Quand partir en Côte d’Ivoire : maintenant !

Ne vous demandez plus quand partir en Côte d’Ivoire en effet c’est maintenant. Après avoir connu des moments difficiles, la Côte d’Ivoire a retrouvé le calme et la sérénité. Le nouveau visage affiché par la Côte d’ivoire n’a rien à envier à celui de certaines grandes nations européennes. Le pays est en plein boom économique, en plein essor et la croissance avoisine les 10 %.

Abidjan s’est complétement transformée, chaque jour de nouveaux chantiers sont ouverts. Aujourd’hui à Abidjan et plus généralement en Côte d’ivoire, d’énormes investissements soutiennent le développement. Un grand nombre d’entreprises françaises participent à ce renouveau.

Quand partir en Côte d’Ivoire : le petit tour d’horizon

La place des entreprises françaises.

Plus de la moitié des recettes fiscales encaissées par l’état ivoirien est issu d’entreprises françaises. C’est une des raisons pour lesquelles des centaines de Français viennent s’installer en Côte d’Ivoire chaque année. Ces expatriés viennent renforcer les effectifs des centaines d’entreprises françaises déjà présentes en Côte d’Ivoire. Sans parler de nouvel eldorado, la Côte d’Ivoire offre un grand nombre d’atouts qui plaident en sa faveur.

Le pays

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La côte d’Ivoire compte environ 23 millions d’habitants. Plus de 20% de la population totale réside dans la capitale économique Abidjan.

La Côte d’Ivoire, atout important est un grand pays francophone. Les français sont toujours les bienvenus. Akwaba qui signifie bonne arrivée, est la formule consacrée pour vous accueillir.

La population de la Côte d’Ivoire est composée d’un mélange résultant de grandes migrations. Les peuples les plus représentés sont :

  • Les Burkinabès
  • Les Maliens
  • Les Ghanéens
  • Les Nigériens
  • Les Guinéens
  • Les Sénégalais

Concernant les peuples non-africains, les français et les Libanais sont les plus nombreux.

Comment se déplacer

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TripAfrique le spécialiste du transport en Afrique et plus particulièrement en Côte d’Ivoire saura vous conseiller pour vos déplacements.

TripAfrique par sa connaissance vous fera voyager en toute sécurité et dans des conditions de confort irréprochables.

Prenons l’exemple d’Abidjan, la ville est encerclée par une lagune, la ville est très étendue.

Trois ponts relient le nord et le sud de la cité, s’y aventurer devient un cauchemar aux heures de pointe. A Abidjan pour des raisons de sécurité, oubliez la marche à pied et le vélo.

Concernant la voiture, il faut savoir que la conduite dans Abidjan est « sportive », personne ne respecte le code de la route. La circulation quel que soit le moyen utilisé (voiture, taxis, bus …) se fait à vive allure. C’est le règne de l’indiscipline et du non-respect des règles.

Quand partir en Côte d’Ivoire, le climat, le rythme de vie

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Il faut savoir qu’en Côte d’Ivoire, le climat est chaud et humide toute l’année. L’amplitude thermique varie très peu, de 24 à 37°C de jour comme de nuit.

Pour faire court, du mois de Décembre à Avril il fait vraiment très chaud, c’est la saison sèche.

En Décembre l’harmattan, vent venu du Sahara apporte un peu de fraîcheur mais surtout de la poussière et parfois des maladies. Ensuite arrive la saison des pluies de mai à juillet avec son lot

d’inondations. TripAfrique vous conseille pour cette saison de vous munir d’une bonne paire de bottes de pluie.

Les mois d’Aout et de Septembre sont les mois qui marquent « la petite saison sèche ».

Ensuite les mois d’Octobre et novembre sont les mois de « la petite saison des pluies ».

Le lever du soleil à lieu entre 6h et 6h30 et le coucher entre 18h et 18h30 selon la période de l’année.

Les journées de travail sont ainsi rythmées : de 7h à 17h30. Une coupure très importante pour la sieste à lieu entre 12 H et 14 H, celle-ci reste sacrée.

Les écoles et les activités

Pour les enfants, sachez qu’il n’y a aucun problème de scolarisation. Il existe à Abidjan un lycée Français, un lycée international, une école américaine, des écoles primaires, des crèches et des garderies. Les établissements secondaires qui sont eux situés au nord de la ville nécessitent des moyens de transport. TripAfrique vous conseillera pour utiliser les plus confortables, les plus ponctuels et les plus sûrs.

Les activités extra-scolaires sont nombreuses et variées.

  • Ateliers créatifs
  • Centres équestres,
  • Terrains de tennis,
  • Salles de judo,
  • Salles de squash…
  • Parcours de golf, un 18 trous ainsi qu’un 9 trous plus technique
  • Un grand nombre aussi d’activités culturels

La vie au quotidien

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Pour l’alimentation, aucun problème pour faire ses courses. Les grandes surfaces que nous connaissons en France sont implantées : Casino, Carrefour, Super U… Comptez en plus sur la multitude de petites superettes locales et les marchés aux fruits et légumes présents partout

Les produits locaux sont très bons marchés comparés aux produits importés d’Europe ou autre. L’inconvénient, est que la nourriture locale n’est pas toujours du goût de tous

Concernant le logement le prix dépendra du quartier que vous choisirez, dans les quartiers les plus populaires le loyer est dérisoire.

Par contre dans les quartiers à forte concentration d’expatriés, les prix iront de 300 000 à 600 000 F CFA.

Aide à la maison

L’embauche de personnel de maison est très accessible et courant en Côte d’ivoire : nourrice, femme de ménage, cuisinière, chauffeur, jardinier, concierge…

Les Loisirs et les sorties

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 La vie à Abidjan est vraiment très agréable, mais aussi très stressante. Pour se détendre en fin de semaine, un grand nombre de possibilités vous sont offertes pour se relaxer en se mettant au vert.

L’endroit le plus connu et couru pour la détente est l’ile Boulay, ce petit coin de paradis se situe à une quinzaine de minutes de bateau d’Abidjan.

Il y a aussi une station balnéaire, à une centaine de kilomètres à l’ouest d’Abidjan, c’est une presqu’île entre l’océan et la lagune. Sur cette étendue de sable ornée de cocotiers se succèdent petits cabanons, villas luxueuses et très beaux hôtels.

Si vous décider de vivre à Abidjan, profitez de tout ce que peux vous offrir cette ville. Adoptez les us et coutumes du pays et soyez ouverts. Ici la vie n’est pas la même qu’ailleurs, c’est un autre style de vie, nous sommes sous les tropiques je vous rappelle.

Restaurants, vie nocturne

Vous trouverez un grand nombre de restaurants dans tous les quartiers de la ville. Il y en a pour tous les goûts et toutes les budgets : cuisine gastronomique, française, ivoirienne, européenne, américaine, chinoise, coréenne.

Après le restaurant sachez qu’une authentique vie nocturne existe à Abidjan avec des bars et des clubs.

A vérifier avant de partir

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  •  Validité de votre passeport
  • Prendre une couverture sociale adaptée à votre séjour.
  • Souscrire une assurance rapatriement.
  • Faire le point avec votre médecin sur les vaccinations recommandées, le suivi éventuel de votre traitement médical et les risques sanitaires encourus en Côte d’Ivoire.
  • S’informer de la législation locale et des coutumes du pays.
  • Effectuer les démarches obligatoires auprès des autorités locales Ivoiriennes.
  • S’inscrire au registre des Français établis hors de France auprès de l’ambassade ou du consulat de France.
  •  Organiser votre déménagement avec une société de déménagement international certifiée et se renseigner sur les formalités douanières (animaux, importation de véhicule…).
  • Informer le centre des impôts auquel vous êtes rattaché en France, de votre changement d’adresse.
  • Avertir votre caisse de retraite de votre départ à l’étranger.
  • Demander un permis de conduire international auprès de la préfecture.
  • Signaler votre changement d’adresse à la Poste et organiser le suivi de mon courrier.
  • S’inscrire sur la liste électorale consulaire pour voter à l’étranger pour les scrutins nationaux français et participer à l’élection des conseillers consulaires.
  • Demander au consulat d’établir les actes relatifs aux événements d’état civil (naissance, mariage) qui surviennent au cours de mon séjour.
  • S’assurer régulièrement de la validité de mon passeport et de ceux de mes enfants.

Les informations utiles à connaître sur la Côte d’Ivoire

  • La monnaie locale : le Franc CFA. 100 FCA environ 0,15 €
  • Le décalage horaire : le décalage horaire entre la France et la Côte-d’Ivoire est 2 heure en moins.
  • Le permis de conduire : on peut conduire en Côte d’ivoire avec un permis français.
  • L’aide domestique : le personnel reste à former. Le SMIC correspond à moins de 10 % du smic français.

Adresses utiles

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Autres Adresses utiles …

Protection sociale

Santé

Déménagement

Retraite

Impôts

Conclusion

Vous l’avez compris, la réponse à la question : quand partir en Côte d’Ivoire est maintenant.

TripAfrique le spécialiste du transport en Côte d’Ivoire vous guidera et vous conseillera les meilleures solutions. Avec TripAfrique vous voyagerez dans les meilleurs conditions (confort, sécurité, coûts).TripAfrique est vraiment le partenaire de confiance si vous désirez vous expatrier en Côte d’Ivoire. Très important pour améliorer la qualité de notre service, faites-nous par une fois sur place de vos impressions sur le blog.

