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Quand partir en Côte d’Ivoire : maintenant !

Ne vous demandez plus quand partir en Côte d’Ivoire en effet c’est maintenant. Après avoir connu des moments difficiles, la Côte d’Ivoire a retrouvé le calme et la sérénité. Le nouveau visage affiché par la Côte d’ivoire n’a rien à envier à celui de certaines grandes nations européennes. Le pays est en plein boom économique, en plein essor et la croissance avoisine les 10 %.

Abidjan s’est complétement transformée, chaque jour de nouveaux chantiers sont ouverts. Aujourd’hui à Abidjan et plus généralement en Côte d’ivoire, d’énormes investissements soutiennent le développement. Un grand nombre d’entreprises françaises participent à ce renouveau.

Quand partir en Côte d’Ivoire : le petit tour d’horizon

La place des entreprises françaises.

Plus de la moitié des recettes fiscales encaissées par l’état ivoirien est issu d’entreprises françaises. C’est une des raisons pour lesquelles des centaines de Français viennent s’installer en Côte d’Ivoire chaque année. Ces expatriés viennent renforcer les effectifs des centaines d’entreprises françaises déjà présentes en Côte d’Ivoire. Sans parler de nouvel eldorado, la Côte d’Ivoire offre un grand nombre d’atouts qui plaident en sa faveur.

Le pays

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La côte d’Ivoire compte environ 23 millions d’habitants. Plus de 20% de la population totale réside dans la capitale économique Abidjan.

La Côte d’Ivoire, atout important est un grand pays francophone. Les français sont toujours les bienvenus. Akwaba qui signifie bonne arrivée, est la formule consacrée pour vous accueillir.

La population de la Côte d’Ivoire est composée d’un mélange résultant de grandes migrations. Les peuples les plus représentés sont :

  • Les Burkinabès
  • Les Maliens
  • Les Ghanéens
  • Les Nigériens
  • Les Guinéens
  • Les Sénégalais

Concernant les peuples non-africains, les français et les Libanais sont les plus nombreux.

Comment se déplacer

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TripAfrique le spécialiste du transport en Afrique et plus particulièrement en Côte d’Ivoire saura vous conseiller pour vos déplacements.

TripAfrique par sa connaissance vous fera voyager en toute sécurité et dans des conditions de confort irréprochables.

Prenons l’exemple d’Abidjan, la ville est encerclée par une lagune, la ville est très étendue.

Trois ponts relient le nord et le sud de la cité, s’y aventurer devient un cauchemar aux heures de pointe. A Abidjan pour des raisons de sécurité, oubliez la marche à pied et le vélo.

Concernant la voiture, il faut savoir que la conduite dans Abidjan est « sportive », personne ne respecte le code de la route. La circulation quel que soit le moyen utilisé (voiture, taxis, bus …) se fait à vive allure. C’est le règne de l’indiscipline et du non-respect des règles.

Quand partir en Côte d’Ivoire, le climat, le rythme de vie

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Il faut savoir qu’en Côte d’Ivoire, le climat est chaud et humide toute l’année. L’amplitude thermique varie très peu, de 24 à 37°C de jour comme de nuit.

Pour faire court, du mois de Décembre à Avril il fait vraiment très chaud, c’est la saison sèche.

En Décembre l’harmattan, vent venu du Sahara apporte un peu de fraîcheur mais surtout de la poussière et parfois des maladies. Ensuite arrive la saison des pluies de mai à juillet avec son lot

d’inondations. TripAfrique vous conseille pour cette saison de vous munir d’une bonne paire de bottes de pluie.

Les mois d’Aout et de Septembre sont les mois qui marquent « la petite saison sèche ».

Ensuite les mois d’Octobre et novembre sont les mois de « la petite saison des pluies ».

Le lever du soleil à lieu entre 6h et 6h30 et le coucher entre 18h et 18h30 selon la période de l’année.

Les journées de travail sont ainsi rythmées : de 7h à 17h30. Une coupure très importante pour la sieste à lieu entre 12 H et 14 H, celle-ci reste sacrée.

Les écoles et les activités

Pour les enfants, sachez qu’il n’y a aucun problème de scolarisation. Il existe à Abidjan un lycée Français, un lycée international, une école américaine, des écoles primaires, des crèches et des garderies. Les établissements secondaires qui sont eux situés au nord de la ville nécessitent des moyens de transport. TripAfrique vous conseillera pour utiliser les plus confortables, les plus ponctuels et les plus sûrs.

Les activités extra-scolaires sont nombreuses et variées.

  • Ateliers créatifs
  • Centres équestres,
  • Terrains de tennis,
  • Salles de judo,
  • Salles de squash…
  • Parcours de golf, un 18 trous ainsi qu’un 9 trous plus technique
  • Un grand nombre aussi d’activités culturels

La vie au quotidien

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Pour l’alimentation, aucun problème pour faire ses courses. Les grandes surfaces que nous connaissons en France sont implantées : Casino, Carrefour, Super U… Comptez en plus sur la multitude de petites superettes locales et les marchés aux fruits et légumes présents partout

Les produits locaux sont très bons marchés comparés aux produits importés d’Europe ou autre. L’inconvénient, est que la nourriture locale n’est pas toujours du goût de tous

Concernant le logement le prix dépendra du quartier que vous choisirez, dans les quartiers les plus populaires le loyer est dérisoire.

Par contre dans les quartiers à forte concentration d’expatriés, les prix iront de 300 000 à 600 000 F CFA.

Aide à la maison

L’embauche de personnel de maison est très accessible et courant en Côte d’ivoire : nourrice, femme de ménage, cuisinière, chauffeur, jardinier, concierge…

Les Loisirs et les sorties

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 La vie à Abidjan est vraiment très agréable, mais aussi très stressante. Pour se détendre en fin de semaine, un grand nombre de possibilités vous sont offertes pour se relaxer en se mettant au vert.

L’endroit le plus connu et couru pour la détente est l’ile Boulay, ce petit coin de paradis se situe à une quinzaine de minutes de bateau d’Abidjan.

Il y a aussi une station balnéaire, à une centaine de kilomètres à l’ouest d’Abidjan, c’est une presqu’île entre l’océan et la lagune. Sur cette étendue de sable ornée de cocotiers se succèdent petits cabanons, villas luxueuses et très beaux hôtels.

Si vous décider de vivre à Abidjan, profitez de tout ce que peux vous offrir cette ville. Adoptez les us et coutumes du pays et soyez ouverts. Ici la vie n’est pas la même qu’ailleurs, c’est un autre style de vie, nous sommes sous les tropiques je vous rappelle.

Restaurants, vie nocturne

Vous trouverez un grand nombre de restaurants dans tous les quartiers de la ville. Il y en a pour tous les goûts et toutes les budgets : cuisine gastronomique, française, ivoirienne, européenne, américaine, chinoise, coréenne.

Après le restaurant sachez qu’une authentique vie nocturne existe à Abidjan avec des bars et des clubs.

