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Train urbain Abidjan : fin d’une galère de transport ?

Le train urbain Abidjan apparait comme une délivrance quand vous avez connu la galère liées aux autobus. Les attentes infernales aux arrêts de bus et aux différentes gares routières qui finissent par vous lessiver totalement. Les pickpockets, de leur côté, sont toujours prêts à profiter des attroupements pour faire leur salle besogne. Hélas ! Voyez comment il y a beaucoup de difficultés dans ces moyens de transports traditionnels.

Toute fois même si le train urbain est un salut pour les abidjanais, il faudra respecter certaines consignes sécuritaires. Voici quelques astuces et dispositions pour voyager paisiblement.

Train urbain Abidjan : quelles dispositions prendre pour voyager paisiblement ?

Pour profiter des différents avantages du train urbain, les abidjanais doivent changer certains de leur comportement. Cela ne veut pas dire qu’il faille changer ses habitudes alimentaires ou vestimentaires, pas du tout. Si vous avez l’habitude de prendre du « placali» ou du « garba» au petit déjeuner, ne vous gênez surtout pas. Pourvu que ça ne vous fasse pas dormir pendant le voyage. Car le train ne fera pas de marche arrière s’il dépasse votre arrêt.

Vous n’y êtes pas obligés non plus de vous mettre en veste ou manteau avec une échappe au cou. C’est le train que vous prenez et non pas l’avion pour l’Europe où l’Amérique. Les comportements dont on veut parler sont ceux qu’ils faillent adopter avant, pendant et après le voyage. En la matière, plusieurs consignes d’usage existent. Mais TripAfrique a pris le temps de vous sélectionner les plus courantes et indispensables.

Tous ceux qui observeront ces mesures seront satisfaits du service offert par le train urbain et pourront apprécier cette innovation. L’essentiel c’est de vous permettre de rallier vos lieux de travail, vos domiciles et aussi vos lieux de Rendez-vous. L’une des consignes importantes c’est l’achat du ticket d’embarquement. Où les avoir et comment les acheter ?

La réservation ou l’achat préalable de votre ticket d’embarquement

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Si vous êtes habitués à acheter vos tickets à l’intérieur du bus, alors changer cette habitude. Car il n’y a pas de guichetier à l’intérieur du train urbain. Le seul machiniste s’il y en a, est celui qui s’occupe de l’ouverture et la fermeture des rames aux arrêts. Alors en attendant que l’on vous indique les endroits d’achat des tickets, une alternative s’offre à vous. C’est l’achat de vos tickets en ligne.

En effet c’est une solution innovante que TripAfrique a trouvé pour vous. Par ailleurs, elle vous conseille de réserver ou d’acheter vos tickets en ligne via sa plateforme. Celle-ci a déjà fait ses preuves et elle n’est plus à présenter. Plusieurs compagnies de transports de biens et de personnes y sont partenaires. L’accès de la plateforme est facile et l’utilisation est un jeu d’enfant.

Tout le monde peut s’y rendre pour une visite de l’interface et des différentes rubriques. Vos opérations y sont sécurisées. Vous avez vos tickets en un clic et aussi plusieurs informations. Ces informations sont capitales pour vous et cela concernent ce mode de transport moderne que vous ne maitrisez certainement pas. L’avantage avec TripAfrique, vous ne serez pas dépaysés parce que vous aurez eu toutes les informations au préalable.

Néanmoins n’oubliez pas de passer en revue certaines consignes utiles. En effet, assurez-vous toujours d’avoir pris le ticket avant de vous précipiter sur le quai pour l’embarquement. Attention aux fraudeurs, ici il n y a pas moyen de « jumper »(sauter par les fenêtres). Ou alors de dire aux contrôleurs : « J’ai oublié mon ticket dans la poche de mon ami qui vient de descendre ». Tout le monde doit avoir son ticket. En plus de l’achat préalable de son ticket de voyage, il faut être à l’heure au quai.

Le respect strict des horaires

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Avec le train urbain, la ponctualité est de mise. Car s’il est rapide et à l’heure, c’est parce que les horaires de départs et d’arrivées sont connus et respectés. Vous êtes donc obligés d’être à l’heure, car il n y a pas d’heure africaine, l’heure est universelle pour tous. Une fois qu’il est l’heure, le train part avec ou sans vous. Assurez-vous donc de bien maitriser les horaires de voyage et soyez ponctuels au quai.

Finis les longues files interminables d’attente dans les différentes gares routières. Le train a une fréquence régulière de passage et si vous respectez les consignes horaires, vous n’aurez pas de problème. Le fait d’utiliser ses propres installations et son propre trajet, rend la circulation de cet engin très fluide.

Au-delà de ces dispositions avant l’embarquement, le comportement à tenir pendant le voyage est important pour tous les usagers. Il s’agit là de la protection de vos biens.

Comme on le dit souvent  « l’habitude est une seconde nature », mais si cette nature nous pose préjudice autant s’en défaire. Ce n’est pas pour vous faire peur, bien au contraire c’est pour permettre de passer d’agréable moment dans ce train.

La vigilance comme priorité

Une fois à l’intérieur du train, soyez vigilance et protéger vos biens. Car en dehors de l’avion qui est hyper sécurisé, tous les autres modes de transports présentent des failles. Que ce soit dans l’autobus ou le train, le mode opératoire est le même pour ces pickpockets. Ne vous fiez jamais aux apparences, comme on le dit souvent « l’habit ne fait pas le moine ». Par exemple ce monsieur tiré à quatre épingles juste à côté de vous, savez-vous qui c’est ?

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Je parie que vous lui donnerez votre sacoche juste le temps de nouer vos lacets. Sachez que vous venez de vous «jeter dans la gueule du loup ». C’est un truand qui lorgne votre sacoche depuis le quai d’embarquement. Certains comportements sont à bannir dans les transports en commun en général et le train en particulier. Ne vous laissez surtout pas distraire durant le voyage. Les arnaqueurs et les filous sont spécialistes des mises en scène pour distraire ou endormir l’esprit de leur future victime.

L’erreur qu’il faut éviter dans le train, c’est de manipuler son téléphone de dernière génération ou son ordinateur high tech. Très souvent certains passagers tombent dans le piège du confort des trains. En effet très bien installés certains usagers se surprennent en train d’achever le boulot qu’ils n’ont pu finir au bureau. Pour d’autres, ce sont des parties de chat sur leur téléphone. Ce que vous ne savez pas en revanche, que ce soit le téléphone ou l’ordinateur portable, ces deux appareils attisent les convoitises.

Donc servez-vous en cas de nécessités, sinon évitez de le faire. Car dans le train urbain on ne sait pas vraiment « qui est qui » et qui fait quoi ». Ceux qui ont les yeux sur vous, ne sont pas forcément les bons. Alors prenez-en garde.

Conclusion

TripAfrique tenait à vous sensibiliser sur les aspects sécuritaires du train urbain. Elle profite de cela pour vous montrer certaines astuces en vue de faciliter votre voyage. En effet l’on n’est très souvent compté parmi les premières victimes de ces nouveaux moyens de déplacements par naïveté. On croit que ces nouveaux moyens de transports par les aspects high tech, empêcheront le mauvais comportement de certains usagers. Pas du tout, ils se donnent seulement un temps d’adaptation pour recommencer leur sale besogne.

Cet article vise à vous ouvrir les yeux sur la réalité des transports publics plus spécialement du train urbain.

Crédits images : afribaba.info , decathlon.fr , jlggb.net , rts.ch 

Train Afrique : Comparaison des modes de transport

Aujourd’hui, en pensant au train Afrique, quelle comparaison pouvons-nous faire des modes de transport. Dans certains pays de l’Afrique, le bus et le train Afrique sont les modes de transport préférés. Pendant longtemps les pays d’Afrique subsaharienne ont été habitués au bus communément appelés ‘’car ‘’ dans le jargon Ivoirien. TripAfrique dans cet article lève le voile sur la comparaison entre les modes de transport en Afrique.

Le transport ferroviaire

Origine du train Afrique

Le transport ferroviaire existait depuis longtemps, depuis les temps coloniaux dans les pays Africains. Pendant la colonisation, plusieurs chemins de fer ont été construits par les peuples colonisés à la demande des maitres colons. Ces rails avaient pour objectif de relier les zones enclavées des zones donnant sur l’océan. Ainsi les cultures récoltées étaient transportées par train vers les ports pour leur exportation en Europe. Mais après les indépendances, les chemins de fer ont graduellement perdu de leur affluence. Cela est dû au fait que ces trains n’étaient pas assez confortables, rapides, sécurisants pour le transport des personnes. Les trains servent beaucoup plus aux transports des marchandises.

La place du train Afrique dans le déplacement des populations

Question qualité de voyage, il est dépendant des zones et les trains vont généralement de 50 à plus de 1000 places pour les personnes. Concernant les zones de l’ouest et du centre de l’Afrique, bien que possédant quelques voies ferrées, elles ne peuvent pas véritablement promettre un quelconque confort à leurs voyageurs. Comme je l’ai dit plus haut, une première raison en est que les trains sont vieux. Et bien sûr le trajet devient plus long qu’il ne l’était puisque l’état des trains ne leur permet pas d’aller plus vite. Une seconde raison est que les trains, surtout en Afrique occidentale sont plus dévolus au transport de marchandises, même si quelques uns transportent des personnes. Rassurez-vous, TripAfrique sélectionne pour vous les meilleurs parmi ceux qui transportent des voyageurs.

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Le TGV, un espoir pour les populations

Avec l’arrivée des TGV en Afrique Subsaharienne, le transport ferroviaire présente un tout autre visage. Alors pas d’inquiétudes. Les TGV, ce n’est plus seulement en Europe ou en Amérique. Avec la révolution dans les années 2000, le train version TGV a fait son entrée dans quelques pays d’Afrique Subsaharienne. C’est le cas du Nigeria. Désormais à partir du Nigeria tout comme à l’intérieur du pays, vous pouvez vous déplacer en TGV. N’est-ce-pas beau ?

On souhaite également en tant que population de l’Afrique de l’Ouest que le TGV fasse aussi son apparition très bientôt en Côte d’Ivoire, au Sénégal, au Mali… Cela renforcera les échanges inter communautaires UEMOA qui sont en difficulté à cause des problèmes de déplacement. Pour faire de beaux voyages en train en Afrique, confiez-vous à TripAfrique. Choisissez la compagnie ferroviaire qui vous fera rêver dans le paysage africain et réservez sur cette plateforme.