Crédits images : flight report, avenue225, la documentation francaise, lsa Conso, Travel Jumia, APR News, Francais Abristol

UTI Sicatran et TripAfrique annoncent un partenariat stratégique     

La compagnie de transport UTI Sicatran a signé un contrat de partenariat avec TripAfrique. Ce partenariat prévoit des relations de coopération privilégiées, sur les lignes desservies par UTI Sicatran. L’accord stipule d’autre part l’organisation de nombreuses actions promotionnelles au profit des clients de TripAfrique.

Cet accord traduit également la confiance qu’a TripAfrique envers UTI Sicatran pour le transport en Côte d’Ivoire.

UTI Sicatran et TripAfrique une histoire de confiance

Une confiance bâtie sur les relations privilégiées des deux parties mais aussi et surtout sur la qualité des services. En effet seuls ceux-ci rendent l’accord crédible auprès des clients de TripAfrique.

Les clients de TripAfrique font depuis longtemps parvenir leur satisfaction sur la bonne qualité des services et des prestations de UTI Sicatran. Les clients de TripAfrique ont bien compris que la Côte d’Ivoire offre un bon rapport qualité-prix qui sera encore renforcé par ce partenariat.

Pour information UTI Sicatran est une SARL, créée par M. KOUADIO Ehouman. Son capital est de 2.000.000 frs et son siège social est situé à Abengourou. La compagnie existe depuis septembre 2012. Son parc de véhicules de dernière génération est vraiment un gage de confort et de sécurité.
Sa principale activité est le transport de personnes et de biens entre les villes d’Abidjan et d’Abengourou.
TripAfrique faisant une sélection rigoureuse pour assurer la sécurité de ses clients a trouvé un partenaire de choix. En effet UTI Sicatran (sociétés avec entité légale) possède une flotte de bus sûrs, climatisés, etc… Des bus sûrs, climatisés et confortables sont les critères pour lesquels TripAfrique ne transige pas.

La localisation de la société UTI Sicatran

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La ville d’Abengourou est située à 210 km de la ville d’Abidjan, à l’est de la Côte d’Ivoire. Contrairement à ce qu’on pense, l’état de la route ne permet pas de réaliser le voyage rapidement. Il vous faudra compter entre 3h30 et 4h pour réaliser le trajet.

Les conditions de transport en Côte d’Ivoire

En Côte d’Ivoire, beaucoup d’usagers d’autobus aspirent à plus de confort. En effet chaleur, bruit et manque d’hygiène sont les plus gros problèmes rencontrés. Les autobus standards ne rencontrent pas un franc succès sur les longs trajets. Par contre, les passagers patientent parfois des heures aux arrêts pour voyager à bord d’autobus climatisés. Ils sont prêts à payer plus cher leur billet pour voyager dans de meilleures conditions.

Un autobus climatisé coûte beaucoup plus cher et pour offrir la qualité il faut investir donc les prix augmentent !

TripAfrique vous met en garde, les opérateurs illégaux, en particulier certains taxis, vous proposeront leur service. Un service pas du tout à la hauteur en termes de prix, de confort et de sécurité.

En côte d’Ivoire, les usagers sont toujours pressés. Ils n’attendent pas toujours l’arrivée d’un autobus climatisé quand le soleil tape. Ils s’engouffrent dans le premier véhicule qui s’arrête devant eux. C’est précisément dans cette faille que les opérateurs illégaux prospèrent.

Le voyage Abidjan à Abengourou

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Le trajet d’Abidjan à Abengourou passe par la route internationale de l’est du pays. La route qui va vers le nord et qui passe par le centre du pays, le pays Agni où se trouve la grande ville d’Abengourou.

La route est en très mauvais état et très dégradée jusqu’à dans la ville d’Abengourou.

Le pire est en arrivant à Abengourou, une très importante dégradation de la route avec des nids de poules partout. Les chauffeurs de bus sont parfois obligés de rouler très lentement pour éviter la casse.

Conclusion

La difficulté de voyager sur certains tronçons, conforte TripAfrique dans sa démarche de recherche de partenaires.

UTI Sicatran est vraiment l’opérateur fiable sur le trajet Abidjan Abengourou. TripAfique attache la plus grande importance au confort et à la sécurité de ses clients.

Aux dires de beaucoup d’ivoiriens, l’axe Abidjan- Abengourou mérite une réfection car il n’est pas digne de la Côte d’Ivoires.

Comme disent beaucoup d’ivoiriens, la Côte d’Ivoire n’est pas seulement Abidjan. C’est pour cette raison que les équipes de TtripAfrique sillonnent tout le pays pour trouver les meilleurs partenaires.

Surtout à votre retour n’hésitez pas à laisser vos commentaires sur le blog.

Merci et bon voyage …

Crédits images : arweilaamlorie.wordpressaamlorie.wordpress  

TCF et TripAfrique annoncent un partenariat stratégique

TripAfrique annonce un partenariat stratégique majeur avec TCF (Gare Solidarité Mistral), un opérateur incontournable dans le secteur du transport ivoirien.

TripAfrique base ses partenariats sur de solides critères de sélection, d’innovation et de fiabilité. En s’associant à TCF (Gare Solidarité Mistral), TripAfrique a choisi de s’allier à un partenaire de tout premier plan. En effet, TCF propose à ses clients des véhicules confortables, en bon état et des tarifs très compétitifs.

TCF (Gare Solidarité Mistral)

Gare Solidarité Mistral plus connue sous la dénomination de TCF (Transport Cissé et frères) est une société récente.

Elle émane de la restructuration de la compagnie TCF, entreprise familiale dirigée par la famille Camara. TCF est le leader incontesté du transport dans la région du N’zi.

Son siège est à Dimbokro, elle est actuellement dirigée par Monsieur Abou Diabaté. Plusieurs destinations sont proposées :

  • Abidjan
  • Dimbokro
  • Toumodi
  • Odienné
  • Bouaké
  • Man

Les principales gares de la société sont situées au niveau d’Abidjan, plus exactement à Adjamé et à Yopougon.

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Le choix de TCF (Gare Solidarité Mistral)

Depuis maintenant plusieurs années TCF est un acteur majeur dans le secteur du transport de personnes en Côte d’ivoire. Pour répondre aux besoins grandissants de ses clients TripAfrique a sélectionné cette compagnie.

Ce choix s’est fait naturellement pour deux raisons :

  • Les véhicules sont de bonne qualité.
  • Le service associé est en phase avec les exigences de TripAfrique donc celles de ses clients.

TripAfrique faisant une sélection rigoureuse pour assurer la sécurité de ses clients, toutes les sociétés partenaires ont une entité légale.

Présentation de la société :

  • Raison sociale : « Transport Cissé et frères (TCF) »
  • Adresse postale : Bp 21 Dimbokro
  • Ville : Dimbokro,
  • Tel : +225 30 62 56 52

Les critères de sélection de TripAfrique sont effectivement très rigoureux, en particulier en termes de :

  • Fiabilité
  • Performances
  • Respect des réglementations
  • Etat et entretien du parc de véhicules.

Les bus de TCF (Gare Solidarité Mistral) :

  • Moins de sièges pour plus d’espace
  • Dossier de siège inclinable
  • Repose-pieds réglables
  • Climatisation
  • Eclairage individuel

L’importance d’une compagnie fiable.

La route d’Abidjan par Toumodi n’est pas une route directe. Il faudra d’abord effectuer un tronçon est-ouest qui va de Dimboko à Toumodi. Ce tronçon rejoint le grand axe goudronné Abidjan-Bouaké.

Donc bizarrement, le tracé Dimbokro-Abidjan est constitué de deux sections qui forment un angle droit. Une première est-ouest et une seconde nord-ouest sud-est.

Ce détour nécessaire augmente beaucoup la distance réelle entre les deux villes. En effet Dimbokro se trouve à 260 km d’Abidjan par la route.

Par le train, elle n’en est qu’à 180 km, soit une différence de de 80 km. Cet exemple d’itinéraire illustre la complexité du transport en Côte d’Ivoire. C’est pour cette raison que TripAfrique annonce régulièrement des partenariats stratégiques avec des entreprises sûres et fiables.

Eviter les moyens de transport « dangereux »

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Après avoir soutenu financièrement les grandes compagnies de transports (Sotra…) après l’indépendance, l’état ivoirien a ensuite raréfié son appui financier. En même temps, la ville d’Abidjan connaissait une très forte croissance démographique, augmentant donc les besoins en matière de déplacement. La fin des monopoles de la Sotra et des taxis compteurs a ouvert la porte aux transports collectifs artisanaux. C’est à cette période que sont apparus les premiers Gbakas, et taxis communaux.

Les nombreux désagréments que ces types de transport engendrent : cela va parfois jusqu’à la bagarre :

  • Bousculades
  • Vols
  • Tarifs à la tête du client
  • Non-respect des destinations
  • Retards
  • Violences verbales des conducteurs
  • Insécurité due à l’état des véhicules

N’empêchent pas les populations Ivoiriennes d’utiliser ces moyens de transport.

C’est pour éviter toutes mauvaises surprises, que TripAfrique noue des liens de partenariat stratégique avec des opérateurs sérieux.

Preuve des dangers de ces moyens de transport

Pour des raisons de sécurité, la direction générale de la police souhaite interdire la circulation aux Gbaka et Wôrô-wôrô.