A vérifier avant de partir

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  •  Validité de votre passeport
  • Prendre une couverture sociale adaptée à votre séjour.
  • Souscrire une assurance rapatriement.
  • Faire le point avec votre médecin sur les vaccinations recommandées, le suivi éventuel de votre traitement médical et les risques sanitaires encourus en Côte d’Ivoire.
  • S’informer de la législation locale et des coutumes du pays.
  • Effectuer les démarches obligatoires auprès des autorités locales Ivoiriennes.
  • S’inscrire au registre des Français établis hors de France auprès de l’ambassade ou du consulat de France.
  •  Organiser votre déménagement avec une société de déménagement international certifiée et se renseigner sur les formalités douanières (animaux, importation de véhicule…).
  • Informer le centre des impôts auquel vous êtes rattaché en France, de votre changement d’adresse.
  • Avertir votre caisse de retraite de votre départ à l’étranger.
  • Demander un permis de conduire international auprès de la préfecture.
  • Signaler votre changement d’adresse à la Poste et organiser le suivi de mon courrier.
  • S’inscrire sur la liste électorale consulaire pour voter à l’étranger pour les scrutins nationaux français et participer à l’élection des conseillers consulaires.
  • Demander au consulat d’établir les actes relatifs aux événements d’état civil (naissance, mariage) qui surviennent au cours de mon séjour.
  • S’assurer régulièrement de la validité de mon passeport et de ceux de mes enfants.

Les informations utiles à connaître sur la Côte d’Ivoire

  • La monnaie locale : le Franc CFA. 100 FCA environ 0,15 €
  • Le décalage horaire : le décalage horaire entre la France et la Côte-d’Ivoire est 2 heure en moins.
  • Le permis de conduire : on peut conduire en Côte d’ivoire avec un permis français.
  • L’aide domestique : le personnel reste à former. Le SMIC correspond à moins de 10 % du smic français.

Adresses utiles

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Autres Adresses utiles …

Protection sociale

Santé

Déménagement

Retraite

Impôts

Conclusion

Vous l’avez compris, la réponse à la question : quand partir en Côte d’Ivoire est maintenant.

TripAfrique le spécialiste du transport en Côte d’Ivoire vous guidera et vous conseillera les meilleures solutions. Avec TripAfrique vous voyagerez dans les meilleurs conditions (confort, sécurité, coûts).TripAfrique est vraiment le partenaire de confiance si vous désirez vous expatrier en Côte d’Ivoire. Très important pour améliorer la qualité de notre service, faites-nous par une fois sur place de vos impressions sur le blog.

Crédits images : flight report, avenue225, la documentation francaise, lsa Conso, Travel Jumia, APR News, Francais Abristol

Les forgerons : découverte avec TripAfrique

Aujourd’hui il est plus facile de trouver des dabas, que des forgerons. Pourtant ce sont les concepteurs. Tous nous savons ce que font les forgerons, mais la plupart d’entre nous n’en ont jamais vu. C’est pour combler cette ignorance que TripAfrique nous fait voyager dans l’univers des forgerons. Où les trouve-t-on ? Qui sont-ils et que font-ils ? Pour satisfaire votre curiosité, allons à la découverte des forgerons avec TripAfrique.

Les forgerons d’Afrique


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La découverte des forgerons avec la compagnie TripAfrique est rendue possible grâce à une étude minutieuse menée par celle-ci. En effet, les forgerons, ça ne courent pas les rues, pour les voir, il faut savoir où les trouver. En Côte d’Ivoire, l’on les trouve un peu partout, du centre au Nord du pays. Mais leur zone de prédilection demeure particulièrement le district des savanes. Il est situé au Nord de la Côte d’Ivoire à environ 600 km d’Abidjan. Le chef-lieu de district est Korhogo. Il est composé de trois grandes régions qui sont : Poro, Tchologo et Bagoué. Le district des savanes s’étend sur une superficie de 40 323 km2 avec une population estimée à 1 388 142 habitants. Cette zone est essentiellement peuplée de Sénoufos, Malinkés et aussi d’une minorité de bergers Peuls. Le district des savanes est limité :

Au Nord par le Mali et le Burkina Faso,

Au Sud par les districts de Woroba et Bandama,

A l’Est par le Zanzan,

A l’Ouest enfin par Denguélé.

Le district des savanes est une région essentiellement agricole, mais on y trouve d’autres activités telles que l’élevage et le commerce. Cette région renferme aussi de nombreuses attractions touristiques dont les plus célèbres sont notamment les forgerons et leurs hauts fourneaux. Mais qui sont ces forgerons en réalité et où vivent-ils ? Pour mieux les connaitre et bien les voir faites vos réservations via http://tripafrique.com/ et allez les rencontrer au Nord.

Qui sont les forgerons et où vivent-ils en réalité ?Forgerons-un-village-de-forgerons-senoufos

Une petite incursion dans l’univers des artisans forgerons, nous a permis de savoir trois choses fondamentales. La première c’est leur origine, qui sont –ils en réalité ? La seconde c’est leur cadre de vie, où vivent-ils ? Et enfin la troisième c’est le métier et ses secrets, que font-ils ? Après la délimitation de leur zone géographique située exclusivement au Nord, il est facile de connaitre leur groupe ethnique. En effet les forgerons sont localisés dans plusieurs villages de la cité du Poro. Les villages les plus connus sont Kasombarga et Koni, de véritables villages sénoufos.

Koni situé à 15 km sur l’axe M’bengué – Korhogo est le plus célèbre. C’est un village touristique réputé pour la qualité de ses artisans forgerons et aussi pour ses hauts fourneaux traditionnels. Le peuple là-bas est ancré dans la pure tradition sénoufo, fait d’initiation et d’adoration. Même s’il y a eu un peu de modernisation avec quelques maisons enduits, les cases et les greniers demeurent. Koni bénéficie d’une ressource naturelle rare dans les autres régions, c’est le fer. Grace donc à ce minerai magique et l’habileté de ses artisans ce peuple sénoufo a eu une renommée. Dans le village il existe une mine de fer qui est exploitée traditionnellement par les populations. Tous les outils rudimentaires tels que les dabas, machettes, haches, couteaux, etc, sont faits par eux. Koni vous offre la possibilité d’assister à la fabrication d’outils. Cela commence depuis le stade de l’extraction du minerai brute jusqu’à la phase de la livraison du produit fini. C’est un spectacle fascinant que vous offrent les forgerons à travers ce qu’ils savent faire le plus dompter le fer. Parfois les mots sont limités pour décrire la réalité alors prenez vos tickets sur http://tripafrique.com/ et allez voir vous-même.

Les différentes étapes de la création d’un outil par le forgeron.Forgerons-une-coulée-de-métal-dans-une-fonderie

Comme toute activité humaine, l’art de la forge s’apprend. C’est un métier qui se transmet de père en fils. Comme quoi il ne suffit pas d’avoir le minerai de fer, il faut savoir le manier. Le fer est extrait manuellement de la terre ferrugineuse et traité minutieusement pour ôter toute impureté. Ensuite différents moules d’outils précis sont conçus dans la terre noire. Après la fonte du métal, il est coulé dans les moules de terre. Après quelque moment de refroidissement à l’air ambiant, les moules sont cassés à coup pour libérer les outils déjà. Ces outils fraichement fabriqués sont ensuite peaufiner à la main grâce à des limes et à d’autres instruments de finition. Certains instruments n’admettent pas de moules, ils sont forgés à la main avec le marteau et l’enclume. Le métier de forgeron a beaucoup évolué dans le temps et certaines méthodes ancestrales ont fait place à de nouvelles.