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Qu’en est-il du transport routier ?

La construction de nouvelles routes attrayantes

Le transport routier est sans discussion le réseau le plus utilisé en Afrique subsaharienne. En effet, les bus sont beaucoup plus utilisés que les trains, les avions ou les bateaux. A côté de ces transports en grand nombre, vous avez également les taxis, et autres. De plus en plus, le réseau routier qui était assez dégradant est de mieux en mieux entretenu. Vous avez également la construction de nouvelles autoroutes, de nouveaux ponts et autres voies. L’émergence, c’est aussi le développement des infrastructures routières ; n’est-ce pas ? Et pour le plaisir des voyageurs, l’Afrique connait cette émergence avec la construction de nouvelles routes, grandes et belles.

De mon expérience, je n’aimais pas beaucoup me déplacer à l’intérieur du pays pour plusieurs raisons. La première est qu’après Yamoussoukro, bonjour les nids de poule, les voies exiguës, bonjour aussi les coupeurs de routes. Nos routes n’étaient pas du tout sécurisées en plus des multiples arrêts dans les barrages depuis 1999 (année du premier coup d’état en Côte d’Ivoire). Il y’a également le fait que peu d’hôtels existaient à l’intérieur du pays. Et ceux qui étaient confortables étaient couteux. Cependant de plus en plus voyager en bus devient agréable. Avec la politique de la reconstruction des autoroutes et grandes voies. On se sent plus en confiance de se déplacer en bus. C’est déjà super car en Afrique nous connaissons une floraison de routes. Voyez par vous-même cette belle autoroute du Nord de la Côte d’Ivoire ! Imaginez vous assis dans un bus, à traverser ces kilomètres de bitumes, sans sentir la moindre secousse, à admirer les belles vues qui s’offrent à vous !

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L’insécurité sur nos routes

L’insécurité sur nos routes est l’un des principaux problèmes au déplacement par voie routière. Le phénomène des coupeurs de route (des braqueurs) a amplifié à la fin de la crise en 2011. Ainsi nuitamment, les cars ou bus sur les voies sont forcés de s’arrêter, soit par une embuscade ou tout autre moyen. Les malfrats montent armés à bord du bus et dépouillent les pauvres passagers. D’autres sont parfois tués. Ceci est une vraie crise pour le tourisme en Côte d’Ivoire, et dans les différents déplacements entre les grandes villes du pays.

 Le Gouvernement et les forces de l’ordre doivent prendre des mesures afin de mettre fin au grand banditisme qui règne sur nos voies. Les coupeurs de route sont un véritable cauchemar pour les voyageurs de nuit.

Les bus sont ils confortables ?

Il existe pour vos voyages de nombreuses compagnies de transport telles qu’UTB, FFA transport pour ne citer que celles-ci en Côte-d’Ivoire, et vous devez trouver celle qui vous offrira confort et sécurité.

J’ai voyagé plusieurs fois en bus principalement avec les cars UTB quand j’étais étudiante à Bouaké. Voyager en bus en Côte d’Ivoire est très confortable et je vous le conseille plutôt dans la journée. En principe d’Abidjan à Yamoussoukro, c’est environ 3 heures de route, et sur Bouaké, 4H. Les cars sont climatisés, la nourriture et la boisson sont vendus à bord. Par ailleurs vous avez de la bonne musique ou des films qui sont joués à bord du car. Les cars sont également propres, bien entretenus. Je vous conseille cher lecteur, les grands bus, style UTB et autres. Des compagnies de cars sérieuses. En effet le voyage étant un peu long, il est plus confortable de voyager dans les grands cars que de prendre des minibus. Les minibus sont plutôt intéressants pour les petites distances et les voies nationales. Or l’autoroute du Nord est internationale, avec de gros camions d’hydrocarbures, des grumiers… bref ce n’est pas prudent de prendre des mini bus.

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Mais que choisir entre le bus et le train ?

Choix difficile à faire ! Nous vous conseillons de choisir selon vos gouts et vos envies. Je ne vais pas vous le cacher, si les TGV font leur apparition dans tous les pays Africains, je préfère me déplacer en TGV. Mais en l’état actuel des choses, moi je préfère le bus.

Mais si vous êtes passionnés de nouvelles rencontres, aimez les longs voyages, voulez connaitre le fonctionnement des trains, n’hésitez pas à opter pour les rails. Tout compte fait, que se soit à bord du bus ou du train, le magnifique décor de l’Afrique vous émerveillera. Cependant, peu importe le moyen de transport que vous aurez choisi, TripAfrique est là pour la réservation en ligne de vos tickets.

Lorsque vous vous adressez à TripAfrique, ça devient un problème de moins. TripAfrique sélectionne pour vous les meilleures compagnies de transport en Afrique et les met à votre disposition. Là le choix devient plus facile car tous les partenaires de TripAfrique promettent confort et sécurité à leurs passagers.

Les autres modes de transport

L’avion

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L’avion est utilisé par les populations Africaines surtout subsahariennes lorsqu’elles se déplacent d’un pays (éloigné) à un autre. Certes, il est plus rapide, plus sécurisant, mais le facteur ‘’finances’’ joue beaucoup contre les transports aériens en Afrique. Nous avons des petits aéroports dans les grandes villes en Côte d’Ivoire, mais très peu de personnes empruntent leurs vols. En général ce sont les hommes d’état, les directeurs des sociétés, les richissimes hommes d’affaires qui empruntent leurs vols. Il y’a aussi le fait que beaucoup de personnes dans nos populations sont illettrées et voient l’avion comme ‘’ un truc de blanc’’ avec trop de papier à remplir alors qu’ils savent à peine écrire leurs noms. En tout cas, moi je préfère voyager en avion, c’est trop top !! en un clin d’œil vous êtes d’Abidjan à Yamoussoukro. Et vous n’entendez plus les ‘’tantie, il y’a de l’eau’’ des vendeurs ambulants d’eau glacée aux abords des gares et des arrêts. Je vous le recommande vivement, apprenez à voyager en avion même à l’intérieur du pays. C’est un autre esprit, une autre qualité de vie. Je le répète, c’est trop top. Dans le jargon Ivoirien, on dira ‘’ c’est trop doux’’.

Les bateaux

Nous avons plusieurs types de bateaux qui naviguent dans nos eaux. Les bateaux sont plus utilisés pour le transport des marchandises à cause de la lenteur. Mais c’est assez sécurisant de voyager en bateau. En Côte d’Ivoire, avec les études et les aménagements des plans d’eau lagunaire et fluvial, le déplacement en bateau à l’intérieur du pays va s’accroitre. On annonce d’ailleurs l’introduction de sociétés concurrentes à la SOTRA (Société des Transports des Abidjanais). Cette concurrence va donner un nouveau souffle à ce type de déplacement en Côte d’Ivoire.

TripAfrique, réservation de tickets en ligne

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Que ce soit par air, par eau, par voies routières ou ferrées, premier réflexe, jetez un coup d’œil sur TripAfrique si vous projetez de voyager. En effet avec cette plateforme, vous pouvez comparer les prix des tickets, réservez et payez sur la plateforme. TripAfrique, c’est du sérieux, du professionnalisme et vous êtes remboursés en cas de problèmes résultants de leur faute.

Conclusion

Le train Afrique, bien que pas très développé vous garantit des voyages que vous n’oublierez pas de si tôt car cela vous fera une découverte. Vous aurez rencontré de nouvelles personnes et un superbe paysage. On dira un autre genre de safari. Les voyages en bus sont tout aussi confortables et peut être même plus. Mais comme nous l’avons dit, à chacun ses gouts et convenance. Pour notre part, nous vous demandons de faire un clic sur tripafrique.com et votre voyage est bouclé !

Crédit images : news.educarriere.ci, youtube.com, panafricain.tv, infopresse.net, ads.weblogy.net,abidjan.netnews.abidjan.net

Tramway Abidjan : la révolution ?

Imaginez-vous à l’intérieur d’un tramway Abidjan à votre sortie de l’aéroport Félix Houphouët Boigny pour la commune d’Abobo. N’est-ce pas une très grande révolution ? Les plus sceptiques diront qu’on peut toujours continuer de rêver jusqu’à ce que cela se réalise. Goethe disait : «Quoi que vous rêviez d’entreprendre, commencez-le. L’audace a du génie, du pouvoir et de la magie  »

La réalisation du troisième en est une illustration parfaite. Abidjan a réellement besoin de diversifier ses moyens de transports et le tramway Abidjan en est une solution innovante et envisageable. Quels sont les avantages d’une telle révolution ?

Qu’est-ce qu’un tramway et quels sont ses avantages ?

Le tramway est un moyen de transport de masses, interurbain ou urbain qui roule sur des rails. C’est tout simplement un train de ville très rapide et régulier dans ses horaires de départ et d’arrivée. Rien n’avoir avec vos trains à pas d’escargot, qui connaissent souvent des déraillements. La particularité de celui réside dans la qualité de ses installations. Il est généralement électrique et il a son propre trajet hors du trafic habituel.

Une étude récente du district d’Abidjan  sur le projet du tramway, a estimée l’investissement à soixante-deux milliards de francs CFA. C’est un projet vraiment très couteux mais justifié. Pour bien fonctionner, le tramway Abidjan a besoin de diverses infrastructures allant des voies ferrées aux réseaux électriques. Il existe plusieurs types de tramways et chacun à sa particularité. Il y en a qui sont reliés aux câbles électriques, par des pantographes et d’autres par des perches.

Il y en a aussi plus esthétiques qui n’utilisent ni les perches ni les pantographes. Leur source d’alimentation est souterraine enfouie dans le sol en dessous des rails. D’autres ont plutôt des générateurs d’électricité internes. Ce sont des batteries ou des groupes électrogènes. TripAfrique vous permet d’avoir plus de détails sur les tramways grâce à ce lien choisi expressément pour vous.

Vous y trouverez les différents types de trams et leur mode de fonctionnement. Installer un réseau de tramway dans une ville comme Abidjan va entrainer beaucoup d’aménagement. En effet en plus des rails qu’il faut construire, il y a les sources d’approvisionnement en électricité qu’il faut prévoir. Et s’il faut relier les communes de Port-Bouet, Plateau, Cocody, Abobo, Yopougon et Bingerville, ce sera un réel bouleversement. En dehors de cela, le tramway a plusieurs avantages à terme. Nous y verrons le volet économique, écologique et touristique.