En effet, Gbaka et Wôrô-wôrô sont des moyens de transport dangereux malgré qu’ils soient indispensables aujourd’hui dans le district d’Abidjan.

Les Abidjanais bravent les risques cités plus haut, et empruntent en très grand nombre, des Gbaka et Wôrô-wôrô peu fiables.

Exemple de querelles dans le bus :

En conclusion

TripAfrique, opérateur sérieux et fiable anticipe les demandes du ministre des transports et privilégie les compagnies sûres et fiables.

Les moyens de transport artisanaux, malgré leur côté folklorique ne doivent en aucun cas venir se substituer aux opérateurs recommandés. Préparez vos déplacements en côte d’Ivoire avec TripAfrique, c’est vraiment choisir la sécurité et le confort.

A votre retour, ou de là-bas n’hésitez pas à nous faire part de votre expérience, de vos trajets etc…

Crédit image : http://coddit.e-monsite.comre.ivoire-blogaip.ci

Les forgerons : découverte avec TripAfrique

Aujourd’hui il est plus facile de trouver des dabas, que des forgerons. Pourtant ce sont les concepteurs. Tous nous savons ce que font les forgerons, mais la plupart d’entre nous n’en ont jamais vu. C’est pour combler cette ignorance que TripAfrique nous fait voyager dans l’univers des forgerons. Où les trouve-t-on ? Qui sont-ils et que font-ils ? Pour satisfaire votre curiosité, allons à la découverte des forgerons avec TripAfrique.

Les forgerons d’Afrique


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La découverte des forgerons avec la compagnie TripAfrique est rendue possible grâce à une étude minutieuse menée par celle-ci. En effet, les forgerons, ça ne courent pas les rues, pour les voir, il faut savoir où les trouver. En Côte d’Ivoire, l’on les trouve un peu partout, du centre au Nord du pays. Mais leur zone de prédilection demeure particulièrement le district des savanes. Il est situé au Nord de la Côte d’Ivoire à environ 600 km d’Abidjan. Le chef-lieu de district est Korhogo. Il est composé de trois grandes régions qui sont : Poro, Tchologo et Bagoué. Le district des savanes s’étend sur une superficie de 40 323 km2 avec une population estimée à 1 388 142 habitants. Cette zone est essentiellement peuplée de Sénoufos, Malinkés et aussi d’une minorité de bergers Peuls. Le district des savanes est limité :

Au Nord par le Mali et le Burkina Faso,

Au Sud par les districts de Woroba et Bandama,

A l’Est par le Zanzan,

A l’Ouest enfin par Denguélé.

Le district des savanes est une région essentiellement agricole, mais on y trouve d’autres activités telles que l’élevage et le commerce. Cette région renferme aussi de nombreuses attractions touristiques dont les plus célèbres sont notamment les forgerons et leurs hauts fourneaux. Mais qui sont ces forgerons en réalité et où vivent-ils ? Pour mieux les connaitre et bien les voir faites vos réservations via http://tripafrique.com/ et allez les rencontrer au Nord.

Qui sont les forgerons et où vivent-ils en réalité ?Forgerons-un-village-de-forgerons-senoufos

Une petite incursion dans l’univers des artisans forgerons, nous a permis de savoir trois choses fondamentales. La première c’est leur origine, qui sont –ils en réalité ? La seconde c’est leur cadre de vie, où vivent-ils ? Et enfin la troisième c’est le métier et ses secrets, que font-ils ? Après la délimitation de leur zone géographique située exclusivement au Nord, il est facile de connaitre leur groupe ethnique. En effet les forgerons sont localisés dans plusieurs villages de la cité du Poro. Les villages les plus connus sont Kasombarga et Koni, de véritables villages sénoufos.

Koni situé à 15 km sur l’axe M’bengué – Korhogo est le plus célèbre. C’est un village touristique réputé pour la qualité de ses artisans forgerons et aussi pour ses hauts fourneaux traditionnels. Le peuple là-bas est ancré dans la pure tradition sénoufo, fait d’initiation et d’adoration. Même s’il y a eu un peu de modernisation avec quelques maisons enduits, les cases et les greniers demeurent. Koni bénéficie d’une ressource naturelle rare dans les autres régions, c’est le fer. Grace donc à ce minerai magique et l’habileté de ses artisans ce peuple sénoufo a eu une renommée. Dans le village il existe une mine de fer qui est exploitée traditionnellement par les populations. Tous les outils rudimentaires tels que les dabas, machettes, haches, couteaux, etc, sont faits par eux. Koni vous offre la possibilité d’assister à la fabrication d’outils. Cela commence depuis le stade de l’extraction du minerai brute jusqu’à la phase de la livraison du produit fini. C’est un spectacle fascinant que vous offrent les forgerons à travers ce qu’ils savent faire le plus dompter le fer. Parfois les mots sont limités pour décrire la réalité alors prenez vos tickets sur http://tripafrique.com/ et allez voir vous-même.

Les différentes étapes de la création d’un outil par le forgeron.Forgerons-une-coulée-de-métal-dans-une-fonderie

Comme toute activité humaine, l’art de la forge s’apprend. C’est un métier qui se transmet de père en fils. Comme quoi il ne suffit pas d’avoir le minerai de fer, il faut savoir le manier. Le fer est extrait manuellement de la terre ferrugineuse et traité minutieusement pour ôter toute impureté. Ensuite différents moules d’outils précis sont conçus dans la terre noire. Après la fonte du métal, il est coulé dans les moules de terre. Après quelque moment de refroidissement à l’air ambiant, les moules sont cassés à coup pour libérer les outils déjà. Ces outils fraichement fabriqués sont ensuite peaufiner à la main grâce à des limes et à d’autres instruments de finition. Certains instruments n’admettent pas de moules, ils sont forgés à la main avec le marteau et l’enclume. Le métier de forgeron a beaucoup évolué dans le temps et certaines méthodes ancestrales ont fait place à de nouvelles.

Les besoins des populations se sont accrus et leurs exigences sont devenues incontournables. Pour répondre à cela les forgerons ont adaptés les modes de conception et de réalisation des objets utilitaires et décoratifs. A ce propos une étude de mémoire de master est menée dans cette région. TripAfrique la partage avec vous. Cette étude est intitulée « Forgerons de la région de Korhogo (Côte d’Ivoire) : essai en anthropologie des techniques ».

Cette étude réalisée en 2012 est intitulée «Forgerons de la région de Korhogo (Côte d’Ivoire) : essai en anthropologie des techniques ». C’est une analyse pertinente faite sur le milieu de la forge en pleine mutation dans les campagnes nordistes.Forgerons-tracteur-de-labour

Elle est publiée sur la bibliothèque numérique de l’université de Neuchâtel en Suisse. http://doc.rero.ch/record/31734 En effet selon elle, l’environnement de la forge connait de grands bouleversements. Les responsables sont les nouvelles techniques de forges et les fers de récupération utilisés comme matière première dans les ateliers. L’arrivée de ces matières premières de substitution, va obliger les forgerons à adapter les nouveaux procédés de fabrication. A terme, certains instruments ancestraux disparaîtront pour laisser place à d’autres plus efficaces et adaptés à la production de masse. Les soufflets faits de peau d’animaux ont été remplacés par des moteurs électriques plus efficaces pour souffler les fourneaux. L’auteur Monsieur Duc Philippe veut partager ses incertitudes quant à l’avenir ce métier ancestral et de ceux qui les incarnent. Tôt ou tard, la nécessité des nouveaux moyens de production amplifiée par les besoins croissants des populations prendra le dessus. A cet effet des unités modernes de construction des outils de travail verront le jour. La demande de certains instruments baissera au profit d’autres. Par exemple les tracteurs de laboure remplaceront les houes dans les champs. Les arrosoirs disparaitront pour laisser place à d’autres méthodes d’irrigation plus efficace et à grande échelle.

Comme le dit feu le président Félix Houphouët Boigny : « le vrai bonheur on l’apprécie que lorsqu’on l’a déjà perdu ». Cette citation est d’autant plus vraie que certains sites touristiques répertoriés par TripAfrique sont en voir de disparition. En effet TripAfrique mène des investigations en pays profond pour retrouver des curiosités touristiques qui méritent d’être vues. A travers cet article, nous faisons la connaissance des forgerons et de leur cadre de vie, chose que beaucoup d’entre nous ne savent pas. Tous les détails sur leur vie et la région qu’ils occupent sont fournis. Nous allons au contact des autres peuples et de réalité différente de la nôtre. TripAfrique nous permet à travers sa plateforme en forme en ligne, de payer notre ticket de bus. En plus nous avons beaucoup d’informations sur place en un clic. Nous savons désormais où allez en cas de vacances. Finir les tergiversations sur les destinations touristiques, TripAfrique nous simplifie la tâche et nous recommande des compagnies de transport fiables.

 

Crédits images : www.liliaumali.canalblog.com ; www.lemag.corsair.fr ; www.forgeronafricain.blogspot.com ; www.wikiagri.fr

ATT (Abdoulaye Toure Transport) et TripAfrique annoncent un partenariat stratégique

Pour votre séjour à Aboisso, ATT (Abdoulaye Toure Transport) et TripAfrique annoncent un partenariat stratégique afin de vous assurer un voyage agréable.

Tellement de raisons de visiter Aboisso. Que ce soit pour faire des traversées sur La Bia ou la lagune Abi, visiter la cour royale de Krinjabo ou encore célébrer la fête des ignames. Aboisso est une destination de choix non loin d’Abidjan pour vous déstresser.