Les besoins des populations se sont accrus et leurs exigences sont devenues incontournables. Pour répondre à cela les forgerons ont adaptés les modes de conception et de réalisation des objets utilitaires et décoratifs. A ce propos une étude de mémoire de master est menée dans cette région. TripAfrique la partage avec vous. Cette étude est intitulée « Forgerons de la région de Korhogo (Côte d’Ivoire) : essai en anthropologie des techniques ».

Cette étude réalisée en 2012 est intitulée «Forgerons de la région de Korhogo (Côte d’Ivoire) : essai en anthropologie des techniques ». C’est une analyse pertinente faite sur le milieu de la forge en pleine mutation dans les campagnes nordistes.Forgerons-tracteur-de-labour

Elle est publiée sur la bibliothèque numérique de l’université de Neuchâtel en Suisse. http://doc.rero.ch/record/31734 En effet selon elle, l’environnement de la forge connait de grands bouleversements. Les responsables sont les nouvelles techniques de forges et les fers de récupération utilisés comme matière première dans les ateliers. L’arrivée de ces matières premières de substitution, va obliger les forgerons à adapter les nouveaux procédés de fabrication. A terme, certains instruments ancestraux disparaîtront pour laisser place à d’autres plus efficaces et adaptés à la production de masse. Les soufflets faits de peau d’animaux ont été remplacés par des moteurs électriques plus efficaces pour souffler les fourneaux. L’auteur Monsieur Duc Philippe veut partager ses incertitudes quant à l’avenir ce métier ancestral et de ceux qui les incarnent. Tôt ou tard, la nécessité des nouveaux moyens de production amplifiée par les besoins croissants des populations prendra le dessus. A cet effet des unités modernes de construction des outils de travail verront le jour. La demande de certains instruments baissera au profit d’autres. Par exemple les tracteurs de laboure remplaceront les houes dans les champs. Les arrosoirs disparaitront pour laisser place à d’autres méthodes d’irrigation plus efficace et à grande échelle.

Comme le dit feu le président Félix Houphouët Boigny : « le vrai bonheur on l’apprécie que lorsqu’on l’a déjà perdu ». Cette citation est d’autant plus vraie que certains sites touristiques répertoriés par TripAfrique sont en voir de disparition. En effet TripAfrique mène des investigations en pays profond pour retrouver des curiosités touristiques qui méritent d’être vues. A travers cet article, nous faisons la connaissance des forgerons et de leur cadre de vie, chose que beaucoup d’entre nous ne savent pas. Tous les détails sur leur vie et la région qu’ils occupent sont fournis. Nous allons au contact des autres peuples et de réalité différente de la nôtre. TripAfrique nous permet à travers sa plateforme en forme en ligne, de payer notre ticket de bus. En plus nous avons beaucoup d’informations sur place en un clic. Nous savons désormais où allez en cas de vacances. Finir les tergiversations sur les destinations touristiques, TripAfrique nous simplifie la tâche et nous recommande des compagnies de transport fiables.

 

Crédits images : www.liliaumali.canalblog.com ; www.lemag.corsair.fr ; www.forgeronafricain.blogspot.com ; www.wikiagri.fr

Partir en Côte d’Ivoire : quels avantages ?

Vous avez décidé après plusieurs années en occident de partir en Côte d’Ivoire, mais quels sont les avantages ?

Vous avez pris une décision longtemps mûrie et vous cherchez à savoir quels sont les bénéfices de partir vivre en côte d’Ivoire. Vous avez sûrement plusieurs projets très intéressants à réaliser. Non seulement pour développer le pays, créer des emplois, répondre à des besoins, mais surtout avoir un business florissant pour vous assurer une vie de rêve. TripAfrique a fait le tour de la question pour vous.

Partir en Côte d’Ivoire : un réseau routier développé

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Un réseau routier nettement mieux

L’Ageroute (Agence de gestion des routes) gère en Côte d’Ivoire, plus de 81 996 km de route dont 6 514 km de voies bitumées. Cette distance est composée de 136 km d’autoroute, de 4513 km de routes internationales et régionales ; et de 1745 km de routes départementales. Vous voyez à travers ces détails que le réseau routier s’est nettement amélioré par rapport au passé.

La construction de plusieurs grandes voies et ponts

On a l’habitude de le dire, la route précède le développement. Lorsque le réseau routier est trop dégradé, inadapté aux nouveaux besoins des populations ; alors, s’ensuit l’anarchie. Il y’a alors des embouteillages terribles, des usagers de la route violents, des routes difficilement praticables. Mais depuis quelques années, le gouvernement a procédé à la construction de nouveaux ponts et à la restructuration du réseau routier en général. Désormais, plus besoin de passer plusieurs heures de la riviera palmeraie à l’aéroport. En plus des ponts De Gaulle et Felix Houphouet Boigny, vous avez la construction du pont Henri Konan Bédié qui est livré depuis 2014. Ce qui facilite les déplacements entre Abidjan Nord et Abidjan sud.

Il y’a également le pont de Jacqueville qui vient d’être construit et fonctionnel. Il permet de sortir cette ville balnéaire de son enclavement.

Nous avons présentement en construction le 4ème pont reliant Yopougon (la plus grande commune d’Abidjan) à l’Île Boulay. Ce qui va favoriser plus de tourisme vers cette Île paradisiaque. Ce pont va également sortir l’Île de son enclavement. Jadis, il était difficile sans bateau ou jet privé de s’y rendre. La SOTRA (Société de Transport des Abidjanais) essaie tant bien que mal de desservir cette zone par le plan d’eau lagunaire.

La construction d’un 5ème pont est également en route. Il va relier Yopougon à Attécoubé. On le sait nous avons une distance pénible à faire de Yopougon à Attécoubé, avec des heures d’embouteillage. Désormais la construction de ce pont va faciliter le déplacement entre ces deux points et au-delà ; rendant la vie agréable aux usagers de la route.

Concurrence ouverte au niveau des transports

Avec le développement du réseau routier et le nombre croissant des populations, les transports de base ne suffisent plus. Le gouvernement Ivoirien a donc ouvert la concurrence à d’autres compagnies de transport publics. Sur le plan d’eau lagunaire, la SOTRA sera concurrencée par la CITRAN (Compagnie Ivoirienne de Transport) et de la STL (Société de Transport Lagunaire). Ce qui vous donnera plus de choix pour la qualité et le prix.

Par ailleurs, la SOTRA s’est également étendue à d’autres services pour répondre aux besoins particuliers de la clientèle. Vous avez le Wibus qui circule dans les quartiers, SOTRA tourisme pour se déplacer d’Abidjan vers les zones balnéaires, et bien d’autres encore.