Tramway Abidjan : les avantages économiques

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Les avantages économiques du tramway sont énormes. C’est vrai qu’introduit le tram en Abidjan est couteux pour l’Etat ivoirien. Mais souvenez-vous de la construction du chemin de fer Abidjan Niger qui s’est malheureusement arrêter à Ouagadougou au Burkina Faso. Combien de fois nos grands-parents ont souffert dans la réalisation de cet ouvrage. Mais aujourd’hui force est de constater qu’en terme de transport terrestre de biens et de marchandises, le train reste inégalable.

Malgré la vétusté des voies ferrées, le transport ferroviaire continue son petit bonhomme de chemin. L’un des gros avantages c’est le transport de masses à des tarifs très bas. Abidjan compte environ six millions d’habitants et les moyens de déplacement ne suffisent plus pour combler le besoin des populations. En plus les embouteillages aux heures de pointes sont devenus insoutenables. Qu’est-ce qui reste à faire d’après vous ?

Bien sûr introduit un moyen de transport révolutionnaire qui viendra embellie le paysage urbain fait de nouveaux ponts et d’échangeurs. Mais aussi joindre l’utile à l’agréable en créant des emplois pour les ivoiriens après les avoir transportés à moindre coût. TripAfrique avec son service d’achat de ticket, facilitera l’accès des populations à leur nouveau moyen de déplacement.

Dans une petite étude comparative effectuée par la compagnie TripAfrique entre le tramway et le bus, certaines observations sont faites. Le tramway Abidjan répond plus à plusieurs exigences de nos sociétés modernes ou en voie de modernisation. D’abord nous avons le transport de masse. Puis le coût abordable de ce type de moyen de déplacement. Ensuite il y a l’accessibilité du tramway à tous, handicap moteur, personne atteinte de cécité et d’autre forme d’invalidité.

Enfin il est écologique et futuriste. En tous ces points le tramway Abidjan a plus d’avantage que le bus même s’il a aussi son rôle à jouer.

Tramway Abidjan : les avantages écologiques

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Il y a plusieurs avantages écologiques. D’abord pour notre santé, personne n’ignore les effets néfastes des gaz d’échappement libérés par des véhicules quasiment amortis. L’Etat dépense beaucoup d’argent en recherche et en médicaments pour lutter contre les pathologies respiratoires causés par ces gaz. Le changement climatique dû à la dégradation de la couche d’ozone est le fait de ces gaz On les appelle les gaz à effet de serre.

Avec l’arrivée du tramway ce sera un mauvais souvenir et cet argent pourrait servir ailleurs pour le bonheur des populations. Le tramway n’est pas polluant car il est électrique. A la longue plusieurs personnes ne verront plus l’utilité d’avoir une voiture personnelle, car le tram est plus économique et confortable. Plus rapide et ponctuel aussi. En plus il peut transport beaucoup de personnes dans le même temps.

Tramway Abidjan : les avantages touristiques

Le tramway abidjanais va susciter beaucoup d’engouement à l’instar du troisième pont et des fêtes de lumières de fin d’année. Le tourisme intérieur va connaitre un bond qualitatif. La curiosité de voir ce nouveau moyen de transport confortable, rapide et moins cher va drainer du monde à Abidjan. D’autres activités économiques verront le jour à côté de cette nouvelle attraction touristique.

Jusqu’à preuve du contraire aucun pays en Afrique de l’ouest n’a son tramway. De nombreux touristes viendront des pays voisins pour visiter et constater de visu cette révolution technologique ivoirienne. La Côte d’Ivoire avec sa dynamique dans la voie de l’émergence pourrait créer la surprise comme elle sait le faire. Ce sera un grand pas pour l’Afrique de l’ouest en général et la Côte d’Ivoire en particulier. En plus nos ingénieurs bénéficieront d’une nouvelle formation qu’ils pourront revendre par la suite aux pays voisins.

L’expérience des autobus simples et articulés de la SOTRA

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Souvenez-vous des fameux autobus articulés, ils ont fait les beaux jours du transport urbain abidjanais. Ces véhicules ont insufflé une réelle dynamique au niveau du transport routier. Mais le besoin de mobilité ajouté à la démographie galopante de la capitale, ont fini par les faire disparaitre. Abidjan est en perpétuelle extension à cause du désir des populations de se rapprocher de leur lieu de travail. A cela s’ajoute la volonté des autorités de lui doter de moyens de transports modernes et diversifier.

Conclusion

En somme nous retenons que le tramway est un moyen de transport moderne à envisager dans notre capitale économique. Plusieurs moyens ont été expérimentés par le passé sans grands résultats. Aujourd’hui le parc automobile est vieillissant alors que les besoins des populations sont grandissants. Le tramway Abidjan est une réelle alternative et vous conviendrez avec moi qu’il a plusieurs avantages. En termes de longévité, il vit plus longtemps car c’est un engin fait de métaux lourds et durables. En plus il est seul sur son trajet, donc il n y a ni ralentissement et ni d’embouteillage. Il est écologique et économique.

Crédits images : nycsubway.orgneuillysurseine.fr ; cover.bro-code.com ; bus-planet.com

Abidjan -Daloa : voyagez en toute sérénité !

Aujourd’hui, nous avons cherché pour vous chers fidèles lecteurs de TripAfrique comment faire le trajet Abidjan Daloa en toute sérénité !

Située dans la zone forestière ouest à 383km d’Abidjan et 141km de Yamoussoukro, la ville de Daloa est l’une des plus grandes villes de la Côte d’Ivoire.  Elle est le chef-lieu de la région du Bas-Sassandra. Elle est peuplée par les autochtones bété, Niamboua et Gouro en plus de peuples allogènes. La langue locale de la ville est le bété, mais on y retrouve toutes les ethnies du pays et plusieurs autres nationalités.

Abidjan Daloa : voyagez en toute sérénité !

L’achat de tickets en ligne sur TripAfrique

Vous savez tout comme moi pour ceux qui ont déjà visité cette ville que les départs d’Abidjan à Daloa sont peu fréquents dans la journée. Par exemple sur UTB, vous avez environ 3 départs ou plus par jour entre 6H 45 et 16h00. Vous ne souhaitez pas rater votre car ou encore attendre 2H-3H dans une gare. C’est pour cela que la solution TripAfrique est là pour vous servir. Contactez TripAfrique pour réserver et acheter vos tickets en ligne. On vous donnera les heures disponibles au jour que vous souhaitez voyager. Après votre achat, vous recevez votre ticket par sms. A vous de l’imprimer et de le présenter le jour du départ. Rendez-vous à la gare 20 minutes environ avant l’heure de départ.

L’itinéraire d’Abidjan à Daloa

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En principe le trajet est de 4h30 environ. Mais avec les barrages des forces de l’ordre, comptez un peu plus de 5h de temps pour les 374 Km à parcourir.

Après Adjamé, vous passerez successivement par N’douci, Toumodi, Yamoussoukro, et Daloa. Vous avez de petites villes intermédiaires. En général les grandes compagnies de cars s’arrêtent peu en route pour prendre des passagers. De cette façon, votre voyage se fera dans le temps, dans le confort et en toute sérénité.

Rassurez-vous, TripAfrique à des partenariats avec les compagnies de cars professionnelles, assez sérieuses pour vous conduire à bon port dans le confort le plus total. Ce sont entre autres les compagnies de transport comme UTB, CTB, ST, APACHE, ODT… Elles rallient chaque jour la ville au reste du pays. Avec TripAfrique et ses partenaires, voyagez en toute sérénité sur l’axe Abidjan-Daloa.

Daloa comme toutes les zones rurales du pays tend à se moderniser. Plusieurs voies principales comme secondaires ont été rénovées.  Ce qui facilite également le voyage. Moins de secousses, plus de confort, n’est-ce pas ?

Vous avez également l’aérodrome de Daloa qui dessert la ville sur Abidjan et vice versa.

La composition de la population de Daloa

Daloa est une ville cosmopolite. Toutes les nationalités s’y retrouvent : ouest Africains, Africains, Syro-Libanais, Occidentaux et Asiatiques. Ils vivent dans la bonne entente avec les autochtones bété qui sont un peuple très hospitalier.

Nous avons plusieurs quartiers qui sont entre autres : Kennedy 1 et 2, taziouo 1 et 2, Sissoko, gbokora, soleil 1 et 2, garage, millionnaire… Vous avez le quartier commerce qui est le centre de Daloa. Vous y trouverez la plupart des succursales des compagnies ayant leur siège à Abidjan ainsi que les grands magasins de la ville, de bons restaurants et hôtels.

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Quelles sont les activités à Daloa ?

L’agriculture et le commerce

L’agriculture est la principale activité des populations. On y retrouve de vastes plantations de café, de cacao, d’hévéa, de riz. Vous avez aussi des cultures vivrières telles que la banane, le manioc, les aubergines et autres. Daloa est l’un des greniers du pays et de la sous-région. Elle approvisionne toute la Côte d’Ivoire en vivriers et fourni une grande partie de la production de café et de cacao exportés à l’international.

  • La commercialisation des produits issus de l’agriculture est repartie entre les diverses nationalités :
  • pour le cacao, le monopole revient à des coopératives dirigées soit par de riches autochtones ou des groupes de villageois, soit par des européens avec l’aide de pisteurs. Une société américaine (CARGILL) y est même implantée.
  • la commercialisation de produits manufacturés revient en général à des familles libanaises pour la vente en gros. Pour la vente en détail, elle revient aux allogènes de la sous-région (guinéens, maliens,) et à des ivoiriens.
  • concernant l’exploitation du bois, le monopole revient aux nigériens, aux libanais et aux français. Ils y ont même construit deux (2) scieries qui emploient des centaines de jeunes.
  • le secteur du vivrier est géré par des femmes autochtones et des coopératives qui s’occupent d’approvisionner les villes environnantes et Abidjan.

L’artisanat à Daloa

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Qui n’a jamais porté les sandales artisanales de Daloa ? elles ont été longtemps à la mode en Côte d’Ivoire. Ce sont des sandales faites de cuir, bien brodées. Elles sont le fruit du travail ardent de talentueux artisans de Daloa. Vous pouvez trouver ces sandales au centre artisanal de Daloa ou dans des ateliers de fabrications des quartiers ou dans les villages non loin de la ville. L’avantage de les acheter au centre artisanal est que vous pouvez trouver également d’autres objets artistiques. Vous avez des masques, des meubles très déco, des toiles et autres objets en bois taillés de décoration. Vous avez même des bijoutiers ‘’traditionnels’’ qui travaillent l’or, l’argent, le cuivre pour en faire de magnifiques bijoux.