Aboisso, une ville historique

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TripAfrique et son partenaire ATT (Abdoulaye Toure Transport) vous invitent à la découverte du royaume SANWI.

Aboisso se trouve à 116 KM d’Abidjan dans le Sud-est de la Côte d’Ivoire. Vous pouvez explorer cette partie de la Côte d’Ivoire avec son beau paysage. La ville d’Aboisso est le chef -lieu de la région du Sud Comoé d’un point de vue administratif. Aboisso fait partie du royaume du Sanwi. Ce royaume a été créé au XVIII ème siècle par les Agni-Brafè qui fuyaient le Royaume Ashanti (actuel Ghana) après leur défaite. Le mot Aboisso est dérivé de « Eboué Nyansou » qui signifie « sur les rochers ». En effet c’est dans une zone remplie de pierres, de rochers qu’ils ont logé les premiers explorateurs.

C’est à Aboisso qu’ont été acclimatés les premiers plans de caféiers et de cacaoyers grâce à Arthur Verdier.

Le voyage sur Aboisso en bus est très fascinant à travers le paysage que vous offre cette région. Vous avez à perte de vue des plantations industrielles d’ananeraies, de palmier à huile, d’hévéa.

Sites touristiques à découvrir à Aboisso

La cour royale de Krinjabo

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La cour royale de Krinjabo est la résidence du roi du Sanwi. C’est là que le roi et sa cour parés de leurs attributs jugent les affaires entre les sujets. Cette cour royale possède et garde également les objets sacrés du royaume, des peuples Agni-Brafè. Pendant la fête des ignames, On sort tous ces vestiges. Que ce soient les tabourets sacrés pour l’immolation des animaux, les bijoux, les cannes, la couronne et autres ornements royaux, la chaise royale, les ustensiles de cuisine et les objets d’arts anciens vieux de plusieurs siècles.

Le premier traité entre les blancs (Treich Laplène) et les peuples de Côte d’Ivoire ont été signés avec le roi de ce royaume : le roi Amondouffou II. C’est à partir d’Aboisso que les explorateurs Européens vont faire leurs expéditions dans le reste de la Côte d’Ivoire. Aboisso fut une ville très prospère à l’époque. Ceci grâce au commerce de l’or.

Le fleuve La Bia

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Le fleuve La Bia s’étend sur 300 KM de long et prend sa source au Ghana. Il se jette dans l’océan Atlantique au travers de la lagune Abi. Vous pouvez visiter cette région sur un bateau ou en pirogue en passant par ce fleuve comme l’ont fait les premiers explorateurs en Côte d’Ivoire.

Les îles Ehotilés

Bordée par la lagune Abi, les îles Ehotilés (6 en tout) ont été érigées en parc national le 25 Avril 1974. C’est un site touristique très attrayant. Les différentes îles qui composent ce parc sont : Meha, Balouate, Elouamin, I’île sacrée Bosson Assoun, Nyamouan et Assokomonobaha.

ATT-Abdoulaye-Toure-Transport-et-TripAfrique-annoncent-un-partenariat-stratégique-le -parc-national-des-iles-Ehotiles-source-vertigo.revues.org

ATT (Abdoulaye Toure Transport) et TripAfrique annoncent un partenariat stratégique

Pour vous rendre à Aboisso, ville touristique, il est difficile de trouver des bus. En général ce sont des gbakas ou des taxis- brousse qui assurent le transport. Et je ne vous le cache pas, ce n’est pas du tout confortable. Je vous conseille plutôt ATT (Abdoulaye Toure Transport) qui est une compagnie de bus sérieuse et professionnelle. Son siège social est situé à Yopougon Niangon. Cette compagnie créée en 2009 a pour objet entre autres le transport des passagers d’Abidjan (gares d’Adjamé et Treichville) à Aboisso et environs.

La compagnie ATT (Abdoulaye Toure Transport) est légalement constituée. Elle dispose de bus confortables, réguliers qui font la navette entre Aboisso et Abidjan.

Pour vous rendre à Aboisso, contactez TripAfrique pour une réservation sur les bus ATT. Pour éviter les attentes dans les gares ainsi que l’insécurité, achetez votre ticket en ligne pour vous faciliter la vie. Ainsi vous n’avez juste qu’à prendre votre valise et foncer tout droit à la gare 15 à 30 minutes avant le départ du car. N’oubliez pas de sauvegarder votre ticket dématérialisé sur votre téléphone ou mieux de le faire imprimer. Il servira pour les archives de la compagnie de bus ATT.

Conclusion

Aboisso est une belle ville historique à visiter. Elle est chargée d’histoire tant sur les autochtones que sur la pénétration Française en Côte d’Ivoire. Au-delà de l’intérêt historique, vous pouvez visiter plusieurs sites touristiques. Evitez si possible de vous baigner dans la Bia car les cas de noyade dans ce fleuve ne sont pas rares. Faites également le plein d’écrevisses et de poissons avant de rentrer sur Abidjan. Ils ont les plus savoureux.

Juste en un clic, boucler votre voyage sur Aboisso avec TripAfrique et son partenaire La compagnie ATT (Abdoulaye Toure Transport).

Crédit image : lebabi.net, sahelci-voyages.com, avenue225.com, vertigo.revues.org

UTS et TripAfrique annoncent un partenariat stratégique

A l’instar de nombreuses compagnies de transport en Côte d’Ivoire, UTS opte pour un partenariat stratégique avec TripAfrique. Dès son lancement, la compagnie sent le besoin de se rapprocher d’une entreprise capable de la booster. Son choix se porte sur une compagnie experte en la matière c’est-à-dire TripAfrique. Fort de ses expériences dans ce secteur, elle accepte l’offre et entrevoit la signature future d’un accord. Un tel partenariat vise à renforcer ces acquis sur un terrain beaucoup concurrentiel. Pour mieux connaitre la compagnie UTS, allons à sa découverte.

Présentation d’UTS (Union des Transporteurs des Savanes)

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La compagnie dénommée Union des Transporteurs des Savanes en abrégée « U.T.S », est la dernière-née des compagnies du Nord. Elle est spécialisée comme les autres dans le transport des personnes et des biens. C’est une nouvelle compagnie qui fait son entrée dans l’univers très concurrentiel des sociétés de transport routier. Ses de villes de prédilection demeurent Abidjan et Korhogo. Alors pour ratisser large, elle prend en compte la plupart des villes intermédiaires situées sur l’axe Abidjan – Korhogo. Elle va même au-delà pour desservir la ville de Ferkessédougou. Les villes visées par UTS sont :

  • Yamoussoukro ;
  • Bouaké ;
  • Katiola ;
  • Korhogo ;
  • Ferkessédougou

Les villes couvertes géographiquement par la compagnie UTS

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La compagnie UTS a concentré son activité sur les deux villes principales que sont Abidjan et Korhogo. Abidjan la capitale économique de la Côte d’Ivoire est la ville qui draine le plus de personnes. C’est à cause des nombreuses activités économiques et administratives qui s’y passent. Quant à Korhogo, ville située à 635 km au Nord d’Abidjan, dans le district des savanes, c’est le chef-lieu de région des savanes. Elle est aussi considérée comme la capitale du Nord. C’est une ville très importante et incontournable pour ses activités économiques au Nord du pays. Elle compte 245000 habitants et représente 3,9% du territoire nationale. Elle est limitée :

  • Au Nord par le département de M’Bengué ;
  • Au Nord-Est par le département de Sinématiali ;
  • Au Sud par le département de Dikodougou ;
  • Au Sud-Est par le département de Niakaramadougou ;
  • A l’Ouest par le département de Boundiali

Korhogo avec ses 12.500 km2 de superficie est une ville très active dans la région des savanes. En effet, c’est une grande ville agricole où les populations tirent leurs revenus de la commercialisation  des cultures de leurs champs. L’on y trouve des cultures pérennes (le coton, l’anacarde, le riz, etc.) et maraichères à savoir : tomates, choux, aubergines, carottes, piments, etc. C’est donc une région à très grande mobilité où le besoin de moyen de déplacement est grandissant. C’est à juste titre que cette ville soit convoitée par les compagnies de transport. La société UTS n’est pas en marge de ce challenge.

Quelles sont les avantages du partenariat UTS et TripAfrique ?

UTS-et-TripAfrique-annoncent-un-partenariat-stratégique-www.lepetitshaman.com

Voyager avec la compagnie UTS (Union des Transporteurs des savanes) renferme de gros avantages. En effet grâce à son partenariat avec la société TripAfrique, UTS va bénéficier de sa plateforme en ligne qui regorge d’énorme potentialité. Elle offre de réels avantages aux clients. Avec cette plateforme, UTS pourra mettre à la disposition de ses clients, la réservation et l’achat des tickets en ligne. C’est terminé avec les bousculades inutiles dans les files d’attente. Fini les recherches de gare routière inconnue où vous êtes une proie facile pour les racoleurs véreux qui feignent de vous aider. Dorénavant, vous pourrez facilement acheter vos tickets UTS en ligne. Que vous soyez chez vous ou avec vos amis dans un restaurant, rien ne presse. Vous pourrez vous offrir un voyage paisible et confortable à bord d’un bus tenu par un personnel accueillant et professionnel.