Paiement en ligne de tickets de bus et cars

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Le développement du réseau routier s’étend également au niveau de la billetterie en ligne. Cette belle initiative est menée par la compagnie TripAfrique. Ainsi comme dans les pays développés, vous n’avez plus besoin de vous déplacer dans une gare pour avoir votre ticket. Vous n’avez pas non plus besoin de voyager le jour même où vous achetez votre ticket comme cela se fait dans les gares. Vous n’avez pas non plus besoin d’attendre plusieurs minutes voire des heures pour prendre le car d’une ville à une autre ou les bus à Abidjan. Avec TripAfrique, vous achetez votre ticket en ligne des jours ou des heures en avance avec la compagnie de votre choix. Et hop vous vous présentez à la gare de la compagnie de transport juste quelques minutes avant le départ. Vous gagnez en sécurité quand on sait que les gares ne se sont pas en général sécurisées. Vous gagnez surtout en temps. Ne dit-on pas que le temps c’est de l’argent ? Evitez d’en perdre en passant des heures dans les gares et arrêts de bus. TripAfrique est affiliée à la quasi-totalité des bus et cars en Côte d’Ivoire et dans la sous-région. Leur réseau est assez dense. C’est une compagnie fiable, sûre et qui vous rembourse en cas de désagréments de sa part. Vous pouvez également bénéficier de réductions de tickets quand ils sont en promotion. En plus TripAfrique peut vous donner les meilleurs renseignements. Par exemple, vous souhaitez vous déplacer dans la ville d’Abidjan mais ne savez pas quel numéro de bus, appelez-les et ils vous informeront.

La Côte d’Ivoire, un pays en route pour l’émergence

La Côte d’Ivoire est forte de 22 millions d’habitants. Après plusieurs milliards d’investissements au début des années 2010, de plus en plus on assiste à la création de plusieurs activités et business existant dans les pays développés. Vous ne serez donc pas dépaysé.

Ouverture de grands centres commerciaux

Vous avez à Abidjan de grands magasins et espaces commerciaux qui ont fait leur ouverture tels que PlaYce Marcory, Carrefour, Cap Sud, Soccocé sur le boulevard Latrille, Cap Nord … Ces centres commerciaux représentent plusieurs marques européennes et américaines des plus connues au monde. Vous êtes donc sûr de pouvoir vous approvisionner avec les objets de vos marques préférées. Vous avez à côté de ces grands centres commerciaux des galeries très chics spécialisées dans différentes activités que je vous invite à découvrir. Par ailleurs si votre cœur « battait » avant pour faire le marché à Abidjan. Plus de soucis à vous faire car maintenant tous ces centres commerciaux ont aussi un rayon « groceries ». Vous pouvez faire tranquillement votre marché sans boue ou bruits de klaxons dans les oreilles. Vous pouvez aussi acheter vos légumes et autre dans les supermarchés de quartiers qui sont très fournis. Vous avez aussi le froid industriel au Plateau.

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Un cadre d’investissements dynamique

Les chiffres parlent de 9% de croissance du PIB. C’est vrai que cela ne se ressent pas encore sur la population. Mais il y’a de plus en plus d’investisseurs. Ce qui rend les investissements plus dynamiques, permettant ainsi plusieurs opportunités de business locaux.

Au niveau du code des investissements, plusieurs aménagements ont été faits pour rendre propice et plus sain le monde des affaires en Côte d’Ivoire.

Vous avez le code OHADA qui renforce la sécurité dans le commerce juridique. Ce code qui s’applique à tous les états membres de l’UEMOA (en général les pays Africains francophones de l’ouest et du centre). L’avantage est qu’en dehors de la Côte d’Ivoire vous avez aussi à votre disposition le marché de ces pays Africains. Le code OHADA assure la justice au niveau des règles et des procédures d’investissement et en cas de conflits entre les parties ; il assure l’arbitrage. C’est pourquoi, pour beaucoup d’investisseurs, ce code de par la sécurité juridique et judiciaire qu’il promeut draine plus d’investisseurs dans les pays où il est appliqué.

Aide à la diaspora Ivoirienne pour le développement du pays

La FADIV, Fédération des Associations de la Diaspora Ivoirienne peut également vous êtes d’une aide précieuse si vous souhaitez partir vivre en Côte d’Ivoire. Elle vous aidera à réaliser, mettre en place votre plan de business. La fédération vous indiquera les voies et moyens pour mieux réussir votre réintégration. Vous avez aussi le Centre d’Information et de Communication Gouvernementale (CICG) sis au Plateau qui peut vous assister dans votre relocalisation.

Partir en Côte d’Ivoire : un train de vie relativement moins cher

Des produits de qualité à moindre coût

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Contrairement à la vie en occident, vous êtes sûr d’une vie beaucoup moins chère que dans n’importe quel pays développé. Ceci est à votre avantage, car il vous permettra de vous assurer une meilleure qualité de vie, envoyer vos enfants dans de bonnes écoles privées.

Il faut aussi le dire, en vivant en côte d’ivoire, vous consommez des produits alimentaires de meilleure qualité. En général, l’agriculture et l’élevage utilisent encore des techniques de production primaires. Vous êtes donc sûr de consommer 100% bio en mangeant. Ce qui est important pour vivre longtemps et en bonne santé.

Les retrouvailles en famille

De retour au bercail, vous retrouverez vos anciens compagnons de classe, de jeux ou de quartiers. Vous retrouverez également la famille. Il est très important de renouer les liens car ils pourront vous guider à travers vos projets. Vous trouverez des personnes ressources, des lieux… pour vous permettre de prendre un bon départ.

Partir en Côte d’Ivoire : les avantages des autres villes

La Côte d’Ivoire ne se limite pas à Abidjan. Vous avez de superbes villes où il fait bon vivre et le train de vie est beaucoup moins cher qu’à Abidjan. Que ce soit à Yamoussoukro, à Daloa, à Bouaké, à San Pedro. Plusieurs villes vous offrent de bonnes opportunités et raisons de vivre en Côte d’Ivoire. Nous y reviendrons dans un autre numéro sur ces villes en dehors d’Abidjan qui vibrent.

Conclusion

Que ce soit à Abidjan, ou dans les autres villes du pays, sachez qu’il y’a plusieurs avantages à partir vivre en Côte d’Ivoire. Quels que soient vos déplacements, n’oubliez pas que TripAfrique vous accompagne. Réservez où que vous soyez pour n’importe quelle destination.

Tenez-nous informés de votre projet, nous serons ravis de le partager.

Crédit image : lebanco.net, planeteschool, dreamstime.com, blacks-feelings.com, journee5sur5.re

Partir vivre en Cote d Ivoire : les bonnes adresses à retenir !

Envie de partir vivre en Cote d Ivoire ? Normal ! La Côte d’Ivoire est un pays qui regorge d’énormes potentialités, avec la reprise économique dont elle fait preuve ces dernières années, elle est devenue plus que jamais une destination sûre et propice aux affaires. Mais partir vivre en Côte d’Ivoire nécessite un minimum de connaissances des lieux et de bonnes adresses. Alors comment s’y rendre grâce à Tripafrique ?

Partir vivre en Cote d Ivoire : les bonnes adresses à retenir !

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La Côte d’ivoire compte 14 districts dont 2 autonomes (Abidjan et Yamoussoukro), les 12 autres sont subdivisés en 31 régions. Choisir une région parmi ces 31 comme destination finale pour s’y installer n’est pas une partie de plaisir. En effet pour mieux s’orienter il faut un bon carnet d’adresses des lieux et des moyens de transport qui les desservent. La compagnie capable de fournir de telles informations reste la société Tripafrique. Dès lors on peut se demander comment avoir les bonnes adresses de Tripafrique? Pour bien maitriser son cadre de vie et son environnement de travail, Tripafrique a basé sa stratégie d’orientation et de mobilité sur certains districts de la Côte d’Ivoire. Ce sont les districts de : Abidjan, Yamoussoukro, bas-Sassandra et vallée du Bandama.