La formation académique à Daloa

La formation de la jeunesse est une priorité des populations. A cet effet plus d’une vingtaine d’écoles ont été construites pour la formation de tous les enfants. En 2009 l’ONUCI a réhabilité trois classes d’une des écoles de la ville.

Depuis une décennie, des dizaines de lycées et collèges ont vu le jour. Les plus représentatifs sont les lycées modernes 1, 2,3 et 4, le lycée Antoine Gauze, le collège Espérance, le Cours Secondaire Protestant.

Un centre de formation y a été construit pour apprendre les métiers de menuiserie, d’ébénisterie, de la maçonnerie et de l’électricité aux jeunes déscolarisés de l’enseignement général. Il est accessible seulement pour ceux qui réussissent au moins le concours d’entrée. La formation est de trois (3) ans.

Abidjan -Daloa-voyagez en toute serenite – Université Jean Lorougnon Guede de Daloa-source-linfodrome.com

L’Université Jean Lorougnon Guédé a été créée en 1996 pour désengorger les universités d’Abidjan et de Bouaké. Depuis 2012 des centaines de nouveaux bacheliers y ont été affecté. Elle a pour but de former des cadres spécialistes du développement local, rural et communautaire.

Daloa a également un camp de formation militaire. Par ailleurs, l’école de gendarmerie de Toroguié (située à Daloa) est l’une des plus importantes écoles de gendarmerie de Côte d’Ivoire.

Quelques sites touristiques

Bien qu’ayant subi les dommages de la guerre civile de 2002, Daloa regorge encore de sites touristiques.

 La roche-éléphant de Brizéboua

Pour se rendre compte de la beauté de cette ville, l’un des sites à voir est la fameuse « Roche-éléphant de Brizéboua ». Très peu ouvert au public jusqu’à un passé récent, la roche éléphant de Brizéboua reste l’une des merveilles touristiques de la région du Haut-Sassandra. Selon la légende, un chasseur aurait abattu un éléphant qui se serait, au fil du temps, transformé en roche.

Les singes sacrés de Gbétitapia

Vous avez aussi les singes de la forêt sacrée de Gbétitapia qui traduisent de l’attachement des populations locales aux valeurs traditionnelles et ancestrales. En effet, ces singes qui, selon les habitants du coin, seraient sacrés sont considérés comme l’incarnation des ancêtres. A ce titre, ils font l’objet d’une considération toute particulière qui rajoute au charme touristique de « la cité des antilopes ».

Daloa, hôtels et restauration

Où loger ?

Peut-on aller visiter Daloa sans avoir un toit sous lequel dormir ? Un lit douillet qui nous attendrait après toutes ces heures de marche ? Voici donc quelques conseils des bons Hôtels de la ville qui pourraient vous accueillir durant votre séjour à Daloa.

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  • L’hôtel « La Grâce » avec son cadre enchanteur accessible à toutes les bourses, son modernisme, son accueil chaleureux, ses chambres propres et son restaurant disponible.
  • Vous avez l’hôtel Awaney. Leur slogan : Votre satisfaction est notre priorité. Passez un moment à Awaney Hôtel et vous comprendrez pourquoi ils sont les meilleurs. Leur cadre somptueux est un véritable espace de repos.
  • L’hôtel Espérance ! Vous serez tout de suite attirés par sa belle couleur lavande. Ses peintures rupestres vous feront automatiquement entrer dans le vif de l’Afrique.

Tous ces complexes hôteliers sont dotés du même confort qu’on retrouve dans la capitale économique ’’ Babi la belle’’.

Où se restaurer ?

Vous avez un lieu où vous reposer, vous savez quoi visiter mais peut-on faire tous ces tours sans rien dans le ventre ? Vous voici servis.

Plusieurs hôtels et restaurants ont vu le jour dans la ville. Nous vous citons quelques-uns que nous avons visité.

  • Situé au « quartier commerce », le restaurant « Le Parrain » propose des spécialités africaines et européennes. Il dispose d’un parking, chose qui le rend facile d’accès. Sa grande salle pourrait accueillir vos réunions de travail ou autres rencontres.
  • Lylyde, tout comme « Le Parrain » sert des mets africains et européens.
  • Pour déguster du pur africain, les restaurants « La Bassamoise » situé face à la BCEAO, « Chez Attoumbré » non loin du ministère de l’agriculture et « F1 » situé au quartier Gbeuville secteur baoulé feront l’affaire.

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Conclusion

Si vous n’êtes pas en ‘’personnelle’’, la seule façon de faire le tronçon Abidjan -Daloa facilement et dans le confort est de passer par TripAfrique. Vous achetez vos tickets en ligne avec la compagnie de votre choix. Si vous souhaitez, Trafique peut vous conseiller les meilleures compagnies. Le jour du départ, vous vous rendez à la gare 20 à 30 minutes avant le départ du car. Cela vous évite de passer de longues heures dans les gares. Time is money, don’t Forget.

Partagez avec nous votre expérience TripAfrique !!!

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Bus africain : Comment choisir les meilleurs bus ?

Voyager en toute sérénité en Afrique.

Bien des fois nous planifions nos voyages sans prendre en compte le moyen de déplacement. Nous nous projetons déjà vers la future destination c’est à dire le village, la ville ou le pays d’accueil. Selon l’épargne mobilisée pour la circonstance, nous savons d’avance si nous allons prendre l’avion, le train ou le bus. Les réalités économiques sous les tropiques ont conduit la plupart des africains vers un moyen de transport routier plus accessible et adapté à toutes les bourses, c’est le bus africain. Ainsi l’autobus devient le moyen de déplacement par excellence de différentes villes, reliant par la même occasion la plupart des capitales africaines. Devant cette multitude d’autobus que comptent nos villes, comment choisir les meilleurs pour voyager en toute sérénité ?

Bus africain : quel bus choisir ?

Allez en voyage c’est bien, mais arriver à destination sain et sauf, c’est encore mieux. Tout dépend donc du bus africain que l’on prend. Alors comment choisir son bus ?  Bien que vieillissants, les parcs automobiles des différentes villes africaines comptent de nombreux autobus. Vous n’avez qu’à vous rendre dans les gares routières pour vous rendre compte de visu. L’exemple d’Abidjan, la ville la plus peuplée de l’Afrique de l’ouest francophone est riche d’enseignements.

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Observez la gare routière d’adjamé, l’une des communes d’Abidjan nord les plus denses en activités économiques, vous y verrez de nombreux véhicules de transport de tout genre et de toutes marques. Alors comment reconnaître les meilleurs parmi tous ces autobus ?

Bus africain : les particularités

« L’habit ne fait le moine, mais on reconnait le moine par l’habit » comme dit le proverbe. En effet en matière de véhicules de transport routier ça s’apparente un peu à cela. Les meilleurs bus ne sont pas forcément ceux qui ont plus de couleurs et de décorations extérieures, ou encore ceux qui paraissent neufs.

Effectivement les critères de sélection d’un bon bus africain ne se limitent pas à ces décorations extérieures. Plusieurs critères entrent en ligne de compte, parmi lesquels nous avons : l’âge du véhicule, l’état du moteur et des systèmes de freinage , l’état de la carrosserie, le confort intérieur et les commodités de base.

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Autobus, autocar, car, comme disent les usagers des transports en commun d’Afrique francophone, doivent répondre à ces exigences.

Pour être affecté au transport des passagers à l’intérieur comme à l’extérieur des différentes frontières, le bus doit être de préférence neuf ou à défaut récent.

Son contrôle  technique date de moins d’un an ou six mois. Cette visite technique est la preuve que le véhicule fait l’objet d’une révision totale ou partielle chaque six mois ou un an. En Côte d’Ivoire la structure de contrôle et d’inspection technique automobile s’appelle la SICTA. C’est d’ailleurs la seule autorisée et équipée par l’Etat de Côte d’Ivoire en vue d’effectuer ce contrôle technique. Ainsi cette opération a lieu chaque année pour les véhicules personnels et chaque semestre, pour les véhicules affectés au transport en commun. C’est une disposition qui tient compte de l’état d’amortissement des véhicules. En effet les automobiles de transport de masse ont un amortissement plus accéléré que celles affectées au transport personnel. Ces derniers s’usent plus vite et donc ont besoin de révision chaque six mois pour éviter de mettre en péril la vie des passagers. Au-delà donc de l’âge de l’autocar, le moteur et les systèmes de freinage sont à prendre en compte. Les meilleurs bus sont ceux qui démarrent au quart de tour et possèdent des pneus neufs ou en bon état. En plus ils ont une bonne carrosserie et une cabine très confortable. Le confort ici fait appel à la qualité des sièges et leurs dispositions, la qualité de la sonorisation et des écrans embarqués ainsi que des toilettes.

Bus africain : la qualité du personnel et de la flotte de bus

Ce n’est pas évident pour un profane en mécanique, de maîtriser tous les détails techniques cités plus haut, mais en revanche certains indices doivent attirer l’attention du voyageur. En effet il n’est pas facile pour un passager de demander autant de détails sur un autobus avant d’y embarquer, cependant des faits marquants tels que la qualité de l’accueil des passagers par le personnel de la compagnie de transport et le nombre imposant d’autocars en stationnement dans ladite gare, sont autant de choses à remarquer.

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Comme sur  un hippodrome ou la qualité du cheval dépend de son écurie, la plupart des meilleures compagnies de bus mettent un accent particulier sur la qualité du matériel roulant .Il n’est pas rare de voir dans les différentes gares routières, des sociétés de transports interurbains de personnes disposées d’une flotte d’autobus dépassant les dizaines de véhicules. Sans compter qu’elles s’étendent sur la plupart des grandes villes et communes du pays et même au-delà des frontières pour celles qui sont spécialisées dans le long courrier. En plus de cela, elles renouvellent autant que faire se peut les bus quasiment amortis pour rajeunir leur parc automobile. En matière de transport interurbain de masses, la maîtrise des ressources humaines a toujours fait la différence. Effectivement la conscience professionnelle des employeurs dans le recrutement et la gestion efficace du personnel et aussi des moyens généraux, va bonifier les actions de l’entreprise et lui donner une cote de popularité. Le métier de transporteur est un métier de rigueur ou les consignes de sécurité doivent être prises au sérieux. Le meilleur bus n’est pas automatiquement le bus le plus rapide, mais plutôt celui qui respecte les heures de départ et d’arrivée des  différents escales.