Conclusion TripAfrique

Grâce à TripAfrique vous aurez droit à l’actualité du pays sur les moyens de transports de façon générale. Vous aurez aussi la liste des meilleures compagnies de transports. Tout un éventail d’offre en ligne vous est proposé pour faciliter vos voyages professionnels et touristiques partout en Côte d’Ivoire. Vous pourriez visiter plusieurs sites et villes touristiques. Des plus populaires au plus insolites, toutes les régions sont prises en compte.

En somme, la compagnie TripAfrique a une bonne connaissance des villes et régions de la Côte d’Ivoire. Elle a une maitrise parfaite du secteur des transports en général. Elle mène des études de proximité pour connaitre les besoins des populations. Elle reste équitable pour ne pas faire de jaloux ni de frustrés. Travailler en partenariat avec elle, c’est se donner les moyens de réussite de votre entreprise.

Crédits images : wrpad.fr; carte-du-monde.net; lepetitshaman.com

Anyama : Découverte TripAfrique

Vous savez quoi ? Aujourd’hui nous partons à Anyama pour une découverte Tripafrique. Je suis rentrée d’Abidjan depuis quelques jours. Ma première pensée, vous devez visiter obligatoirement les banlieues d’Abidjan, Ivoiriens de la diaspora. Mon coup de cœur va à l’endroit de la commune d’Anyama. Parlons aujourd’hui d’Anyama et de ce qu’on peut y voir.

La commune D’Anyama

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Le mot Anyama est un dérivé du mot « Gnan », un groupe d’autochtones (sous-groupe Attié) qui furent les premiers à occuper l’actuel Anyama. Anyama est située à 10 km d’Abidjan, plus au Nord. Sa sous-préfecture est incluse dans le district d’Abidjan depuis 2001. Sa population est estimée à moins de 160 000 habitants.

Anyama a été érigée en 1985 en commune. Elle fut dirigée par le maire M. Koffi Michel de 1985 à 1995. A sa suite se sont succédés plusieurs maires dont l’actuel est Monsieur Amadou Sylla élu en 2013. Anyama comporte plusieurs quartiers dont les principaux sont : Michelbougou, Anyama gare, Palmeraie, Zossonkoi, Résidentiel, Schneider, Belle-ville , quartier Sylla, quartiers Ran et Ran Extension, quartiers CGE et CGE extension, Christiankoi (I et II).

9 villages font partie de cette commune : Ahouabo, Anyama-Adjamé, Yapokoi, Ebimpé, Akéikoi, Azaguié blida, Quatre Croix, Thomasset, Abbébroukoi.

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Les fêtes culturelles à Anyama

La fête des ignames à Anyama

Comme toutes les ethnies du groupe Akan, les autochtones des villages d’Anyama célèbrent également la fête des ignames qu’ils appellent (le Yablê). Elle est célébrée au mois d’Août à Ebimpé l’un des villages d’Anyama. C’est une célébration qui rassemble tous les fils et filles d’Anyama. En fait, la fête des ignames marque une année nouvelle. Tout doit être purifié, lavé. Les prêtresses chargées des rites et cultes aux ancêtres font des rituels, dansent et prononcent des paroles afin d’éloigner la ville du mauvais sort. Elles confient aussi les vivants aux esprits des ancêtres. Ils les garderont et procureront santé, paix, longévité, bonheur et abondance.

Tout commence quelques jours avant le jour J. On sort les Tam Tams pour annoncer à travers des messages le début de la fête. Chaque maisonnée doit refaire sa toilette, nettoyer la maison, l’embellir et se rendre prêt pour le jour de la fête.

Au cours de cette journée sont sortis, les objets sacrés de rituels. Vous avez les tabourets et chaises royales qui servaient dans les temps anciens à la célébration. Vous avez également l’exposition de plusieurs objets d’art qui ont appartenu aux ancêtres et qui font partie de la richesse des nouvelles générations. Beaucoup de ces objets sont en or, en argent ou en bois de haute qualité.

On procède après les bains purificateurs faits par les prêtresses au sacrifice de bêtes grasses pour les offrir aux ancêtres. A travers des prières, on les remercie pour l’année écoulée et on leur demande protection pour la nouvelle année.

Le sang des animaux sacrifiés sert à badigeonner les sièges et tabourets sacrés utilisés depuis des siècles par les ancêtres et fortement gardés. Une igname est également préparée et exposée devant ces sièges et statuettes, comme une offrande aux ancêtres. C’est seulement après ces rituels qui marquent le début de la nouvelle igname que l’ambiance à proprement parler peut commencer. Au menu, chants, ballets, défilés, allocution des autorités invitées… Je vous invite au mois d’Août prochain à célébrer avec TripAfrique la fête des ignames (le Yablê) à Anyama (Ebimpé). La nouvelle igname récoltée peut être mangée après cette fête. Elle est également autorisée à la vente dans les commerces uniquement après cette fête.

La fête de génération du peuple « Gnan »

Anyama-Decouverte-TripAfrique-fete-de-generation-du- peuple-Gnan-a-Anyama-source-aip.ci

Le 15 Août 2015 s’est déroulée, la fête de génération du peuple Gnan d’Anyama.la génération « Mounan » faisait sa sortie sur la place publique d’Anyama-Ahouabo.  C’est une fête qui célèbre les classes d’âges des jeunes hommes et jeunes filles. La génération désigne des personnes nées dans un intervalle de 15 ans au moins. Au cours de la cérémonie, la génération dirigeante passe le flambeau à celle qui dirigera les affaires du village. A travers ce flambeau, la classe qui la reçoit passe à l’âge de la maturité. On procède entre autres à la cérémonie de maturation des jeunes filles et des jeunes hommes du village. Ces derniers ont désormais le droit à la parole dans les assemblées et peuvent prendre des décisions dans les affaires du village.

Les Komians (prêtres et prêtresses) sont aussi de la fête. Ils jouent un rôle très important avant et pendant la fête. Ce sont eux qui sont chargés de la purification des lieux, des prières pour cette fête afin de dire merci aux ancêtres. Ils demandent également aux ancêtres d’assister la nouvelle génération dans les décisions des affaires du village.

Au cours de la fête de génération, les guerriers sont ceux qui attirent le plus de foule. Ils sont maquillés avec de la poudre blanche et du charbon, ce qui fait vraiment peur. Ils ont le regard perçant, le sabre à la main, des feuilles de palmier tissé en guise de couronne. Ils marchent en exécutant des pas de danses guerrières. En général, ils attachent un pagne rouge (symbole de sang) autour de la taille. L’un parmi les guerriers est désigné pour représenter le groupe. Il est choisi par ses camarades d’âge pour sa sagesse, son leadership, son influence sur les autres.

Football à Anyama

Vous aimez le foot ? ça tombe bien. Anyama a son propre club appelé le Rio Sport d’Anyama. Le président du club est Monsieur Amidou Sylla. La commune possède également un stade appelé le stade de Rio sport. Des matchs très professionnels s’y jouent régulièrement. Certains fils de la ville ont pu être recrutés par des clubs internationaux grâce à ce club. Je vous invite à assister à l’un de ces matchs un jour. Vous serez réellement ébloui par le talent des jeunes joueurs. Les célèbres footballeurs internationaux Arouna Koné et Gervinho sont de dignes fils d’Anyama.

Les déplacements à Anyama

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Les transports de privés

Les voies à Anyama jusque-là sont quasi impraticables. Mais avec l’ouverture et le bitumage de la voie express d’Anyama, désormais les véhicules pourront se déplacer aisément. En effet depuis plusieurs décennies, pour se rendre à Anyama, il faut emprunter le taxi-compteur, les « gbakas » ou les « wôrô-wôrô ».

A partir du Plateau, de Cocody ou de Yopougon, c’est rare d’avoir un « wôrô-wôrô » direct sur Anyama à cause de l’état des routes de cette commune.

En général partout à Abidjan, vous trouverez aisément des gbagbas (mini-bus) ou « wôrô-wôrô » vers Abobo, la commune voisine. Il est donc mieux de décomposer. Vous descendez d’abord à Abobo gare et c’est à partir de là que vous prenez un autre « wôrô-wôrô » pour Anyama. La course ne coûte pas chère. Mais plus le quartier d’Anyama où vous souhaitez vous rendre est éloigné, et plus c’est cher. Le minimum est de 200 FCFA.

Mais « tchê » pardon, ne va pas en tourisme à Anyama en cas de pluie. De la boue à gogo, il y’en a partout. Vous ne trouverez pas un endroit, une rue non boueuse à Anyama en cette saison. Retenez le bien pas de tourisme lorsqu’il pleut là-bas.

Le bus SOTRA à Anyama

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Jusque-là, aucun bus de la SOTRA ne dessert Anyama. Il est prévu des autobus SOTRA pour desservir dans un futur très proche cette commune assez peuplée. Je pense que la livraison de la voie express d’Anyama soulagera beaucoup les habitants. Ceci va permettre à la SOTRA de s’engager afin de desservir cette commune tout comme elle le fait depuis des années pour Bingerville. Vivement le bitumage donc de la voirie à Anyama. Par ailleurs le bitumage sera également réalisé dans les voies secondaires de la commune.

En plus, un projet de train urbain (métro) est en voie d’achèvement. Ce métro passera par Anyama également. Donc tenez-vous prêt les amis, bientôt Anyama sortira de son enclavement.

Comme pour les « wôrô-wôrô », il en est de même pour les autobus SOTRA. Vous devez décomposer en passant par Abobo, si vous voulez aller dans une autre commune d’Abidjan à partir d’Anyama.

