aléatoires. Cette raréfaction des moyens de transport officiels est depuis longtemps à l’origine du développement de compagnies (de bus ou de taxis) d’opérateurs privés qui ne respectent pas toujours les règles les plus élémentaires. Les chauffeurs de ces véhicules travaillent de façon anarchique et plus ou moins légalement. C’est bien sûr le manque de bus qui a donné naissance aux wôrô-wôrô et aux Gbakas.

A l’arrêt, attendre pendant plus de 30 minutes n’a rien d’exceptionnel, l’attente peut parfois durer plus de 2 heures avant l’apparition d’un bus. Se retrouver dans la file d’attente à Abidjan peut parfois nécessiter de jouer des coudes pour faire et garder sa place.

Tous les matins et en fin de journée, des files d’attente interminables se forment aux gares, le phénomène est d’une telle ampleur qu’on ne sait jamais à quelle heure le bus va être en mesure de partir. Les causes des retards sont multiples, par exemple un bus prévu pour une cinquantaine de personnes peut en faire rentrer près du double, vous imaginez les problèmes inhérents à ce genre de situation et les retards qu’ils engendrent. Sans compter la mise en soute des bagages qui est un véritable casse-tête parfois. Où à l’inverse, dans certains cas pour des raisons évidentes de rentabilité, les chauffeurs attendent l’entier remplissage du bus avant de partir.


L’air dans les bus est même parfois irrespirable, tout le monde transpire, est la moiteur est à son comble dès le matin et ceci est encore plus vrai en fin de journée.

Notons tout de même que concernant le trafic inter urbain, l’ouverture à de nouvelles compagnies semble effective et le réseau des bus tend à se moderniser. De plus en plus de bus en effet sont climatisés et certains même embarquent la technologie WI-FI. Tripafrique par sa connaissance et son expérience du transport en Côte d’Ivoire sera en mesure de vous éviter certaines attentes qui peuvent parfois être vécues comme de véritables galères.

Il y a bien sûr des bus, des gares, des horaires à éviter et pour optimiser vos déplacements, la connaissance parfaite du réseau de transport est indispensable. Déjà avant votre départ nous vous conseillons de télécharger l’application Gbamé qui donne l’itinéraire des bus SOTRA à Abidjan. Pour un touriste, le mieux est de pouvoir confier l’organisation de son voyage et de ses déplacements à un partenaire fiable et sûre.

Conclusion TripAfrique

TripAfrique vous permet de préparer votre voyage en Côte d’Ivoire en ligne, vous réservez et payez en ligne, pas besoin de vous déplacer. Autre avantage en cas d’empêchement TripAfrique vous rembourse. TripAfrique connait parfaitement les différents moyens de transport Ivoiriens et vous fera ainsi bénéficier d’informations et « de tuyaux » utiles afin d’éviter les arnaques, les files d’attentes et les moyens de transport risqués.


TripAfrique c’est la simplicité, la tranquillité et assurément le secret d’un séjour réussi et économiquement imbattable grâce à des prix négociés à l’avance.

Confiance, professionnalisme, simplicité, tranquillité, sécurité voilà pourquoi TripAfrique est votre meilleur compagnon de voyage en Côte d’Ivoire.

Crédit images : fr.wikipedia.orgnews.abidjan.netlebabi.netbuzz-africa.combaobab-gourmantche.over-blog.com

Le transport en CI : le mode de transport préféré des ivoiriens

Les types de transport en CI

Le transport ferroviaire

Il est hérité de la colonisation et le chemin de fer long de 1260 km relie précisément la ville d’Abidjan en Côte d’Ivoire à celle de Bobo Dioulasso au Burkina Faso. Anciennement géré par la RAN (Régie Abidjan Niger), il l’est maintenant par la SITARAIL. Ses wagons facilitent le déplacement des populations et surtout des marchandises à travers les deux pays. L’Etat veut renforcer ce secteur par l’apport de moyens de transport ferroviaires modernes plus adapté au transport de masses.

Le transport routier

Comme le dit le proverbe : ʺ qui veut voyager loin ménage sa montureʺ. La Côte d’Ivoire, en matière de transport, a d’abord axé sa politique sur le développement d’infrastructures de qualité. En effet, l’état a pris conscience de cette nécessité,il a donc financé la construction d’infrastructures modernes et durables favorables au transport des biens et des personnes à l’intérieur du pays et au-delà de ses frontières. Ce sont d’ailleurs les meilleures de la sous-région ouest africaine.
Depuis lors le domaine du transport suit son petit bonhomme de chemin jusqu’à ce jour. Sa marche a été freinée pendant une période à cause des différentes crises qu’a connu le pays. Mais depuis la fin de celles-ci et notamment de la crise postélectorale, un bond qualitatif est constaté dans ce domaine.
Face à la dégradation avancée et au vieillissement des infrastructures de transport existantes, les nouvelles autorités ont mis en place un programme spécial de reconstruction du pays à travers la restauration, la réhabilitation et la construction de nouvelles infrastructures.
C’est ainsi qu’en peu de temps, plusieurs vastes chantiers dans ce domaine ont vu le jour. Tous les modes de transport sont passés en revue, le transport aérien, routier, fluvial et ferroviaire.