Bus africain : l’importance de la planification des flux de départ et d’arrivée

Les compagnies d’autocars sérieuses ont toujours planifié les départs et les arrivées de bus pour éviter des désagréments aux voyageurs. Les longs voyages sont parfois lassants, mais cette lassitude peut laisser place à une bonne ambiance si la compagnie a prévu une alternative à cela. On observe fréquemment à l’approche des fêtes religieuses et aussi des fêtes de fin d’année, un grand mouvement de voyageurs. C’est un phénomène courant qui permet aux sociétés bien organisées d’engranger d’énormes bénéfices lors de ces allées et venues de masses. Pour joindre l’utile à l’agréable, certaines sociétés installent la sonorisation dans leur gare, pour tenir en haleine les voyageurs avant l’arrivée ou le départ du bus africain. C’est le cas pendant les fêtes de pâques en Côte d’Ivoire.

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En plus de la planification des flux, les meilleurs bus disposent d’une bonne assurance automobile. En effet en matière de transport on n’est jamais trop prudent et rien ne doit être pris à la légère, surtout pas les assurances. Les accidents de la circulation sont parfois très imprévisibles. Les meilleures compagnies se sont très souvent distinguées par la célérité avec laquelle les victimes sont prises en charge en cas de dommages corporels ou matériels. Pour se faire il faut signer des bons contrats, des contrats multirisques, avec des sociétés d’assurances de renommée, capables de parer au plus pressé en cas d’accident. Pour indemniser une personne, il faut qu’il existe dans une base de donnée, les meilleurs autobus disposent d’un contrôleur qui, à chaque départ, recense et vérifie les identités de tous les voyageurs prêts à embarquer ainsi que leur état de santé à travers les carnets de vaccination international.

L’expertise de TripAfrique dans le choix des meilleurs bus.

En somme pour effectuer un voyage en toute sérénité, plusieurs éléments sont pris en compte. Le choix du moyen de déplacement est capital, il ne suffit pas d’arriver à la gare routière et sauter dans le premier bus qui se pointe devant vous, une étude préalable est menée en amont. Son but est de sélectionner les meilleures compagnies, celles qui répondent aux exigences et aux normes des transports interurbains de personnes. En effet transporter les hommes n’est pas comme transporter du bétail, les bus doivent être équipés si possible, de technologies de dernière génération sur tous les plans. Ils doivent associer confort, commodités et sécurité à l’instar des meilleurs sur le continent. Certains usagers des bus souffrent de diverses formes d’invalidité, les sociétés de transports doivent à cet effet prévoir des dispositifs permettant l’accessibilité aux gares routières et aussi aux autocars. Pour ces personnes à mobilité réduite ou atteinte d’une cécité ou encore d’une déficience visuelle ou autre handicap.

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Ce sont autant de recherches, d’analyses et de regroupement de données que fait TripAfrique, pour vous faciliter la tâche en matière de choix des meilleures compagnies et des bons autobus. A la fin de son expertise TripAfrique signe des partenariats avec les sociétés les plus méritantes et publie leurs noms sur sa plate-forme en ligne. Une fois sur le site, vous avez non seulement des informations sur le domaine des transports en général mais aussi sur les offres des compagnies qui animent ce secteur. En plus vous pouvez acheter vos tickets de bus et faire des réservations en ligne.

Crédit image : mercedes-benz.ch, ugap.fr, showbus.com, adkontact.com, acturoutes.infomirguetn.free.fr

Bus africains et leurs couleurs incroyables

Comme dans toutes les villes d’Afrique, les transports en commun abidjanais ont leurs propres repères. Les bus africains et les couleurs, comment s’y retrouver ?

bus-africains-transport-cote-divoire-taxijauneNe vous-fiez pas aux apparences, malgré cette première impression de désordre, les différentes couleurs n’ont pas un but seulement décoratif. Ces différentes couleurs qui recouvrent les véhicules sont de véritables informations qui servent à identifier le type de transport concerné. Du taxi-brousse en passant par les bateaux-bus il faut avoir les moyens de décrypter ce « langage » des couleurs.

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Le moyen de décrypter ce « langage », c’est avoir les clés pour comprendre le fonctionnement d’un secteur désorganisé mais paradoxalement très structuré.

Les taxis

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Dans toutes les villes de Côte d’Ivoire, les taxis se distinguent par leurs couleurs spécifiques et selon les différentes régions du pays. Il existe trois grands types de taxi en Côte d’Ivoire.

Les taxis-Compteurs

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A Abidjan, le taxi compteur est un vraiment un mode de transport efficace pour aller d’un endroit à un autre. Les taxis- compteurs à Abidjan (idem à Bouaké), on les reconnait de suite grâce à leur couleur rouge orangé. Si vous vous rendez à Yamoussoukro vous trouverez ces mêmes taxis-compteur de couleur blanche avec des bandes vertes et orange.

Ces véhicules sont très répandus à Abidjan, et pour cause, ils ont la particularité de quadriller et de relier les différentes communes et quartiers de la ville.

Donc la couleur rouge-orangé concerne en principe le taxi-compteur pour lequel le tarif sera calculé à l’aide d’un taximètre (d’où le nom de taxi-compteur), cet instrument qui mesure de façon mécanique ou électronique le montant à payer en fonction de la distance réalisée et du temps passé à l’intérieur du véhicule.

Particularité en Côte d’Ivoire donc aussi à Abidjan, le mot taximètre est entré dans le langage populaire pour désigner le chauffeur de taxi lui-même il est dans ce cas synonyme de chauffeur de taxi ou taximan.

Les wôrô-wôrô

Entre 3 et 6 passagers peuvent prendre place dans les wôrô-wôrô. Ce moyen de transport a été créé en Côte d’Ivoire. L’origine du mot wôrô-wôrô vient du nord de la Côte d’Ivoire et signifie 30 francs, ce montant correspondait au prix de la course quand ces premiers véhicules sont apparus.

Le wôrô-wôrô contrairement au taxi-compteur est un taxi collectif qui circule sur des trajets réguliers et à prix fixé à l’avance pour des lignes données. Suivant leurs provenances les wôrô-wôrô ont des couleurs différentes, ce qui permet de repérer facilement la provenance du taxi qui nous intéresse.

La couleur beige ornée de deux bandes marrons habille les wôrô-wôrô de la ville d’Abobo.

La couleur jaune avec une bande bleue en bas symbolise les wôrô-wôrô des villes de Port-Bouet et Vridi

La couleur sera bleue pour la ville de Yopougon. Les wôrô-wôrô de Cocody eux seront jaunes. Un peu plus compliqué pour les véhicules verts, car ceux-ci desservent plusieurs communes : (Adjamé, Attecoubé, Marcory, Williamsville et Koumassi).

Taxi-brousse (gbakas ou badjans)

Les mini-cars

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Le taxi-brousse est, en Afrique, un taxi collectif interurbain. Selon les véhicules, 5 à 20 passagers, peuvent y prendre place.

Sachez que les taxi-brousse ne partent que lorsque toutes les places ont été vendues, ce qui vous laissera parfois beaucoup de temps pour admirer leurs décorations.

Si vous avez comme je vous le souhaite l’occasion de partir en brousse, vous aurez l’occasion de croiser de nombreux taxi-brousses.

Ces camionnettes en tous genres et souvent d’un âge avancé sont très souvent décorées aussi par des artistes de la peinture sur véhicules. Souvent de tête d’animal décorent l’avant des véhicules. Comme dans Abidjan vous croiserez des véhicules décorés à l’effigie des stars du sport ou du business parfois même d’un homme politique.
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Les « gbakas » ou « badjans »

Les autres mini-bus , les « gbakas » ou « badjans » qui relient aussi les villages de Cocody, Yopougon, attécoubé, Abobo à celui d’Adjamé ont une capacité allant de 18 à 36 places. Ces véhicules servent aussi au transport des biens et des personnes à Abidjan. Sachez que ce type de véhicule fait partie des quatre plus grands moyens de transport en commun utilisé à Abidjan. En plus des couleurs très originales qui enjolivent les véhicules, l’ambiance aussi est faite par des personnages hauts en couleur. La raison en est simple, ce moyen de transport a la particularité d’embarquer à son bord un apprenti qui porte plusieurs casquettes : la première est celle de chercheur de clients, on adjoint souvent à cette tâche celle de collecter les titres de transport des passagers.

Sa deuxième casquette est beaucoup plus spectaculaire, accroché au véhicule, notre apprenti à pour mission cette fois ci d’attirer notre attention.

Il utilise pour se faire un tas de techniques héritées des anciens : cris, gesticulations acrobaties. Il faut avouer que la décoration des différents moyens de transport en Côte d’ivoire et surtout à Abidjan ne peut laisser indifférent.

Les visiteurs et touristes seront ébahis par la diversité des dessins, portraits grandeurs natures, fresques faits à l’arrière et sur les flancs de ces engins de transport.

Bus Africains

Des footballeurs, chanteurs et autres figures du sport, de la chanson servent de modèles pour décorer les taxis, cars et mini-bus. Des citations, des proverbes, des messages de paix, vous croiserez sur les routes Ivoiriennes toutes ces images de stars adulées par les chauffeurs. On sent au milieu de ce « musée » d’art moderne roulant que les chauffeurs en plus de racoler les clients se livrent à une véritable compétition concernant la décoration de leur véhicule pour en faire parfois de véritables chefs d’œuvre. Un chauffeur de gbaka rencontré entre Adjamé et Yopougon me disait toute sa fierté de rouler avec un portrait plus grand que nature de son idole Bob Marley joliment dessiné au dos de son véhicule.

Bus africains : tour d’horizon

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Moins exotique les bus aussi appelés les Goule, identifiables à leur couleur verte et blanche, ils sont un moyen de transport interurbain officiel, leur décoration est de ce fait beaucoup plus conventionnelle. Leur capacité est officiellement de 36 places assises, mais aux heures de pointe il n’est pas rare d’y voir jusqu’à plus de 100 personnes entassées. Ces bus verts et blancs sont la propriété de la SOTRA, la société des transports Abidjanais.

Les bateaux

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La SOTRA possède aussi une flotte de bateaux bus navigant sur la lagune aux couleurs traditionnelles de la société.