Le district autonome d’Abidjan

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Abidjan est la capitale économique de la Côte d’Ivoire à ce titre, elle demeure la ville la plus importante en termes d’infrastructures de tout genre. Le district autonome d’Abidjan s’étend sur une superficie de 2119 km et comptent 13 communes qui sont : Abobo, Anyama, Adjamé, Attécoubé, Bingerville, Cocody, koumassi, Marcory, Plateau, Port-Bouët, Songon, Treichville et Yopougon. Parmi ces 13 communes, 5 se distinguent par la qualité des infrastructures et services qu’elles renferment. Ce sont les communes de : Cocody, Plateau, Port-Bouët, Adjamé et Yopougon.

Cocody : c’est la commune qui renferme le plus de représentations diplomatiques. En effet la commune de Cocody est très importante par la qualité de ses résidents dont le plus prestigieux est le président de la république de la Côte d’Ivoire. Ce sont pour la plupart des cadres moyens, des cadres supérieurs et des hauts cadres de l’administration ivoirienne et aussi étrangère. 98% des ambassades et consulats y sont installés, la plus importante reste l’ambassade des Etats-Unis d’Amérique.

Plateau : c’est la commune qui a le plus d’administrations dont les plus importantes sont le palais de la république, la primature et l’assemblée nationale. On y trouve les sièges de plusieurs institutions financières comme la Banque Africaine de Développement (BAD) et la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO).

Port-Bouët : c’est la commune la plus stratégique en termes d’infrastructures et installations aéroportuaires et portuaires. Il y a le port autonome d’Abidjan, le plus grand de la Côte d’Ivoire et l’aéroport international Félix Houphouët Boigny.

Adjamé : c’est une commune très dynamique qui a le plus grand nombre de commerces et de gares routières. Une fois dans cette commune vous avez accès à toutes les compagnies de transport routier du pays et vous pouvez aller partout où vous voulez.

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Yopougon : Sa particularité, c’est la zone industrielle. En effet la commune de Yopougon a la plus grande installation industrielle du pays. Toutes les grandes firmes y ont leurs unités de productions. Au-delà de la zone industrielle, Yopougon est la commune la plus peuplée d’Abidjan et de la Côte d’Ivoire, elle fait environ 1 071 000 personnes.

Alors vivre à Abidjan c’est avoir le choix de résider dans l’une de ces différentes communes. D’ores et déjà Tripafrique vous propose tous les moyens de déplacements à votre portée, au niveau urbain et interurbain. Se déplacer à Abidjan est moins contraignant à cause des moyens dont elle dispose. Pour tous vos déplacements urbains, vous pouvez prendre les autobus et les bateaux-bus de la SOTRA ; les minicars  appelés gbaka, les taxis communaux appelés woro woro et enfin les taxis compteurs qui reste de loin le plus rapides et sûrs. Pour rallier l’intérieur du pays Tripafrique met à votre disposition sa plateforme en ligne qui vous permet de réserver et payer directement vos tickets de voyage. Les compagnies de transports sécurisés et fiables y sont listées. Par exemple vous avez EDEN Transport, GANA Transport, TTF (Transport Traore et Frères), Hallel Transport International (HTI), etc. en dehors du district d’Abidjan, nous avons celui de Yamoussoukro.

Le district autonome de Yamoussoukro

Le district de Yamoussoukro est précisément situé à 240 km d’Abidjan et il renferme de nombreuses institutions et sites touristiques. Les plus prestigieuses sont la basilique Notre Dame de La Paix, la fondation Félix Houphouët Boigny pour la recherche de la paix et le Président Golf Club avec son parcours golfique. C’est une belle ville très stratégique de par sa position. Vivre à Yamoussoukro c’est pouvoir se déplacer facilement vers les autres villes de l’intérieur. Effectivement s’installer dans ce district c’est faciliter ces déplacements vers les régions du centre, du centre-Est et centre- Ouest et du Nord de la Côte d’Ivoire. De Yamoussoukro vous pouvez rallier Bouaflé, Sinfra et Daloa par des compagnies telles que Djekanou, Eka  benya et ETD. Si vos activités vont vous amener très souvent dans le Nord du pays, il serait préférable de vivre dans le district de la vallée du Bandama précisément Bouaké.

Le district de la Vallée du Bandama : Bouaké

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Vivre en Côte d’Ivoire et développer ses activités au centre et au Nord, la bonne adresse reste la ville de Bouaké dans la vallée du Bandama. En effet à partir de cette position centrale la ville de Bouaké, située à 350 km d’Abidjan, à 110 km de Yamoussoukro, à 225 km de Korhogo et à 344 km d’Odienné, vous offre l’accès à toutes ces régions du centre, du centre-Est, du centre-Ouest, jusqu’au Nord. Elle compte 567 481 habitants et s’étend sur une superficie de 71788 km2, vous pouvez vous rendre à Bouaké grâce aux partenaires de transport de Tripafrique tels que CTE, CTKS, CTL et CTM transport pour ne citer que ces compagnies-là. On a les voies ferroviaires et aériennes aussi, en effet la ville de Bouaké est desservie par la compagnie aérienne Air Côte d’Ivoire, par les rails, c’est la société SITARAIL qui assure le transport des personnes et des marchandises. De Bouaké on a accès aux frontières maliennes et Burkinabè. C’est une grande ville commerciale où un projet de port sec  va bientôt voir le jour. Le déplacement à l’intérieur de cette ville est assuré par les taxis et tout récemment les motos-taxis. Au-delà du district de la vallée du Bandama, vous pouvez vous installer dans le district du bas Sassandra précisément à San-Pedro.

Le district du bas Sassandra : San-Pedro

La ville de San-Pedro dans le district du bas Sassandra est située à 337 km d’Abidjan, elle compte 174 000 habitants. C’est la deuxième ville  portuaire de la Côte d’Ivoire après Abidjan. C’est une ville très importante dans la commercialisation des cultures que sont le café et le cacao. En effet avec ses grandes installations portuaires, elle permet l’exportation de ces cultures de rentes dont les plus grandes plantations sont situées dans cette région.

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Vivre à San-Pedro c’est côtoyer les grandes banques et les grosses entreprises d’exportation  de matières premières et aussi les grands cacaoculteurs. Le district du bas Sassandra est aussi une zone touristique à la faveur de son littoral et de parc national de Taï. On peut y accéder par voie maritime, aérienne et routière. La voie la plus fréquentée reste la route, en effet les compagnies telles que JM Transport, KS, KST et LE FONCTIONNAIRE, partenaire privilégiés de Tripafrique, assurent régulièrement le trajet en partance d’Abidjan. La compagnie Air Côte d’Ivoire quant à elle, dessert la ville par voie aérienne, elle permet aux hommes d’affaires et cadres d’entreprise de rallier rapidement Abidjan à San-Pedro et vice versa, pour régler les dossiers urgents et de rentabiliser leurs activités. La voie maritime existe mais elle n’est ouverte au transport public en commun, c’est l’affaire des grands navires qui rallient les ports d’Abidjan et de San-Pedro.