Le transport aérien

Il est assuré par de nombreuses compagnies qui gèrent les liaisons sous régionales et internationales. Au niveau national, c’est la compagnie Air Côte d’Ivoire qui dessert les villes de l’intérieur à savoir Bouaké, Korhogo et San-Pedro. A ces destinations s’ajoutent celles des pays voisins. Le trafic aérien est géré par trois aéroports internationaux : Abidjan, Yamoussoukro et Bouaké et deux nationaux Korhogo au Nord et San Pedro au Sud Est. Grace à des reformes aéroportuaires récentes, l’aéroport international Félix Houphouët Boigny (FHB) d’Abidjan Port-Bouet a été certifié TSA (Transport Security Administration) depuis le 10 Avril 2015.

Le transport en CI - avion
Le transport aérien

Le transport fluvial

Il s’étend essentiellement sur le plan d’eau lagunaire et est assuré principalement par la Société de Transports Abidjanais, la SOTRA. Elle relie grâce à ses bateaux-bus, les quartiers de Treichville, de Yopougon Abobodoumé et de Cocody Blockaus au Plateau. Le tarif est de 200 F CFA pour une balade agréable avec une belle vue d’ensemble sur la ville.  A côté de la SOTRA se trouvent des petites structures informelles qui exploitent aussi la lagune ébrié avec des embarcations communément appelées dans le jargon ivoirien « pinasses ». Contrairement aux bateaux bus de la SOTRA, ces embarcations ne se limitent pas seulement à la navigation lagunaire, elles rallient quelques quartiers du sud d’Abidjan par le fleuve Comoé. Le gouvernement envisagerait de mettre fin au monopole de la Société des transports Abidjanais (SOTRA) bientôt ce secteur connaitra la concurrence avec l’arrivée de nouvelles entreprises.
Selon l’AGEROUTE (Agence de Gestion des Routes) le réseau routier ivoirien s’étend sur près de 82000 Km, ce qui représente 50% du réseau de l’UEMOA (union économique et monétaire ouest africaine). 6514 km de routes sont bitumées dont 136 km d’autoroute. Cette longueur est revue à la hausse avec la livraison le 11 Décembre 2013, par les nouvelles autorités de l’axe Singrobo -Yamoussoukro distant de 86 km. 4513 km de routes internationales et régionales sont de classe A. 1745 de routes départementales de classe B.120 km de routes de Sous-préfectures et de village de classe C.

Le transport en CI : le mode de transport préféré des ivoiriens

Le transport en CI - mode préféré de transport
Le mode préféré de transport des ivoiriens

C’est le transport routier. En effet avec près de 82000 km de route toute classe confondue et en dépit du vieillissement du réseau routier environ 20 ans d’âge, il demeure le moyen prioritaire et préféré car c’est le seul qui permet de relier et rallier toutes les régions, villes et villages. Il est aussi le plus développé et représentait déjà 900 milliards d’investissement en 2014. C’est lui qui a favorisé l’éclosion des autres secteurs d’activité tels que le transport urbain et interurbain de personnes, de vivre et de non vivre Et comme le dit l’adage : « la route précède le développement »

Ce secteur a connu un bon qualitatif avec la réhabilitation et la construction de nouvelles infrastructures routières si bien que circuler en Côte d’Ivoire est devenu une partie de plaisir. Ceci dit certains tronçons routiers sont encore en chantier. La bonne nouvelle c’est que toutes les régions et villes, grandes ou petites restent accessibles à tous.

De nombreuses sociétés de transport ont fait de nouvelles acquisitions d’autocars confortables et agréables au voyage. L’ivoirien a maintenant le choix quand il veut partir en voyage à l’intérieur du pays. En effet une fois arrivé à la gare routière, il peut choisir entre un autocar neuf et confortable et un autocar vieillissant et en mauvais état. En dépit de ces acquisitions, le parc automobile ivoirien reste vieillissant dans l’ensemble. C’est d’ailleurs la cause de la plupart des accidents routiers.

En effet, avec une moyenne d’âge de plus de 20 ans, les véhicules deviennent des cercueils roulants pour les usagers des transports routiers en commun. La conséquence de ce fait, c’est la baisse de la rentabilité pour tous les opérateurs de ce secteur.
Alors face à ce problème épineux et aussi pour préserver la vie de ses citoyens et leur emploi respectif dans ce secteur, l’état à pris des mesures.