En concurrence de la SOTRA, il y a les pinasses, ces bateaux traditionnel, moyen de navigation historique, la pinasse est incontournable depuis des dizaines d’années.

A Abidjan, les pinasses sont la propriété de particuliers aux talents de décorateurs incroyables.

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Les calligraphes

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Les calligraphes les plus talentueux sont très demandés pour intervenir sur des véhicules en tout genre. On les sollicite pour flanquer les véhicules des plus belles reproductions possibles pour les uns et des plus belles calligraphies possibles pour les autres. Ces calligraphes sont de véritables artistes qui dispensent leur talent et leur art à des clients qui en même temps font la promotion de leur talent.

Les œuvres sont bien sûr signées, et ce mélange de moyen de transport et d’art donne à Abidjan cet air de fête et de gaieté.

Beaucoup d’artistes se sont fait connaitre et ont rencontré le succès après avoir œuvré sur des minibus.

Au début, la promotion s’est faite sans le vouloir et aujourd’hui cette technique qui s’apparente véritablement au street-art utilise les véhicules pour promouvoir les artistes. En voyant certaines œuvres signées derrière les véhicules beaucoup de clients viennent demander au chauffeurs les coordonnées de l’artiste, qui pour l’occasion se transforme en véritable entremetteur.

Les artistes les mieux organisés fournissent même les cartes de visites à leurs clients chauffeurs.

Si la diversité de ces dessins et autres portraits est le fruit des envies des chauffeurs, ce mode d’expression (peinture sur véhicules) peut devenir par extension un moyen de communication.

De plus en plus d’agences de communication et de régies publicitaires utilisent les mini-bus comme support pour leurs campagnes publicitaires. Désormais les affiches publicitaires classiques remplace de plus en plus les originales créations de ces talentueux artistes au grand dam des touristes.

Découvrez les couleurs de l’Afrique avec TripAfrique

Les bus africains et les couleurs, un excellent moyen de se repérer en côte d’Ivoire. TripAfrique est vraiment le portail de l’Afrique, concernant la côte d’Ivoire précisément leur niveau de connaissance et leur maitrise des différents moyens de transport en font le leader incontestable des spécialistes des voyages en Côte d’Ivoire.

Un portail de l’Afrique, un portail des transports en commun en Côte d’ivoire de confiance. Un site sûr sans arnaque, il vous rembourse vos achats en cas d’empêchements. TripAfrique, c’est aussi une hotline hyper réactive avec des interlocuteurs ayant une parfaite connaissance de la Côte d’Ivoire et de ses particularités. De la préparation du départ (visa/location/organisation) aux déplacements sur place TripAfrique par sa simplicité vous permettra d’organiser votre voyage en toute tranquillité et à des prix défiant toute concurrence. La simplicité c’est aussi de pouvoir réserver et payer en ligne. Avec Tripafrique, vous pourrez organiser vos voyages dans toutes la Côte d’Ivoire et pas seulement à Abidjan et Yamoussoukro. En effet TripAfrique c’est l’offre la plus complète actuellement sur le marché. Ce qui permet en plus d’avoir les meilleurs prix.

Crédit image : eburnietoday.mondoblog.org, acturoutes.info, raphaeltanoh.blogspot.com, baobab-gourmantche.over-blog.com, imatin.net, routard.com, sotra-conf-000, connectionivoirienne.net, plumelibre.net, sotra.ci, youtube.com

Quartier d Abidjan : les numéros de bus pour s’y déplacer

Comment reconnaître les numéros de bus pour chaque quartier d Abidjan. Cette question me trotte dans la tête depuis un bout de temps. En fait, un ami de la diaspora ivoirienne qui s’était rendu à Abidjan récemment a eu des difficultés à prendre le bus. Il se trouve que depuis un bon moment, la SOTRA ne fait plus figurer la destination sur le fronton de ses bus. Elle se limite à indiquer uniquement les numéros de bus. Pour les habitués, c’est facile de deviner que tel numéro de bus correspond à telle destination. Mais pour nous qui nous rendons occasionnellement à Abidjan et empruntons le bus au passage, ce n’est pas évident. On me dira que la SOTRA fait figurer les destinations sur son portail internet. Mais on n’a pas tout le temps la connexion internet sur nos téléphones.

Avez-vous des difficultés à reconnaître les bus et les quartiers qu’ils desservent ?

Quartier d Abidjan : les numéros de bus quartier par quartier

Au travers de Monbus, la SOTRA détient à son actif trois grandes gares autobus de régulation. La gare Nord qui se trouve à la gare routière d’Adjamé. La gare Sud qui se trouve au plateau et le grand terminus de Marcory. Cette compagnie a également 45 terminus, 1050 points d’arrêts dont 265 abribus. C’est dire à quel point le réseau SOTRA est grand et bien organisé.

Pour ce moyen de transport, les numéros sont bels et bien mis au fronton de chaque bus.

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Je ne cite pas ici les lignes provenant de Cocody ou de Plateau car ces deux communes sont largement desservies par le Wibus et l’Express.

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A partir de Koumassi

Nous avons les bus 05, 11,13,32 et 92

  • Le 03 part part du terminus de Koumassi et va à Adjamé
  • Le 05 part du terminus de Koumassi Prodomo et va à la gare sud
  • Le 11 part également de Prodomo et va à la gare Nord -Adjamé
  • Le 13 va du grand marché (Koumassi) jusqu’à la gare Nord. Idem pour le 26 qui a ce même trajet avec des points d’arrêt variés.
  • Le 32 part du terminus Akomibla pour s’arrêter au commissariat du port à Treichville.
  • Idem pour le 92 qui a le même trajet que le 32.

A partir de Vridi et Port–Bouet

  • Le 53 part du terminus de Vridi cité jusqu’au campus de Cocody, il passe par Port-Bouet, le boulevard Valery Giscard d’Estaing
  • Le 23 part de Vridi canal pour la gare de Koumassi
  • Le 19 part de Vridi canal à Adjamé, il dessert toute la zone portuaire, le plateau pour Adjamé.
  • Le 07 part de la cité universitaire de Vridi pour Oil Lybia (Treichville)
  • Le 06 part de l’aéroport et va  à la gare sud
  • Le 12 part du phare (Port-Bouet) et va au collège autoroute (Treichville)
  • Le 18 part du centre pilote de Port-Bouet jusqu’à la gare sud du Plateau

A partir de Marcory

  • Les 02 et 04 partent du terminus de Marcory et vont à Adjamé
  • Les numéros 07,09, et 31 partent du terminus de Marcory et vont à Treichville
  • Le 14 part du terminus de Marcory et va à la gare sud du Plateau
  • Le 74 part du terminus de Marcory et va au terminus de Blockauss (Cocody)

A partir d’Abobo

  • Le 08 part du terminus d’Abobo Sogefia et va à la gare nord Adjamé
  • Le 15 part du terminus Sogefia et va à la gare sud en passant par la gare nord
  • Le 45 part d’Abobo Avocatier pour le plateau (cité administrative). Idem pour le 75
  • Le 49 part du terminus Sogefia et va à Cocody
  • Le 51 part d’Abobo Sagbéet  et va à la gare sud
  • Le 52 part va de Sagbé au campus de Cocody

A partir de Yopougon

  • Le 36 part du terminus d’Abobo doumé (qui abrite aussi un terminus de bateau bus) et va à la gare Nord
  • Le 43 part du terminus de Kouté et va à la gare Nord
  • Le 40 part du terminus de Kouté et va à la gare sud
  • Le 20 part du terminus de la MACA (prison civile) et va à la gare sud
  • Le 27 part du carrefour Azito et va à la gare sud
  • Le 30 part du terminus de Kouté et va à la gare sud
  • Le 37 part du carrefour ghandi et va à la gare sud (Plateau)
  • Le 39 part du terminus Gesco et va à la cité administrative (Plateau)
  • Le 46 part du terminus de la Sideci et va à la cité administrative (Plateau)
  • Le 85 part du terminus Phalenes et va au campus de Cocody
  • Le 42 part du carrefour tiges sideci et va à Abobodoume gare lagunaire

Les numéros des bus Express d’Abidjan

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  • Abobo : Vous avez le 203 du terminus Abobo Sogefia qui va à la gare sud
  • Yopougon : Le 204 part du terminus de carrefour Azito et va à la gare sud au Plateau
  • Le 205 part de Angré et va à la gare sud
  • Le 207 part de Koumassi et va à la gare sud
  • Le 209 part du carrefour Ghandi et va au terminus des jardins du plateau
  • Le 210 part de son terminus de la riviera palmeraie et va à la gare sud
  • Le 211 part du phare (Port-Bouet) et va à l’arrêt SOTRA de Kabalane (Treichville)
  • Le 212 part du dessert de Niangon Nord (Yopougon) et va au plateau

Les lignes Express desservent principalement le Plateau vers les autres quartiers et vice-versa. Nous vous prions de contacter votre compagnie d’achats de tickets en ligne TripAfrique pour les trajets intermédiaires. Elle se chargera de vous donner des informations à jour sur chaque ligne.

Les numéros du Wibus

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Les Wibus sont les nouveaux minibus climatisés de la SOTRA qui desservent pour l’instant la commune de Cocody. Les autres communes suivront après cette première étape test des Wibus à Abidjan. Le montant de 400 FCFA est passé de 300 FCFA pour les petites distances à 500 FCFA pour les longues distances. Ces minibus commencent du numéro 701 au numéro 711

  • Le numéro 701 dessert les quartiers de Cocody Angré près de la mosquée (terminus 81/82) au terminus de Orca déco en passant par tapis rouge, marché cocovico, gare woro-woro et station shell
  • Le numéro 702 part de Orca Déco riviera 3 au terminus Mbandon en passant par carrefour Mel Théodore, ambassade de chine…
  • Le numéro 703 part du terminus CNPS 9ème tranche au Terminus Orca Déco. Ceci en passant par Collège Figuier, Rond-Point ADO et Paroisse St Joseph Artisan
  • Le numéro 704 : de Angré-château au village de Blockauss en passant par Carrefour Batim, 22 eme arrondissement, Sococe, ENA 2 Plateaux
  • Le numéro 705 part du terminus Château d’eau au terminus Riviera 2
  • Le numéro 706 part de Terminus rond-point palmeraie au terminus st Jean
  •  Le 707 part du terminus Cap nord au terminus St Jean. Ceci en passant par terminus 83, poulet chaud, Ecobank riviera 2 et pharmacie du golf
  • Le 708 part du terminus zoo au terminus Villa cadre en passant par carrefour Duncan et cash vallon
  • Le 709 part du terminus vallon au terminus du village Blockauss en passant par Ecobank vallon, Cité Mermoz, BNETD et Banque Mondiale
  • Le numéro 710 part du terminus Abbata village au terminus Orca Déco en passant par génie 2000 et barrage
  • Le numéro 711 part du terminus Orca Déco, école de gendarmerie, cité des arts, cité rouge pour finir au terminus St Jean.
  • Le numéro 712 par du terminus zoo au terminus Djibi. Ceci en passant par Mahou, 22 ème arrondissement et pharmacie Ste Marthe.