Partir vivre en Cote d Ivoire : la conclusion TripAfrique

En somme vivre en Côte d’Ivoire n’est si pas compliqué que cela si vous avez les bonnes adresses, mais où chercher ces adresses demeure la question. Tripafrique connaissant les besoins de la plupart  des personnes qui veulent s’installer et vivre à l’étranger. TripAfrique  a pris le temps de mettre une plateforme en place pour faciliter la tâche à celles qui ont choisi la Côte d’Ivoire comme destination finale. Cette plateforme très facile d’accès et d’utilisation, permet aux usagers de réserver et payer leur ticket de bus en ligne, de bénéficier de plusieurs conseils pour éviter les problèmes de transport, les arnaques et autres tracasseries routières. Comme on le dit en Côte d’Ivoire : « l’étranger a des gros yeux mais ne voient pas». Ce proverbe vient nous rappeler qu’on a toujours besoin de conseil pour éviter les erreurs d’amateur ou de novice. Avec Tripafrique vous serez assistés et guidés dans vos choix, et vous aurez les meilleures compagnies pour vous servir et vous bénéficierez des bonnes destinations en matière de villes d’accueil pour vos affaires et les sites fascinants et reposants pour vos sorties professionnelles et vos détentes.

Crédit photos : pelerinsdumonde.com, abidjandistrict.ci, rfi.fr, rti.ci, abidjantv.net

Vivre en Afrique : Les villes où il fait bon vivre en Côte d’Ivoire

Ces derniers temps, je cherche ardemment sur le net où vivre en Afrique et les villes où il fait bon vivre en Côte d’Ivoire. En fait, Je prépare mon prochain voyage sur Abidjan. Vous n’imaginez pas à quel point je suis excitée !!!

Retrouver le pays, mes amies d’enfance, mes parents et bien sur le « babi by night ». Mais aussi ce tour d’horizon me permettra de savoir dans quelle ville habiter lorsque je rentrerai définitivement au pays. Je rêve déjà au bon « choukouya », au bon poisson braisé et autres.

Bref en attendant, me voilà sur le net pour dénicher les meilleurs endroits en Côte d’Ivoire. Eh oui un peu de tourisme ne me ferait pas de mal non. Souhaitez-vous rentrer définitivement au pays ? Connaissez-vous les villes ou vous pourrez réellement vous épanouir ?

Vivre en Afrique : Zoom sur Yamoussoukro

Aéroport de Yamoussoukro

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Cette ville est la capitale politique et administrative de Cote d’Ivoire. Cette superbe ville contient plusieurs lieux touristiques et peu d’habitants.

Les voiries sont larges et bien entretenues. En effet, cette ville fut la ville natale du premier président de la Côte d’Ivoire feu Felix Houphouet Boigny. Ayant eu donc cet avantage, cette ville a bénéficié de grands travaux pour sa modernisation. Ce qui s’explique par plusieurs sites touristiques, de grands édifices très modernes et de grandes voies.

Depuis plusieurs années la capitale politique et administrative devait être transférée réellement dans cette ville. Non seulement pour désengorger Abidjan qui est déjà surpeuplée, mais aussi pour fournir des emplois aux jeunes de la ville et pourquoi pas, les villes voisines. Les infrastructures ont été installées, les édifices construits, mais apparemment la volonté politique manque pour le transfert définitif des compétences vers cette ville.

J’avais auparavant visité Yamoussoukro, mais je la découvre sous une nouvelle apparence à travers mes recherches. Yamoussoukro se situe au nord d’Abidjan et est au centre de la Cote d’Ivoire. Pour vous y rendre, vous vous rendez en voiture personnelle, en car ou en avion, pourquoi pas ? la ville possède un aéroport à son actif. En général, les gens y vont en car ou en voiture personnel.

Par car, faites votre réservation via http://tripafrique.com/ . Rendez-vous sur le site internet de cette compagnie de réservation de tickets online. Elle est très fiable et est en partenariat avec toutes les compagnies de cars. Vous choisissez votre compagnie de car, réservez et payez en ligne. Et hop, vous êtes tranquille en attendant le jour du départ. Environ 3H30 de route à partir d’Abidjan et vous êtes sur Yamoussoukro.

La Basilique

Elle fut construite par feu le Président Houphouet Boigny en 1986. Elle est juste magnifique. Elle fait partie des plus grands édifices religieux au monde et a été construite sur 130 hectares. Elle peut contenir 18 000 personnes. Elle est splendide par sa superficie, par la qualité des matériaux de construction, et par la beauté de ses fresques. La Basilique a été construite dans un environnement paradisiaque. Elle est également constituée de vastes jardins symétriques inspirés des jardins de Versailles. Elle possède la plus grande surface de vitraux au monde. L’édifice vous rappelle la Basilique saint Pierre de Rome.

La Basilique est souvent le lieu des grands évènements religieux dans la sous-région ou en Côte d’Ivoire vu ses vastes jardins et son vaste intérieur. Je suis déjà en joie à l’idée de savoir qu’elle fait partie de mon programme.

Le record Guinness de 1989 l’a reconnu comme le plus grand édifice religieux chrétien au monde. Plusieurs milliers de personnes venant de divers pays Africains y vont en pèlerinage.

L’hôtel Président

vivre en afriqueHôtel Président de Yamoussoukro

C’est un hôtel 5 Etoiles construit sur 25 hectares. L’hôtel propose différents types de loisirs notamment le golf. Il donne vue sur toute la ville, notamment la Basilique. Vous pouvez passer quelques nuits dans cet hôtel 5 Etoiles. Les prix sont vraiment abordables compte tenu du luxe qu’il offre. Il sert d’hébergement pour les hautes personnalités en visite dans la région. Nous aussi sommes des hautes personnalités, n’est-ce pas!!!

Le lac aux caïmans

Ils sont plus de 200 caïmans sacrés. Ils étaient « les pets » de feu le Président Houphouët. Ils sont considérés comme sacrés. Ce lac attire plusieurs milliers de touristes curieux chaque année, surtout lors des diners et déjeuners. Ces sauriens bien dressés sortent à tour de rôle du lac lorsque les gardes du lac les appellent par leur nom.

Je profiterai de mon voyage pour visiter le parc de la Marahoué, situé à quelques km. Ce parc couvre 101 000 hectares. Sa faune est composée de buffles, d’éléphants, de crocodiles dans un lac, d’hippopotames. Bref, les animaux de la foret et de la savane y cohabitent.

Le Yamoussoukro by night

Pour les ambiances nocturnes, le Kotou, le Dreams bar, le Wani parmi tant d’autres pourront vous servir des ambiances très festives. Côté restauration : le super maquis 150 millionnaire, le maquis le jardin, le restaurant Labrise feront bien l’affaire. Yamoussoukro offre une vue paisible également de par ses larges voiries, ses splendides édifices…

Vivre en Afrique : Zoom sur San Pedro – la ville balnéaire

vivre-en-afrique-maisons-sur-pilotis-monogagaMaisons sur pilotis à Monogaga

J’adore San Pedro pour ses belles plages. Nous avons entre autres les plages de Monogaga qui ne sont pas loin. Je pense que je vais opter pour une réservation à l’hôtel Enotel de San-Pedro. Cet hôtel parait-il à travers les reviews est très propre et confortable. Le personnel est accueillant et sympathique. Il est l’hôtel le plus spacieux de la ville. Il allie parfaitement style moderne et traditionnel. Réservation donc via TripAfrique pour mon car qui mène de Yamoussoukro sur San Pedro.