Les autobus souvent rallient Abobo aux autres communes. Vous prenez votre « wôrô-wôrô » ou votre « gbaka » et descendez au terminus ou à l’arrêt de bus d’Abobo qui vous arrange le mieux.

  • Quartier Sogefia : les bus des lignes 15 et 16 partent de Abobo terminus Sogefia à la gare sud du plateau en passant par la gare nord d’adjamé et la cité administrative du plateau. Le bus 49 part d’abobo sogefia au campus universitaire. Le bus 08 finit sa course à la gare nord d’Adjamé. Le bus Express 203 part de ce terminus jusqu’à la gare sud au Plateau.
  • Quartier Abobo Avocatier : Les bus 45 et 75 partent d’Abobo avocatier pour finir à la cité administrative au plateau. Ils passent par Adjamé.
  • Abobo Sagbé : Les bus 51 partent de Sagbé à la gare sud Plateau. Tandis que le numéro 52 vous conduira au campus universitaire de Cocody en passant par l’école de gendarmerie, le carrefour de la vie.
  • Quartier Abobo baoulé : la ligne 76 part de cet arrêt jusqu’à la gare nord-Adjamé.

Pour vos tickets de bus n’oubliez pas de contacter Tripafrique, votre partenaire de toujours.

Le coût de la vie à Anyama

Anyama étant un quartier populaire, la vie est relativement moins chère comparée aux communes tels que Cocody, Treichville. Vous avez des marchés de gros à Anyama. Ce qui fait courir les femmes des communes environnantes vers Anyama pour s’approvisionner à moindre coût.

Le coût des loyers est relativement moins cher. Cependant avec le bitumage de l’autoroute d’Abobo-Anyama, qui va désenclaver cette commune, les prix des loyers commencent à grimper déjà.

Où se restaurer à Anyama

Vous avez déjà entendu parler de N’dotré ? superbe espace. Vous avez plusieurs maquis à N’dotré où se restaurer. Pour ceux qui aiment la nourriture Ivoirienne, le gibier, le poisson fumé, les sauces claires, les sauces graines à l’escargot, les sauces tikliti ou encore les bieucosseu. Anyama N’dotré est indiqué pour la « bouffe partie ». Les plats sont à des prix abordables et sont très succulents. Vous avez le choix entre plusieurs maquis. La boisson également coule à gogo. L’espace N’dotré, je le connais bien, j’y ai déjà déjeuné à plusieurs reprises et j’ai adoré. C’est pourquoi je vous le recommande vivement. En plus la sécurité est garantie dans ce lieu.

Vous avez également le restaurant Hôtel Beach d’Ahoué dans la ville d’Anyama, sur la route d’Alépé. C’est un espace assez reposant en plein air et en bordure d’eau. Vous pouvez vous y rendre en famille. Il y’a le restaurant Chez Pedro qui se trouve aussi à Ahoué sur la route d’Alépé.  Vous avez également le restaurant le Royaume. Ces restaurants servent en général des plats du terroir avec des fruits de mer.

Conclusion

Tripafrique vous invite à la découverte d’Anyama. A travers ses fêtes d’ignames, de génération, ses galeries d’art, ses marchés et sa gare routière très peuplée, ses maquis, vous vivrez une ambiance folle.

Au passage, laissez- nous un commentaire, ça nous plaira de savoir si vous vous êtes bien amusé à Anyama.

Crédit image : Leblogdelamairiedanyama, weather-forecast, aip-ci, RTI, capitalAfrique

Divo la méconnue

Divo est une ville qui se situe en Côte d’Ivoire dans la région du Lôh-Djiboua, en Afrique de l’Ouest. Divo est une petite ville, du Centre Ouest de la Côte d’Ivoire, berceau des racines du peuple Djiboi. Ses habitants sont les Divolais(es). C’est une commune d’environ 185 000 habitants, et un chef-lieu de département avec une population estimée à 390 000 habitants.

La langue officielle est le français mais la langue vernaculaire est le dida.

La région du Lôh-Djiboua combine deux grandes zones géographiques, le Lôh (Lakota) et le Djiboua (Divo).

Pour se rendre à Divo

Cette région est considérée comme la porte d’entrée du grand ouest du pays. Elle couvre une superficie de 10650 km².

C’est un climat de savane avec un hiver sec, où la température moyenne annuelle est de 26,1°C. L’heure locale est à UTC/GMT+0, c’est-à-dire deux heures de décalage avec Paris (UTC/GMT+2).

Divo se situe à 190 km d’Abidjan, la capitale économique et à 140 km de Yamoussoukro, la capitale politique.

L’avion depuis Paris…

Pour s’y rendre, le moyen le plus simple reste de rejoindre Abidjan en avion depuis Paris.

De nombreuses compagnies (Air France, Corsair, Tunisair et Royal Air Maroc) relient la France à la Côte d’Ivoire.

Abidjan-Divo

Divo-rue

Il faut ensuite prendre un bus à la gare d’Adjamé (conglomérats de gares routières d’Abidjan) et se rendre à Divo. Au préalable, s’assurer que la compagnie qui vous intéresse se trouve bien à Adjamé. En réservant via TripAfrique vous n’aurez pas à vous poser ce genre de question.

Le trajet est peu coûteux, environ 2500 FCFA (environ 4 euros, plus la facturation du bagage) et il est conseillé de se rendre à la gare routière en taxi et en pleine journée.

D’autres solutions de transport existent, notamment la location de voiture (compagnies de location à l’aéroport d’Abidjan).

Mais il est préférable de louer un 4×4 avec chauffeur puisque les endroits les plus intéressants de la région sont souvent accessibles via des pistes ou des petites routes peu entretenues. Ce qui rend le coût de la location un peu plus élevé que si on louait une voiture seule. Néanmoins, il faut savoir que les contrôles policiers sur les routes sont extrêmement nombreux, et que les autorités sont intransigeantes concernant l’assurance du véhicule, le permis avec lequel on roule et le port de la ceinture de sécurité.

On peut également se rendre à Divo en train et il est conseillé de prendre une place en première classe. La sécurité des voyageurs n’y est pas forcément assurée.

L’économie de Divo

Le secteur secondaire présente, lui, six industries du bois dont cinq situées vers Divo, deux industries d’extraction des métaux et cinq industries agroalimentaires.

La région est limitrophe du Goh, du Gboklê, de la Nawa, et bien pas loin non plus des Grands ponts et de l’Agneby-Tiassa.

L’hébergement à Divo

Divo-hôtel

Concernant le logement à Divo, deux solutions sont possibles. La location d’une chambre dans un des hôtels de la ville. Il faut compter entre 8000 CFCA et 20 000 CFCA la nuitée (entre 12 et 30 euros).

Pour s’imprégner pleinement de la culture Ivoirienne, on peut également choisir de se loger chez l’habitant, pour un prix équivalent à une petite chambre dans un hôtel (entre 5 et 20 euros).

TripAfrique est en contact avec l’office de tourisme de Daloa (Région du Haut Sassandra, Région de la Marahoué, Région du Loh Djiboua, Région de Gôh) pour mieux vous conseiller et vous orienter au cours de votre séjour.

Le tourisme à Divo

Divo a connu un regain qualitatif ces dernières années en vue d’un développement économique de la région. Le maire de Divo et le président de la Côte d’Ivoire sont persuadés du potentiel culturel et économique de cette grande commune. Et c’est en restant attaché aux cultures et valeurs que chacun participe activement à la construction de la nouvelle Côte d’Ivoire. Grâce à sa végétation exubérante, à ses terres fertiles et à son hospitalité, la région du Lôh-Djiboua a écrit les pages les plus glorieuses de l’économie ivoirienne.

Les arts et la culture à Divo

En ce qui concerne les arts, la culture et le tourisme, Divo a récemment bénéficié de la construction d’un village artisanal, d’un musée régional ainsi qu’une bibliothèque culturelle régionale. Il y également eu le lancement récent de deux festivals et d’un colloque sur les apports de la culture Godié et Dida dans la région de Divo.

La mairie de Divo et la préfecture sont logées dans des bâtisses d’une architecture époustouflante. Il est vivement conseillé de prendre le temps de jeter un coup d’œil à ces bâtiments somptueux.

Divo connu pour l’agrotourisme

Divo-culture

L’Agrotourisme représente également une grande partie du tourisme de la région.

Le secteur agricole occupe environ 80% de la population active. Les cultures pérennes et vivrières sont les principales.

De nos jours de nouvelles cultures sont venues se rajouter au café et au cacao, le palmier à huile et l’hévéa.

Les stations balnéaires à proximité de Divo

Divo se trouve à moins d’une centaine de kilomètres de la côte Atlantique, ce qui permet un accès rapide et facile à différentes stations balnéaires de la région du Lôh-Djiboua.

Les autres sites touristiques de la région

Tiassalé

À l’est de Divo, Tiassalé une ville voisine, dispose d’un site touristique important.

Le site d’Ahouakro, abrite l’un des plus beaux ponts de la Côte d’Ivoire, qui se situe à l’entrée de la ville. Ce pont, d’une longueur de 300 mètres et composé de 22 arcades, a été construit en 1934. Les fleuves N’Zi et Bandama se croisent pour couler sous ce pont.

Grand-Lahou et le parc national D’Azagny

Divo-Azagny

Au sud de Divo se trouve une ville côtière, Grand-Lahou, qui abrite l’Île aux chimpanzés, le Fleuve Bandama ainsi que la Lagune Tagba.