Comme on le voit les Wibus desservent tous les quartiers de la commune de Cocody. Le service des Wibus commencent à 5h30 pour finir à 20h30 (le dernier départ).

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Les bateaux bus

Quartier d Abidjan

Si vous n’êtes pas un habitué de ce type de moyens de transport SOTRA, essayez-le au cours de votre prochain voyage à Abidjan. C’est un peu comme si on faisait du tourisme.  Ici, il n’y a quasiment pas de numéros. Les bateaux bus transportent environ 2000 passagers par jour. Ils sont plus rapides que les bus terrestres car ils ne sont pas confrontés aux problèmes d’embouteillages. La traversée est seulement de 200 FCFA donc moins chère que tous les autres produits SOTRA. Rassurez-vous, il n’y a presque jamais d’accidents avec les bateaux bus. Rapidité, sécurité, professionnalisme. Moi j’adore prendre le bateau bus de Blockauss au Plateau.

Sur les 10 communes d’Abidjan, seulement 4 communes sont desservies, celles bien sûr qui donnent sur la lagune. Le ralliement se passe entre le Plateau, Cocody, Yopougon et Treichville. Vous avez donc 4 gares lagunaires (Abobo-Doumé, Treichville, Plateau, Blockhauss) A la sortie des bateau bus, vous avez des terminus de bus terrestres qui peuvent vous conduire vers d’autres destinations. N’est-ce pas chouette !!!

Conclusion

Ces différents numéros de bus vous donnent un aperçu des différents terminus et arrêts par lesquels la SOTRA dessert Abidjan. Comme toujours, je vous conseillerai le Wibus, le bateau bus et l’express. La SOTRA parcourt en moyenne 108.188 km par jour. Elle transporte en moyenne 800.000 passagers par jour.

Je vous conseille s’il vous est possible de prendre le bus « Monbus » à leur terminus. Vous aurez plus de chance d’avoir une place assise. Être debout sur un long trajet, ce n’est pas du tout drôle.

Je suis ouverte à tout commentaire, apport ou toute critique de votre part. N’oubliez surtout pas qu’avec TripAfrique , vous pouvez voyager dans tout Abidjan et banlieue seulement en un clic.

Transports Abidjan chrono en main

Lorsque l’on arrive dans une ville comme Abidjan sans rien connaître, on ne sait pas toujours quel est le moyen de transport le plus simple. TripAfrique facilite les déplacements en transports Abidjan après avoir préparé son voyage. Le réseau de transport Ivoirien est efficace et avec les conseils de TripAfrique, vous ne devriez avoir aucun mal à vous orienter et atteindre votre destination. Pour vous déplacer, il existe plusieurs solutions plus ou moins adaptées en fonction de vos envies et de votre mode de voyage. Un conseiller TripAfrique pourra avant votre départ vous proposer un voyage sur mesure et vous permettra de régler toutes les formalités par internet. Ainsi une fois sur place vous pourrez profiter pleinement de votre séjour.

Un séjour à Abidjan

La période pendant laquelle on rencontre le plus de touristes en Côte d’Ivoire est de Novembre à Mars, le voyage en Côte d’Ivoire est facilité par la pratique du français. Il est à noter que les infrastructures hôtelières de Côte d’Ivoire et notamment à Abidjan sont de très bonne qualité et d’un excellent niveau de service. TripAfrique en tant que spécialiste dans l’organisation de voyages sur mesure fait de la Côte d’Ivoire une destination accessible et vous fera profiter de tarifs négociés avec des partenaires locaux. Du choix de votre transport depuis la France à votre séjour sur place, TripAfrique vous accompagnera tout au long de votre voyage : choix de la ville de résidence, organisation d’un circuit, organisation de visites guidées ou non. Une fois sur place TripAfrique organisera vos déplacements.

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Se déplacer dans Abidjan

Le bus devrait être le moyen de transport préféré dans la plupart des cas, si vous restez à Abidjan pour une courte période. Sachez que sans les conseils de TripAfrique il vaut mieux utiliser les taxis (il faut du temps pour connaître les lignes et les arrêts). Le bus est la solution la plus économique pour se déplacer à Abidjan. Le réseau est bien développé et permet de se rendre pratiquement partout. Les bus sont de qualité variable certains sont climatisés, modernes et d’autres sont plus vétustes.

Pour un touriste aller d’un endroit à l’autre à Abidjan peut vite s’apparenter à un jeu de piste. La difficulté ne réside pas tant dans l’orientation mais plutôt dans le fait de trouver le moyen de locomotion adéquat pour ne pas passer son temps dans les transports Abidjan. Comme dans toutes les grandes agglomérations, la démographie à Abidjan est galopante, du coup les transports en commun sont très prisés pour les déplacements. Se déplacer à Abidjan avec TripAfrique est économique et simple. Le moyen de transport à bas coût par excellence le plus populaire est le bus de la SOTRA (Société des Transports Abidjanais).

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Eviter l’attente dans les transports Abidjan

La SOTRA, l’opérateur historique est une véritable institution à Abidjan, son réseau connait une telle fréquentation que malheureusement pour ses usagers, la première vertu qu’ils doivent avoir est la patience.

TripAfrique par sa parfaite connaissance du réseau (à l’arrêt, vous pouvez poiroter de 15 à 30 minutes voire 2 heures ou plus avant qu’un bus ne pointe le bout de son nez) vous fera gagner un temps précieux en évitant l’attente. Tout est une question de disponibilité et la connaissance de TripAfrique sur les habitudes des Abidjanais sera d’un très grand recours pour éviter ces heures d’attente inutiles.

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TripAfrique suivant l’heure et l’endroit de votre visite vous conseillera parfois d’opter pour un autre moyen de transport que le bus.

Si vous souhaitez vérifier le nombre de passagers qu’un bus abidjanais peut embarquer, vous risquez de ne pas trouver de réponse très précise, du moins pas facilement. En effet, les bus standards, ont une capacité de 80 personnes. Cette information est marquée à l’intérieur de chaque bus. En réalité, les choses sont très différentes et aux heures de pointe, le bus peut accueillir 3 fois (ou plus) que la capacité affichée.

Pour les usagers Abidjanais, le plus important est d’atteindre la destination. Depuis longtemps la notion de confort dans le transport par bus n’est plus à l’ordre du jour. Pour un touriste qui voyage au hasard à Abidjan, le plus surprenant une fois à l’intérieur d’un bus rempli à craquer, c’est qu’à l’atmosphère il devine que le trajet sera infernal…

L’ambiance : un manque d’espace étouffant, difficile même parfois de poser les pieds au sol, brouhahas, gémissements de douleur, plaintes et complaintes, debout le plus souvent, assis rarement, une chaleur caniculaire pour couronner le tout (TripAfrique saura vous faire profiter des lignes où les bus sont climatisés). Il faut aussi savoir pour ne pas être surpris que souvent dans le bus abidjanais des bagarres éclatent.

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Visiter Abidjan chrono en main

Pour votre séjour à Abidjan, TripAfrique peut bien évidemment vous concocter un programme de visites des endroits à ne pas manquer. Plus qu’un simple itinéraire, vous bénéficierez des meilleures conditions de transport (en temps et en confort).

Votre visite d’Abidjan se fera dans d’excellentes conditions, en un temps-record et ce quel que soit votre lieu de villégiature dans la ville. Tripafrique vous indiquera les horaires, les gares et les numéros de bus à emprunter pour vous rendre au marché de Cocody, haut lieu de l’artisanat Abidjanais. Vous pourrez par exemple continuer votre visite par le quartier de Vridi (située sur la bande lagunaire, entre la lagune et l’océan Atlantique, pour ceux que ça intéresse c’est là que se trouvent l’essentiel des plages d’Abidjan).

Même si votre séjour à Abidjan et de courte durée, TripAfrique vous permettra en un temps-record de visiter ensuite la cathédrale Saint-Paul, le musée d’Abidjan, et même d’effectuer une balade en bateau sur la lagune.

tansports-Abidjan-bateauLes bateaux de la Lagune sont rapides, car ils ne dépendent pas de la circulation routière. Les taxis et les bus peuvent être très lents quand les routes sont bloquées. En bateau vous éviterez bien sûr le trafic routier, le problème est que la lagune ne passe pas dans le centre-ville d’Abidjan et il n’y a que 4 gares.

Donc une solution envisageable que dans certains cas. Si vous êtes juste pour deux jours à Abidjan, ne perdez pas votre temps, prenez un taxi, TripAfrique sera aussi en mesure de vous faire bénéficier des meilleurs taxis, vous évitant ainsi les tarifs qui dépendent au pire de l’humeur du chauffeur et au mieux de votre talent de négociation. En général les prix annoncés seront très élevés, surtout si le chauffeur comprend que vous venez d’arriver au côté d’Ivoire.

Avec TripAfrique les prix seront négociés avant que vous ne montiez dans le taxi. Il faut un certain temps pour se familiariser avec les lignes de bus à Abidjan et ce n’est pas toujours facile d’obtenir des informations précises, c’est pour cela qu’il est primordial de bien préparer son voyage. TripAfrique connait parfaitement le réseau de bus abidjanais et pas question pour ses clients de se retrouver coincé dans un embouteillage à l’intérieur d’un bus non climatisé.transports-Abidjan-carte

Abidjan et ses dix communes

Dix communes composent la ville d’Abidjan : Le Plateau, Abobo, Adjame, Attékoubé, Cocody, Koumassi, Marcory, Port-Bouet, Treichville, Yopougon. Abidjan est composée de plusieurs quartiers, la partie continentale d’Abidjan est située au nord de la Lagune Ébrié d’où son nom d’Abidjan Nord.