Ce qui est intéressant dans cette région c’est que vous avez les plus belles plages ivoiriennes. Vous pouvez vous rendre à Grand Bereby avec le taxi brousse. Là, l’hôtel bar restaurant La Flotte vous y attend. Situé juste à proximité d’une belle plage aux grains de sable fins, vous pourrez écouter le chant de la mer en sirotant tranquillement votre lait de coco bien frais.

Vous pouvez également faire un tour à Monogaga, un paradis terrestre. Monogaga a selon moi les plus belles plages de la côte. Le mélange de rochers et de sables fin, ses maisons sur pilotis donnent à ces plages un charme fou.

Bref, vous avez beaucoup de merveilles à voir dans le Sud-Ouest sur le littoral. Hormis ces plages, j’affectionne leurs soupes « pepesoupes » de poissons bien frais, ainsi que les gambas braisées (barbecue) avec du bon vin. Essayez et vous m’en direz des nouvelles.

Si je dois vivre en Côte d’Ivoire, j’opterai pour San Pedro et alentour ; à condition bien sûr d’y ouvrir son activité. Ou encore si vous avez la chance d’être embauché à un poste de haut niveau par une multinationale dans cette ville. Dans les villes de l’intérieur du pays, il y’a un réel problème d’emploi. Bon, moi je pense plutôt à ouvrir ma propre boite avec toutes les bonnes idées que j’ai et mes économies. Je pense que j’y vivrais plus heureuse.

vivre-en-afrique-Les-villes-ou-il-fait-bon-vivre-en-Cote-dIvoire-la-mer-a-San-Pedro-source-skyrock-comUne vue de la mer à San Pedro

Vivre en Afrique : Zoom sur Abidjan – la ville qui ne dort pas

vivre-en-afrique-Les-villes-ou-il-fait-bon-vivre-en-Cote-dIvoire-la-mer-a-San-Pedro-source-skyrock-comAbidjan-vue-d ’en-haut

Je vais vous surprendre car Abidjan est la dernière dans ma liste. Pourquoi ?

Abidjan communément appelé « Babi la belle » sera ma première escale. J’ai déjà fait ma réservation de billets d’avion à travers TripAfrique. J’aime cette ville surtout pour la famille et les amies qui s’y trouvent. J’aime surtout le babi by night. C’est trop intense, les soirées à Abidjan, visitant plusieurs boites de nuit au cours d’une seule nuit. Les ambiances sont féeriques.

Hormis le babi By night, je préfère la banlieue Abidjanaise qui est plus paisible. J’en ai déjà assez du monde fou à New York, je ne vais pas encore me taper des embouteillages, des bains de foule et autres pendant cette période. Je suis plutôt intéressée par des baies, des plages, des villages paisibles offrant un cadre très agréable. Et si mon choix devait se porter sur Abidjan, je vivrai plutôt sur une ile telle que l’ile Boulay. Et chaque matin, je ferai la liaison en bateau bus avec Abidjan.

J’ai aussi remarqué à travers les informations de médias et les réseaux sociaux que Abidjan est devenu un grand pôle économique dans la sous-région. Ce qui semble très intéressant pour l’économie du pays. J’espère que cela profite à la population, au citoyen lambda. Je vois également de nouveaux ponts, des grandes surfaces, des succursales de grandes surfaces Françaises telle Carrefour qui y sont installées. Ce qui fait la particularité d’Abidjan, c’est que ça bouge 24h/24 et7j/7

Conclusion

Les villes où il fait bon vivre en Afrique plus précisément en Côte d’ivoire sont Yamoussoukro et San Pedro. Elles ont des infrastructures modernes. Ce qui permet de se soigner, de se déplacer facilement, de bien s’épanouir. Surtout pour San Pedro qui a en plus un port. Par ailleurs, ces villes sont plutôt paisibles avec des sites touristiques, de grands parcs non loin. Le coût de la vie en général est moindre et la nourriture est vraiment de qualité. Mais le problème de l’emploi est un vrai handicap pour ces villes situées à plusieurs km du poumon économique (Abidjan) du pays.

Je comprends que beaucoup de personnes ne soient pas de mon avis car pour eux c’est forcément Abidjan. C’est pourquoi, notre équipe vous donne la latitude de vous expliquer et de donner votre expérience sur les meilleures villes en Côte d’Ivoire.

Crédit image : sapomivie.org, https://travel.jumia.com/blog/fr/san-pedro-la-ville-portuaire-747

Vivre en Côte d’Ivoire : maîtriser les moyens de déplacements

Vivre en Côte d’Ivoire a bien changé…

Autrefois nos villes étaient faciles d’accès, il y avait très peu de véhicules ou du moins il y avait plus de voies et d’espaces de stationnement que d’engins motorisés. A cette époque il n’était pas rare de voir, surtout dans les villes du nord de la Côte d’Ivoire, des chariots tirés par des bêtes de somme tels que les ânes et les chevaux, on n’avait pas besoin d’aller au cirque pour voir ce genre de spectacle, ce fut la belle époque.

De nos jours circuler dans ces mêmes villes devenues de grandes agglomérations demeure un casse-tête chinois. En effet avec la démographie galopante les cités sont devenues de grandes métropoles avec des modes de transport très variés. Au réseau routier se sont ajoutés les réseaux ferroviaire et lagunaire. Les villes ont changé de physionomie et circuler librement dans un tel environnement nécessite désormais un minimum de maîtrise des moyens de déplacement.

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Circuler librement sur une superficie de 322.462 km2 (2015), avec une population estimée à 23.260.000 habitants, n’est pas chose facile et la maîtrise des moyens de déplacement s’avère plus que jamais indispensable. En effet la Côte d’Ivoire, malgré son passé récent dominé par la crise, n’a pas cessé de se développer. Tout est en chantier et les nouvelles infrastructures de transport ont beaucoup évolué. Nous avons maintenant des routes avec plusieurs échangeurs, des ronds-points avec de multiples voies de déviations et de délestages. Il est très courant de voir dans la plupart des villes, la cohabitation de plusieurs moyens de déplacement. Les véhicules de toute catégorie et se côtoient. Dans la région des lagunes et plus précisément à Abidjan par exemple pour se déplacer, on a le choix entre l’avion, le bateau, le train, la voiture. Faire le bon choix n’est évident, il faut tout d’abord répertorier les moyens disponibles et adaptés à notre cas, ensuite sélectionner celui qui répond au mieux à notre besoin de déplacement urbain ou interurbain.