Le parc national D’Azagny se trouve à proximité. C’est une réserve naturelle d’une superficie de 19 400 ha.

Le parc présente une variété étonnante de végétation (savanes côtières, forêts humides et même un secteur marécageux). Il abrite notamment des espèces emblématiques de la faune africaine comme l’éléphant de forêt, plusieurs espèces de tortues, des buffles et des potamochères ainsi que le crocodile nain. Il y a aussi diverses espèces de poissons dans les marécages ainsi que différents oiseaux migrateurs abrités dans ce parc.

De nombreuses espèces de mammifères rares et menacées de disparition sont présentes, d’où sa protection particulière et son classement comme site Ramsar.

Fresco

Divo-cacao

Toujours au sud de Divo se trouve la ville de Fresco, qui vit principalement de l’activité cacaoyère. C’est littéralement un centre de regroupement des fèves de cacao qui sont récoltées dans tout l’arrière-pays pour être ensuite transportées vers les deux grands ports de la Côte d’Ivoire que sont les ports d’Abidjan et San-Pédro.

Cette ville d’une diversité haletante, est placée au bord de la Lagune Gôglê, où la pêche artisanale (crabes, huîtres de mangrove…) permet à de nombreux locaux de vivre.

Près ce cette commune, se situe une presqu’île habitée uniquement par des éléphants, des hippopotames et des singes.

Le paquinou à Divo, fête originale

Si vous avez l’occasion d’être à Divo pendant les fêtes de Pâques, TripAfrique vous conseille d’assister à la fête « paquinou », cette fête est célébrée dans le centre du pays chez les baoulés. En effet la fête de Pâques revêt un caractère particulier en Côte d’Ivoire avec le déplacement important des personnes originaires du centre du pays. Les Baoulés, partent en effet vers leurs localités d’origine pour fêter ‘’paquinou’’.

Pour ceux qui ne peuvent se payer le voyage et regagner le pays, une solution existe :

Elle consiste à offrir sur place à Divo aux baoulés la même fête que celle vécue par leurs parents qui habitent au centre du pays.

C’est aussi un excellent moyen pour impliquer davantage la communauté dans la vie locale.

La météo à Divo

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Divo à un climat de savane qui comprend un hiver sec. Les précipitations à Divo compte tenu du climat sont beaucoup plus importantes au printemps qu’en hiver. La température moyenne annuelle à Divo est d’un peu plus de 26°C et les précipitations sont en moyenne de 1100 mm.

Si l’on compare à Paris, la température moyenne sur une année est de 12°C environ et les précipitations n’excèdent pas 500 mm.

Pour visiter Divo TripAfrique vous recommande les mois de Janvier, Février Juillet, Août, Novembre, et Décembre.

Avec des précipitations moyennes de 25 mm, le mois de janvier est le mois le plus sec de l’année. Au contraire, au mois de mai, les précipitations sont les plus importantes avec une moyenne annuelle de 144 mm.

Février est le mois le plus chaud de l’année, la température moyenne est de 28°C.

Le mois d’Août lui est le mois le plus froid de l’année avec une température moyenne de 24.7°C.

Divo avec TripAfrique

La côte d’Ivoire est vraiment cette terre aux multiples richesses qualifiée à juste titre de « Pays béni des Dieux ».

Partir à Divo avec TripAfrique, c’est partir à la rencontre de différents peuples aux croyances et aux expressions variées. L’organisation de votre voyage avec TripAfrique un opérateur fiable et de confiance vous permettra de découvrir Divo comme un véritable musée à ciel ouvert.

Qui mieux que TripAfrique pour vous faire découvrir les différents marchés locaux et les nombreux artisans qui sont l’expression du génie populaire ivoirien et qui perpétuent la tradition. C’est une des raisons pour laquelle il faut absolument confier votre voyage à des professionnels pour profiter de toutes les occasions de vous éblouir en toute tranquillité.

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Grands marchés ou étals de plus petite importance, voyager avec TripAfrique vous permettra de découvrir la Côte d’Ivoire profonde et de ne rien rater des plus beaux endroits.

Organiser votre séjour depuis chez vous avec le site TripAfrique, l’adresse de référence pour l’achat de tickets de transport dématérialisés en Côte d’Ivoire et bien sûr aussi pour découvrir Divo. TripAfrique ne se cantonne pas à vous transportez dans Abidjan, leur expertise et leur parfaite connaissance du terrain vous feront aussi découvrir les autres villes du pays.

Pour la réservation de tickets de bus de train ou d’avion et ce où que vous souhaitiez vous rendre en Côte d’Ivoire vous pouvez compter sur TripAfrique.

Site riche et atypique, Divo et ses alentours vous feront vibrer sans aucun doute.

Quand vous préparerez votre voyage en Côte d’’ivoire n’hésitez pas à contacter les conseillers TripAfrique qui sauront organiser votre transport en tenant compte des données météorologiques.

Conclusion TripAfrique

N’oubliez pas : le vaccin contre la fièvre jaune est obligatoire.

Votre carnet de vaccination sera vérifié à l’arrivée en Côte d’Ivoire.

TripAfrique vous recommande un traitement prophylactique préventif.

N’oubliez pas des protections contre les piqûres de moustiques.

Avant le départ, TripAfrique vous conseille de vous rapprocher d’un médecin ou d’un centre de vaccination maladies tropicales.

Crédits image : weather-forecast, flux-info, belvus, divoinfos.over-blog.com, sunservices.org, news.abidjan.net, rfi.fr

Hallel Transport International (HTI) et TripAfrique annoncent un partenariat stratégique

TripAfrique et Hallel Transport International (HTI) annoncent un partenariat stratégique pour vous permettre de voyager partout en Côte d’Ivoire juste en un clic.

Puisqu’ils nous offrent ce partenariat, profitons-en  pour faire un tour. Aujourd’hui, je vous invite donc à découvrir la ville de Bonoua au Sud d’Abidjan.  Bonoua est située à 50 km d’Abidjan. Cette ville est populaire grâce à son Popo Carnaval. Avez-vous déjà assisté au popo carnaval de Bonoua ?

Venez avec moi, je vous amène cher lecteur à Bonoua, au popo carnaval.

Le Popo Carnaval de Bonoua, une fête culturelle

Le popo Carnaval est une foire culturelle en pays Abouré et s’étend sur toute une semaine.Cette fête était à l’origine relative aux masques (Popo veut dire masque). Depuis plusieurs décennies, le popo est devenu Popo Carnaval et aussi un évènement très important.

Cette fête se tient dans la période des fêtes de Pâques. Elle est l’occasion pour les familles, amis de se retrouver chaque année dans leur ville natale pour se rassembler et fêter.

Le déroulement du Popo carnaval se tient sur la voie principale de Bonoua. Le marché de Bonoua et les espaces culturels sont également très animés. Au cours de cette fête, des défilés de chars, des danses de masques sacrés. C’est surtout une fête de la valorisation de la culture Abouré, une autre ethnie du grand groupe Akan.

On y verra les défilés de chars habillés aux couleurs de la fête, des danses de masques, des défilés de majorettes. Le roi de Bonoua et sa cour feront également leur sortie. Le roi en général (20 ans en arrière) est dans une sorte de hamac transporté par des gaillards. Ces derniers sont enduits d’huile et seulement vêtus d’un pagne noué à la taille. Le roi quant à lui était richement habillé. Il avait en sa possession les objets royaux (la couronne, la canne, des anciens objets traditionnels…)

Nous avons également au programme des danses folkloriques de divers groupes organisés. Par exemple, les femmes de Bonoua, les jeunes ou d’autres associations.

Durant le popo carnaval, on en profite pour faire les cérémonies de mariage, de naissance, le défilé des filles vierges, le défilé des guerriers…

Ayant fréquenté à la Ste Rita de Bonoua dans les années 80, j’ai eu à assister plusieurs fois à cette fête.

Mes amies et moi sous le chaud soleil assistons à tous ces défilés. Ce que j’aimais le plus était le défilé des femmes nourrices, celles qui venaient d’accoucher. Ces mamans étaient habillées avec des pagnes Kita ou autres pagnes de luxe. Ces pagnes noués à la taille étaient richement brodés et étincelants sous ce soleil. Un second tissu tout aussi beau est artistiquement noué au niveau des seins et sert également de soutien. Leurs corps est enduit d’une sorte d’huile. On fait également sur leur corps des dessins, des petites décorations avec de l’argile sur le visage, la poitrine et les jambes qui sont à découvert. Elles portent de très belles coiffures, assez « gigantesques » pour donner un air extraordinaire.

Bref, au Popo Carnaval, c’est une « ambiance facile ». Je vous invite au prochain Popo Carnaval de Bonoua 2017. Je suis sûre que vous allez adorer.

Pardon, j’oubliais de vous dire comment s’y rendre. Pas de panique, Hallel Transport International (HTI) et TripAfrique répondent à cette préoccupation.

Hallel-Transport-International-TripAfrique-annoncent -un -partenariat -stratégique -parade-du-roi-source-live.ciParade du roi au popo carnaval

Hallel Transport International (HTI) et TripAfrique, un partenariat stratégique

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Il est très important dans le cadre d’un voyage de choisir une compagnie de qualité. Vous ne lui confiez pas seulement votre voyage. Vous lui confiez aussi votre vie.C’est pourquoi TripAfrique a choisi entre autres Hallel Transport International (HTI).