Le ministère du transport, a en effet décidé d’entreprendre des actions vigoureuses pour aider et accompagner les différents acteurs du secteur dans l’acquisition des véhicules neufs à bons prix.

Le transport en CI - les voitures neuves
Les voitures neuves

La prévision de renouvellement du parc automobile ivoirien porte sur l’acquisition d’environ 50.000 véhicules toutes classes confondues pour un montant global d’environ 750 milliards de FCFA sur 5 ans soit 150 milliards de FCFA par an. Les objectifs visés à moyen et long terme sont:

  • Equiper le domaine en véhicules neufs en vue de réduire les accidents dus aux défaillances techniques.
  • Accroitre la rentabilité des transports, lutter par la même occasion contre la pollution et régler une bonne fois pour tout le problème de santé publique liée à la production des gaz à effet de serre.

En réalité pour être plus efficace dans le domaine du transport en général et celui du transport routier en particulier, en plus des solutions proposées, une plateforme de gestion efficiente et informatisée s’impose. En la matière, la structure la mieux nantie reste TripAfrique.
En effet c’est la seule qui offre une solution complète qui prend en compte les aspects suivants :

  • La réservation et l’achat en ligne du ticket de voyage.
  • L’accès aux titres de transport à bas prix.
  • Les conseils aux usagers pour éviter les tracasseries liées au secteur (racket, vol, arnaque et attente interminable aux différents guichets.

Enfin c’est la compagnie TripAfrique qui propose la meilleure couverture géographique des moyens de transport.

Crédit photo : pmepmimagazine.infolebabi.netivoirtv.net

Transport en Côte d’Ivoire : comment voyager facilement

Vous souhaitez partir en Côte d’ivoire pour les vacances, mais vous êtes perplexe en pensant aux difficultés liées au transport en Côte d’Ivoire. Vous vous demandez comment voyager facilement.

Ce voyage vous permettra de souffler un peu, de renouer avec la famille, faire la fête avec les amis, voyagez à l’intérieur du pays, bref vous amusez à “gogo”. Vous êtes un Ivoirien de la diaspora ? Votre voyage est imminent ?

Ne vous inquiétez plus. En effet, je suis partie en vacances dernièrement au pays pour me ressourcer et je peux vous conseiller afin d’éviter les problèmes de transport.

I – Les services de transport en Côte d’Ivoire disponibles

Par car

Pour voyager facilement en Côte d’ivoire, le réseau routier est le plus fiable. Le transport en Côte d’Ivoire est dominé par des bus communément appelés “cars”. Nous avons plusieurs grandes compagnies comme UTB, STIF, STGB, UTRAKO, etc… Ces compagnies servent toutes les lignes nationales et même régionales. En fonction de l’affluence, elles ont des départs en moyenne chaque heure, ou chaque demi-heure. Les services commencent à 6h00 en général.Comptez en moyenne 5000 FCFA d’Abidjan à Bouaké pour un trajet de 4H environ et de 351 km.
Il faut également prévoir les arrêts au cours du trajet. Ce sont les barrages des forces de sécurités (douanes, eaux et forêts, gendarmerie) à l’entrée et à la sortie des grandes villes. Ils font le contrôle de l’identité des passagers et également le contrôle des bagages.

Faites attention aux minibus communément appelés “gbaka ” pour vous déplacer à l’intérieur du pays. Ils n’ont pas de gares et les problèmes de vols et d’insécurité sont leur lot quotidien surtout avec le règne des petits braqueurs communément appelés “microbes” les “gbaka” sont conduits par des chauffeurs souvent imprudents, moins qualifiés et ont de ce fait un taux d’accident routier très élevé.

transport en Côte d’Ivoire - en- attente-du-départ-Gare-UTB-Adjamé

Par Avion

Eh oui ! On peut se déplacer en avion maintenant en Côte d’Ivoire: le transport en Côte d’Ivoire à bien changé. Cela vous surprend ,normal ça fait un moment que vous avez quitté le pays et à l’époque, c’était quasi impossible pour l’Ivoirien lambda. http://news.abidjan.net/h/514586.html

Vous avez une compagnie aérienne Air Côte d’Ivoire qui effectue les liaisons entre Abidjan et les principales villes du pays. Depuis 2014, la compagnie a décidé de desservir des lignes nationales en plus des lignes internationales. Les tarifs variant de 45 000 FCFA à 65 000 FCFA. Ce n’est pas dans les habitudes des Ivoiriens de voyager par avion à l’intérieur du pays. Mais bon on espère que la nouvelle politique de Air Côte d’Ivoire va changer les habitudes.L’avantage avec les compagnies aériennes, c’est que le trajet est plus rapide et plus sûr.


transport en Côte d’Ivoire - Lancement des vols internes-Air -cote- d'ivoire

Par train

Le voyage par train en Côte d’Ivoire n’est pas du tout développé. Il est toujours dans l’état où vous l’aviez laissé quelques années auparavant. En général il est utilisé pour le transport des marchandises. Mais c’est à vous d’en juger.