Vivre en Côte d’Ivoire : classification des moyens de déplacements

La maîtrise des moyens de déplacement passent forcément par la connaissance de ceux-ci. Pour bien cerner les contours de ces moyens, il est bon de les classer en deux grandes catégories. D’une part nous avons les moyens urbains et d’autre part les moyens interurbains. Pour mieux vous expliquer on vous dira que si vous circulez à l’intérieur d’une ville vous faites appelle au transport urbain et si vous allez au-delà, c’est le transport interurbain qui prend la relève. A Abidjan les moyens de déplacement urbain sont assurés par une société publique connue sous la dénomination sociale SOTRA (Société de Transport Abidjanais) et plusieurs compagnies privées. Elles mettent à la disposition du public des bus, des minibus communément appelés GBAKA par les ivoiriens, des berlines connues sous le nom de TAXI et des bateaux bus. Alors que vous soyez à Port-bouët, Koumassi, ou Abobo, ou dans n’importe laquelle des dix communes que compte Abidjan, vous avez toujours le choix entre ces différents modes de déplacement.

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Ce qu’il ne faut pas oublier en revanche, ce sont les tarifs des trajets qui diffèrent. Hors d’Abidjan à l’intérieur du pays par contre vous n’avez pas autant de choix, disons le nettement. Ce sont seulement les taxis qui relient les différents quartiers. Pour ce qui est de la catégorie des transports interurbains, deux ou trois choix s’offrent à vous, en fonction de la position géographique de votre ville. En effet en partance d’Abidjan, vous pouvez prendre l’avion, le train ou l’autobus. Toutefois cela dépend de la position géographique de votre destination. L’avion et le train vous conviendraient si votre destination est desservie par les deux ou l’un des deux, sinon il vous reste que l’autobus.

De ce fait l’autobus reste le moyen de déplacement interurbain le plus accessible et c’est lui qui fait la liaison de la quasi totalité des villes de la Côte d’Ivoire. Alors maîtriser ces deux catégories de moyens de déplacement est un atout qui vous permettra d’avoir une longueur d’avance sur les autres et vous serez rapide et ponctuel dans vos voyages.

La catégorie urbaine

Connaître les différents éléments de ce mode de déplacement est un atout considérable. En effet chaque fois que vous voulez vous déplacer dans un quartier à l’intérieur du pays, vous avez besoin d’un véhicule de transport privé. Par exemple à Bouaké dans la région du Gbêkê au centre du pays, vous n’avez droit qu’aux taxis;

A Abidjan en revanche, c’est un éventail de propositions et de tarifs qui s’offre à vous. D’abord vous avez l’autobus de la société publique SOTRA. Il dessert toutes les dix communes de la capitale et le tarif des tickets est fixé à 200 F CFA pour les bus ordinaires et 500F CFA pour l’express : la classe affaire, il y a deux types de bus, ceux de 40 places assises et ceux de 27 places appelés wibus qui offre une connexion à internet haut débit et illimité permettant de vous connecter durant le trajet. Vous avez aussi les bateaux bus « Monbato »de la même société qui assure la liaison entre les quartiers de Treichville, du Plateau, de Yopougon Abobodoumé et de Cocody Blockhaus au tarif de 200 F CFA. Ensuite vient le taxi, c’est une berline de 5 places, une pour le conducteur et le reste évidemment pour les passagers.

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Il est reconnaissable à sa couleur orange à Abidjan et Bouaké, blanche avec des bandes verte et orange à Yamoussoukro la capitale politique, verte à Bonoua, orange aussi à Dabou. Il a des tarifs négociés en fonction de la distance. Par exemple à Abidjan vous avez le choix entre négocier la distance ou passer au compteur. Si vous optez pour le second choix alors prier pour ne pas de tomber dans un embouteillage, sinon votre note sera très salée à l’arrivée. Nous avons aussi d’autre type de taxis appelé wôrô-wôrô. Il y a deux catégories, ceux qui sont à l’intérieur des communes et ceux qui relient une commune à une autre.

Certains ont des couleurs distinctifs, exemple les taxis verts à Koumassi et Marcory, jaune à Port-Bouët, bleus à Treichville et Yopougon. Ils ont un tarif fixe, 200 F à 300F CFA à l’intérieur des quartiers et de 500 F FCFA à 900 F CFA pour au delà. Enfin viennent les minicars banalisés communément appelés « gbâkâ ». Ils relient presque toutes les communes et ont des lignes très précises avec des tarifs fixes allant de 200 F cfa à 800 F cfa . Selon une étude réalisée sur les mini cars (gbâkâ) et les taxis (wôrô wôrô) respectivement au nombre de 8000 et 11000, transportent 2.600.000 à 3.452.800 personnes par jour, soit environ 65% du parc automobile d’Abidjan.

La catégorie interurbaine

Elle est assurée uniquement par les compagnies privées pour ce qui est du transport routier, une compagnie nationale pour le transport aérien et une internationale de transport par rail, la seule d’ailleurs qui relie la Côte d’Ivoire au Burkina Faso par voies ferrées. Comment moyens de déplacement interurbain, nous avons : l’avion, le train et l’autobus. Au niveau aérien Air Côte d’Ivoire dessert les villes de Bouaké, Korhogo, Odienné, Man et San-Pédro. Par voies ferroviaires, la SITARAIL société internationale de transport par rail relie toutes les grandes villes traversées par le chemin de fer d’Abidjan à Ouangolo au nord à la frontière avec le Burkina Faso. Les tarifs pour les vols domestiques s’élèvent à 45 000F CFA pour Bouaké, 85 900F CFA pour Korhogo, pour Odienné 90 900F CFA, Man 75 900F CFA et San-Pédro 80 900F CFA pour les tarifs du train, ils varient autour de 20 000F à 25 000F CFA.

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En matière de déplacement interurbain, le réseau routier demeure le moyen le plus fréquenté. En effet les autobus et minicars sont les plus sollicités et il y a plusieurs départs et arrivées dans une journée. Le passager a le choix entre plusieurs sociétés puisque le secteur est ouvert à la concurrence. Par exemple si vous voulez vous rendre à Korhogo au nord, vous n’avez pas moins de quatre compagnies qui vous offrent leur service. C’est pareil pour de nombreuses agglomérations et le nombre diminue en  fonction de la taille et la densité de celles-ci.

Vivre en Côte d’Ivoire : le plan de TripAfrique pour circuler en toute liberté

Circuler librement en Côte d’Ivoire est chose facile pour ceux qui maîtrisent les moyens de déplacement sur place. Il y a toute une multitude de moyens de transport. Avion, bateau, train et voiture, tout y est. Mais ce n’est pas donné à tous de pouvoir cerner les contours de ce secteur. En effet, il faut une étude préalable menée en amont avec les décideurs et en aval avec les exécutants, car il s’agit d’un secteur très complexe qui implique les domaines, tels que les assurances, les banques, les concessionnaires automobiles. Cette étude va permettre de connaître dans les moindres détails, les opérateurs fiables du secteur.

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C’est sur la base de ce genre d’études rigoureusement menées sur le terrain que la compagnie TripAfrique établit des données fiables qui permettront aux différents usagers de sa plate-forme de maîtriser les moyens de déplacement pour mieux s’orienter. En effet avec TripAfrique vous aurez le plan idéal pour tous vos déplacements, c’est-à-dire que vous saurez où sont situées les meilleures compagnies de transport, vous pourrez acheter vos tickets de bus en ligne le plus simplement possible tout en discutant avec vos amis sur les réseaux sociaux ou encore en prenant un petit café au coin de la rue.

Crédit image : geocarrefour.revues.org, imatin.net, infrastructures.gouv.ci