Pour vous rendre prochainement au Popo Carnaval de Bonoua, je vous conseille Hallel Transport International (HTI). Les cars de cette compagnie de transport sont très agréables, dotés de climatisation….

Hallel Transport International (HTI) a son siège social à Abobo Dokui. Cependant, elle a une gare à Adjamé et à Treichville.

Cette compagnie de transport au capital de 3 000 000 FCFA a été créée en Novembre 2015 sous le registre de commerce n°CI-ABJ-2015-B-26657 du 20/11/2015 au Tribunal du Commerce d’Abidjan.

Elle est gérée par Monsieur EHOULAN OJOMIAN PASCAL

Conclusion

Grâce à TripAfrique, évitez les gares. Réservez et payez en ligne en un clic. Votre ticket vous est attribué dans les minutes qui suivent par mail ou par sms. C’est une compagnie de paiement en ligne sûre. Elle vous rembourse votre argent en cas de problèmes. Vous pouvez aussi en cas de réclamation, les contactez directement 7J/7 et 24H/24. Leurs locaux se situent à Abidjan.

Crédit image : live.ci, lesoleil, Lifemag-ci.com

Katia : découverte Tripafrique

J’étais loin de m’imaginer le village de Katia à travers la découverte TripAfrique cet après-midi dans un salon de coiffure. Mon regard est ‘’tombé’’ sur de très belles toiles tissées. Ces toiles, pas très larges servaient de décorations sur une partie des murs de la boutique. Elles étaient bien agencées et vraiment belles. J’étais si impressionnée, que je me suis renseignée sur leur origine. La coiffeuse m’a alors dit qu’il s’agissait de toiles fabriquées à Katia, un célèbre village de Tisserands à Korhogo.

Nouvelle génération, nouvelles habitudes, je regarde rapidement sur ma tablette et découvre ce village incrusté dans la savane herbeuse.

Venez avec l’équipe TripAfrique, nous programmons votre voyage dans ce célèbre village de tisserand.

Les activités du village de Katia

Katia est situé à une dizaine de kilomètres de Korhogo. Ce village dans le Nord de la Côte d’Ivoire et affilié à Korhogo (602 KM d’Abidjan au Nord) est à visiter absolument. Ici vous découvrirez des métiers d’arts transmis de générations en générations depuis des siècles.

Ce petit village est composé de Sénoufos et de Dioulas. Les premiers sont agriculteurs et éleveurs, tandis que les seconds maitrisent l’art du coton. Ils se livrent au tissage et au filage de coton. Des activités différentes mais qui sont complémentaires. Vous avez plusieurs choses à voir à Katia.

Les fileuses de Katia

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Les fileuses de coton vous expliqueront en détail et avec passion leur travail. En général, le filage est fait par les femmes à leur temps libre, elles filent inlassablement le coton qui servira à faire de jolies toiles, des habits ou des couvertures.

Après la récolte, le coton est séparé de ses grains. Ensuite la fibre végétale obtenue est mise sous forme de balles. Puis à l’aide d’un piquet, elles filent de manière encore traditionnelle l’or blanc entre leurs doigts. Après la filature, certaines fileuses feront la teinture de leurs fils, d’autres les vendront ainsi aux tisserands (premiers clients) ou à tout autre acheteur.

A Katia, le coton crée une communauté étroitement liée. Il existe plusieurs types de métiers qui proviennent du coton. Le filage, la teinture, la broderie, le tissage. Cette communauté vit dans l’unité, l’identité et dans une certaine continuité.

Les tisserands de Katia

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Les pagnes tissés à Katia tout comme dans les autres villages de Korhogo sont bien plus que des pagnes ou toiles tissées. En effet, elles révèlent l’identité culturelle (les pagnes tissés à Katia étant totalement différents de ceux tissés à Bomisanbo-Bouaké). Au-delà de cette identité culturelle, elle est un symbole de dignité et de reconnaissance.

Lorsque les bandes sont tissées, on les colle pour en faire un tissu plus large. Les broderies sont ajoutées au moment du tissage. Parfois, c’est après le tissage, que l’on fait des broderies sur le tissu. Ceci en fonction de la complexité de la broderie à faire. Parfois encore, après avoir tissé une bande, on y dessine des figures (têtes d’animaux, cases…) à l’encre. En général ces toiles ne servent pas au vêtement mais plutôt à la décoration. D’autres au contraire (les pagnes) ont plusieurs autres fonctions.

Les tisserands à Katia sont exclusivement des hommes. On apprend aux jeunes garçons à tisser. Ainsi dans des ateliers de famille, on transmet l’art de tisser de père en fils. Parfois, c’est un tisserand reconnu pour son habileté, ses belles toiles qui est en charge de former de jeunes disciples à cet art noble. Les tisserands sont très respectés et se sentent très honorés de voir les habitants du village porter ou utiliser leurs produits. Avant les crises militaires qui ont secoué la Côte d’Ivoire, le village de Katia était beaucoup visité par des touristes Africains, européens, asiatiques, américains. Ils venaient découvrir le métier du tisserand et surtout acheter de belles toiles de décoration ou encore de très beaux boubous artistiquement brodés.

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Le Gbofé à Katia

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 Le Gbofé, musique des trompes traversières des Sénoufo, des Tagbana et des Malinké de Côte d’Ivoire. Ce sont des initiés qui jouent au Gbofé, les sons émis sont bien des paroles ne pouvant être déchiffrées que par des initiés. Ainsi tout comme le Tam Tam parleur chez les peuples Akan, le Gbofé, en pays senoufo, plus précisément chez les Tagbanan est une façon de communiquer des messages avant et pendant des cérémonies traditionnelles de grande importance. Des musiciens font de la musique tandis qu’un autre initié traduit au public les sens, le message contenu dans leurs chants. Les messages véhiculés portent sur les remerciements aux ancêtres pour avoir protégé le village des esprits mauvais. Ça peut également être des demandes de protection adressée aux esprits des ancêtres. Parfois ce message peut être général, s’adressant à toute la communauté. Mais dans certaines circonstances, il peut s’adresser à une famille en particulier, au chef du village et notables dans la conduite des affaires du village.

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Le Gbofè est une musique traditionnelle qui joue un rôle social très important dans la culture Tagbanan.

Les cornes de Gbofè sont fabriquées à partir des racines de l’arbre Gbofè. Leurs tailles varient de 50 à 70 cm. Les grosses racines de cet arbre sont déterrées, nettoyées et sculptées. Elles sont sculptées à la machette et au couteau afin de creuser dans cette racine le passage des sons et de lui donner cet aspect de corne. Après avoir été travaillé minutieusement, il est passé au feu et ensuite recouvert de peau d’animal afin de le rendre plus beau. Le Gbofè est inscrit au patrimoine culturel immatériel en Cote d’Ivoire. Il a également été classé chef-d’œuvre du patrimoine oral et immatériel de l’humanité par l’UNESCO. Cet art qui se transmet depuis des générations par la voie orale est donc protégée.

Le joueur du Gbofè jouit d’un respect au sein de sa communauté pour cet art traditionnel qu’il détient. Très peu de personnes dans les villages peuvent en jouer ou traduire les messages du Gbofè. https://www.youtube.com/watch?v=WrflsuPiZRw

Du 22 Novembre au 1er décembre 2012 se tenait pour la première fois à Korhogo, le Festival des Arts Sacrés de Korhogo (FASKO). Au cours de ce festival, le Gbofè a été joué à plusieurs reprises par différents maitres initiés, les uns aussi talentueux que les autres. De façon rythmée et dans la plus grande cohésion, des danseuses exécutaient des pas de danse et révélaient les messages que délivraient le maitre initié du Gbofè. C’était une belle ambiance et aussi une belle initiative pour valoriser le patrimoine culturel immatériel dans cette région. Chaque année, se tient ce festival. Je vous invite à ce festival durant votre passage à Katia. C’est une très belle expérience à vivre. Au cours du festival sont aussi vendues les belles toiles des tisserands de Katia. Sont aussi vendus les beaux pagnes et boubous savamment brodés pour le bonheur des touristes.

Découverte de Katia avec Tripafrique

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Pour vous rendre, ce n’est pas sorcier. Avec l’aide de TripAfrique, il vous suffit d’aller en ligne sur le site TripAfrique ou encore de les appeler. Ils vous indiqueront la meilleure compagnie de bus qui pourra vous conduire à Korhogo et Katia ainsi que les horaires. Cette compagnie de tickets de transport dématérialisés est fiable et très professionnelle. Ils vous font la réservation et la confirmation juste en quelques minutes sur votre téléphone ou votre email.

Conclusion

Katia est une zone rurale, et l’agriculture, l’élevage et l’artisanat sont encore à l’état primaire. Ce qui ne permet pas aux habitants de se suffire. Fort heureusement l’ASDAE (Association solidaire de développement alternatif et équitable) œuvre pour des conditions de vie plus décentes pour les populations. Vous également pouvez visiter ce village très versé dans la culture et permettre un mieux-être en achetant des toiles, des boubous ou autres.

Que ce soit à titre touristique, humanitaire ou autre, TripAfrique vous offre ce voyage dans le pays profond, au fin fond des savanes Ivoiriennes. Juste un clic avec TripAfrique et votre voyage sur Katia est réglé. N’oubliez pas de nous ramener de belles toiles tissées.

Crédit image : asde-webnode.fr, ci.geoview.info, Angeline Yegnan

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