II – Voyager facilement en Côte d’Ivoire en réservant en ligne

C’est maintenant possible au pays de réserver ses tickets en ligne avant de voyager, ce qui facilitera grandement vos déplacements. Le transport en Côte d’Ivoire est devenu simple !

J’ai passé des vacances très agréables en Côte d’ivoire la dernière fois, voici mon secret. Un secret que peu de personnes connaissent mais vous pouvez en parler autour de vous car ça permet vraiment de se déplacer sans soucis d’une ville à une autre.

Alors c’est TripAfrique : http://tripafrique.com/ mon petit secret. C’est une compagnie de voyage avec laquelle le paiement en ligne très fiable. Ils sont affiliés à toutes les compagnies de transports en Côte d’ivoire (car, avion, train) et couvrent toutes les villes du pays. On sait tous à quel point ça stresse de programmer des vacances au pays. Les courses à n’en plus finir pour les achats de cadeaux, les commissions des amis à prendre, faire les valises, etc… sans oublier nos propres obligations quotidiennes.

Alors, couchée dans mon lit, le soir en relaxant, j’en profite pour voir les différentes compagnies de car. TripAfrique a des contrats avec la majorité des compagnies de cars. Je choisis les compagnies de car (ma préférée est UTB), vérifie les prix avec d’autres compagnies sur le même trajet avant de boucler ma réservation et le paiement en ligne. Il faut dire que la différence est de 500 Francs CFA environ entre les grandes compagnies de cars et celles de second rang. Et je ne vais pas risquer ma vie pour 500 Francs CFA, vous non plus, n’est-ce pas famille ?
En plus, la compagnie offre un service après-vente en cas de soucis. Elle a des bureaux à Abidjan et des numéros de téléphone toujours ouverts. Franchement ça évite les longues queues d’attente surtout pendant les fêtes de fin d’année, la fête de Pâques (paquinou) et les rentrées scolaires. Elle a parfois des réductions en ligne alors que dans les gares les prix restent inchangés. En tout cas, moi j’ai essayé et j’ai adoré. Et je suis sûre que ça va marcher pour vous aussi.

transport en Côte d’Ivoire
Transport en Côte d’Ivoire – Luc Gnago

IV – Transport en Côte d’Ivoire : derniers conseils pour voyager facilement

  • Choisissez des compagnies de transport agréables :
    • allez sur leur site pour voir l’état des cars présents, sièges, la présentation de leur gare, le respect des horaires à travers les reviews
  • Attitudes à tenir dans les gares de transport :
    • Eviter les gares de transport semble difficile. En effet, chaque compagnie de transport à sa gare dans les différentes villes du pays. Ces gares sont également sources d’insécurités surtout pour les voyageurs qui ont un aspect physique “choco”.
    • Evitez surtout les bijoux de valeur dans les gares car un pick pocket peut vous l’arracher. Le pire est que personne ne viendra vous sauver encore moins la police qui est souvent présente aux alentours des gares, mais assez nonchalante à réagir.
    • Habillez-vous de façon simple et à l’aise, en général une paire de baskets moins chère pour éviter de salir ses belles sandales MK ou sa paire de basket Prada avec la boue dans les gares.
    • Portez un jean, une culotte, et des hauts assez relaxes. Evitez surtout de faire le petit malin dans le transport.
    • Evitez Mesdames de porter des tenues assez sexy, culottes et jupes trop courtes à l’occidentale. Il y’a quelques années de cela, des ‘loubards’et autres petits travailleurs de la gare ont eu à déshabiller en pleine gare des jeunes filles trop sexy à leur gout.
    • Si vous avez le choix, réservez votre ticket (à partir d’Abidjan) sur les gares de Treichville. Je trouve qu’elles sont moins bruyantes et plus sécurisantes que les gares d’Adjamé.
    • En plus après avoir réservé et payé votre ticket en ligne, vous vous rendez à la gare juste 15 ou 30 minutes avant le départ du car. Cela vous évite énormément tous les inconforts dans les gares.

transport en Côte d’Ivoire - Reservation- en ligne-la-meilleure-solution

Si vous suivez ma méthode, je vous assure, vous passerez d’agréables vacances à Abidjan et dans différentes villes. Depuis votre pays de résidence, planifiez les villes ou vous souhaitez vous rendre. Réservez en ligne pour vous-même et ceux avec qui vous souhaitez voyager. Et hop c’est parti !!! vous êtes tranquilles. Vous pouvez même réservez votre billet d’avion pour aller au pays via TripAfrique. Ça vous fera plus de réduction.


N’oubliez surtout pas de me raconter vos vacances et comment vous avez trouvez la réservation de tickets en ligne.

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