Le Plateau

Le Plateau avec ses nombreux buildings domine la lagune Ebrié. C’est là qu’il y a la ligne de chemin de fer qui mène au Niger voisin. Le développement du Plateau en a fait le centre administratif, commercial et financier de la Côte d’Ivoire.

Abobo

La commune d’Abobo est le refuge pour les migrants sans moyens.

Adjame

Adjamé, commune dynamique économiquement est très importante pour l’économie ivoirienne. Le village Ebrié, son marché, ses boutiques, et surtout son immense gare centrale d’où partent bus et cars en direction de toutes les villes de Côte d’Ivoire ainsi que des pays voisins.

Attékoubé

Attécoubé, capitale du négoce d’exportation de bois.

Cocody

Cocody, le quartier des ambassades et des villas luxueuses qui surplombent la lagune. Cocody est aussi l’endroit des écoles et de l’université, de l’Ecole Nationale d’administration, de l’Institut des arts, etc… Cocody est vraiment le centre culturel. La télévision ivoirienne y est aussi présente. Il y aussi des hôpitaux, des marchés et des centres commerciaux.

Koumassi

Koumassi, un village traditionnel, l’Ancien Koumassi étant aujourd’hui rattaché à Marcory (et Biétry, Vieux Koumassi, Anoumabo) qui avec ses marécages est longtemps restée inconstructible.

Port-Bouët

Port-Bouët, s’étale le long du littoral sur une dizaine de kilomètres après le canal de Vridi, c’est ici que qu’est situé l’aéroport d’Abidjan.

Treichville

Treichville est le principal centre industriel et d’entreposage commercial. C’est aussi l’endroit des discothèques, avec ses bars (maquis) où la bière locale coule à flots. On y sert aussi de la viande de brousse. Treichville est aussi très populaire pour ses marchés. Yopougon, la commune dortoir d’Abidjan, on y trouve aussi l’ORSTOM (Office de la Recherche Scientifique et Technique d’Outre-Mer), l’Institut Pasteur, une zone industrielle et un CHU.

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Les transports abidjan : Les bus reste le meilleur moyen pour circuler

Vous l’aurez compris à la lecture de cet article le bus reste à Abidjan l’un des moyens de transport les plus populaires.

Concernant les tarifs, quel que soit le trajet, un « tour » en bus ordinaire « monbus » vous coutera environ 200 francs CFA soit 0,3 €. Si vous optez pour le bus express comptez 500 francs CFA soit 0,76 €. Les bus express présentent de nombreux avantages, plus réguliers et moins remplis, ils sont plus agréables même pour les courtes distances.

La Sotra a mis en route sur la commune de Cocody, 26 bus climatisés et équipés d’un réseau internet au tarif de 400 francs CFA soit 0,6 €. TripAfrique sera vous faire profiter de ces bus qui couvrent 60 % des déplacements dans le District d’Abidjan.

Les usagers de ces bus d’un nouveau type, bénéficieront ainsi d’un confort haut de gamme et d’une très bonne sécurité à l’intérieur et à l’extérieur de l’autobus. Ces nouveaux bus révolutionnent les transport Abidjan, avec beaucoup plus de modernité. Ils offrent bien sûr beaucoup plus de confort que les taxis Abidjanais les fameux « woro-woro », à prix variable et souvent à la tête du client.

Conclusion

Organiser votre séjour avec TripAfrique, que celui-ci soit de quelques jours ou beaucoup plus long, permet vraiment de l’optimiser et ce en toute confiance. Les équipes de TripAfrique sont d’un très grand professionnalisme, et connaissent mieux que quiconque la Côte d’Ivoire. Réserver votre séjour avec TripAfrique et d’une simplicité déconcertante. Ainsi vous pourrez partir en toute tranquillité. TripAfrique est vraiment votre partenaire pour vous déplacer en Côte d’Ivoire et à Abidjan de manière sûre et économique en évitant tous les problèmes liés au transport.

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Pour la réservation rien de plus simple, vous pouvez régler en ligne (les prix sont négociés chez les partenaires locaux). TripAfrique joue la transparence, pas de coûts cachés, tout est clair et expliqué dans le détail. TripAfrique propose actuellement la meilleure offre pour préparer votre voyage en côte d’ivoire et ce quelle que soit la formule. TripAfrique c’est aussi la meilleure couverture géographique en termes de transport. TripAfrique vous évitera l’attente dans les queues et aussi vous garantira de voyager dans les meilleures conditions.

Le transport en commun Abidjan : pour tout comprendre

Transport en commun Abidjan : les acteurs du transport

Le domaine du transport ivoirien en général et abidjanais en particulier doit sa croissance et sa pérennité aux différents acteurs qui le composent. En effet le secteur de transport en commun abidjan en plus d’être complexe est très dynamique, il ne survivrait pas sans une bonne organisation préalable et une répartition efficace des différentes taches quasi quotidiennes de ses composants.Les différents acteurs regroupés dans le transport abidjanais se composent de personnes physiques et morales. D’abord nous avons l’Etat ivoirien représenté par divers ministères et organismes, ensuite les sociétés de transport et enfin les syndicats et individus.

Les ministères et organismes

Le ministère du transport

Il est régi par : le décret n°2011-401 du 16 novembre 2011 portant son organisation. Sa mission se résume principalement dans la mise en pratique et le suivi de la politique du gouvernement en matière de modernisation du système des transports. Ses objectifs sont concis et précis :

  • Améliorer le cadre juridique, institutionnel et organisationnel du secteur ;
  • Organiser et favoriser le développement des transports ;
  • Améliorer et faciliter l’accessibilité des couches socioprofessionnelles aux services de transports efficaces et suffisants.

Le ministère des infrastructures économiques

Il est quant à lui régi par : le décret n°2012-615 du 06 Juillet 2012 portant son organisation. Sa mission, c’est la mise en œuvre et le suivi de la politique du gouvernement en matière d’équipement en infrastructures dans le domaine des travaux publics : routes et ouvrages d’art et aussi transports aériens, ferroviaires, maritimes et fluvio-lagunaire. C’est le maître d’ouvrage chargé du suivi, de la conception et de la réalisation des :

  • Aérodromes et ports ;
  • Chemins de fer urbains et nationaux
  • Réseau fluvio-lagunaire

Les établissements et organismes rattachés

Ce sont essentiellement des structures sous la tutelle du ministère des infrastructures économiques, nous avons :

  • Agence de gestion des routes (AGEROUTE)
  • Fonds d’Entretien Routier (FER)
  • Laboratoire du bâtiment et des Travaux Publics (LBTP)

Les sociétés de transport en commun Abidjan

Elles sont généralement composées de :

  • Société individuelle
  • Société A Responsabilité Limitée (S.A.R.L)
  • Société Anonyme (S.A)
  • Groupement d’Intérêt Economique (G.I.E)
  • Coopératives

Les syndicats

C’est une association de personnes physiques ou morales dont l’objectif est la défense collective et individuelle des intérêts professionnels communs.

  • Les syndicats de chauffeurs ;
  • les syndicats transporteurs ;
  • les syndicats de chargeurs

Ce sont donc ces différents acteurs qui alimentent la vie du secteur des transports. Cependant de tous ces acteurs ceux liés directement au secteur des transports terrestres et plus précisément du transport routier, sont remarquables. En effet certains d’entre eux s’illustrent de la très mauvaise manière.

Le transport en commun Abidjan : Les champions de l’incivisme

Le secteur du transport routier et plus particulièrement celui du transport privé, connaît de nombreux problèmes. Ce sont généralement des difficultés structurelles, organisationnelles et fonctionnelles. Elles sont aussi liées au racket, à la corruption à grande échelle, au manque d’encadrement et de contrôle des différents acteurs du secteur.

Ce milieu est miné par de graves insuffisances qui ralentissent son évolution, et pourtant c’est l’un des plus grands pourvoyeurs d’emploi et de recettes financières du pays. Il a favorisé la naissance de plusieurs entreprises directement liées au transport ou rattachées à celui-ci.

Il faut savoir que le transport privé routier est né du déficit de moyen de transport public lui-même victime d’une démographie galopante. La population abidjanaise s’est accrue ces dernières années. Cela est dû, d’une part à l’effet des crises successives qu’a connues le pays avec le déplacement des populations vers les grandes métropoles plus sécurisées, d’autre part au ralentissement des taux de mortalité en général et infantile en particulier.

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Tous ces mouvements de masses dans une capitale économique en perpétuelle extension, va engendrer sûrement un besoin réel de mobilité de la population. En effet certaines habitudes vont changer, dorénavant les cités administratives et les zones industrielles seront éloignées des cités résidentielles, les quartiers et villes périphériques d’Abidjan, vont connaître de réelle affluence.

Le secteur informel

C’est dans le souci de répondre favorablement aux attentes des populations que va s’installer un secteur de transport informel avec tous ses corollaires de problèmes. Surexcités par la manne que génère quotidiennement ce milieu, plusieurs structures vont se mettre en place pour gérer et encadrer ce secteur. Dès lors on assiste à la création de nombreux syndicats et de sociétés de transport de tout genre. Les gares routières poussent de partout et bientôt ce sont les chaussées qui font office de gares de fortunes. N’ayant pas été prises en compte dans le plan d’urbanisation, ces gares viennent encombrer et dénaturer les différentes agglomérations

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Malheureusement la plupart de celles-ci n’ont aucun agrément et n’obéissent à aucune réglementation en la matière, et comme cela n’est pas autorisées par la loi, on assiste à une anarchie totale. L’Etat de droit va laisser place à une organisation mafieuse gangrenée par le racket et la corruption.

Les acteurs les plus controversés du transport abidjanais restent le trio chauffeur, chargeur et syndicat. Ce sont les champions de l’indiscipline sous toutes ses formes. Ils sont désobéissants, très impolis et manquent de courtoisie à l’égard de ceux-là même qui leur permettent de faire leurs recettes de la journée, c’est-à-dire les passagers. Dans la circulation ils sont les premiers à ne pas respecter les codes de la route. Dépassement abusif, non-respect des feux tricolores, refus de priorité, refus de céder le passage. Ils vont même jusqu’à stationnement sur la chaussée et en pleine autoroute pour prendre des passagers, mettant en danger la vie des autres. En plus ils ne tardent pas à faire recours à la force pour régler leur compte avec les usagers. Ce qui compte à leurs yeux, c’est de réunir rapidement la recette du jour avec une bonne marge bénéficiaire pour eux, et cela au péril de leur vie et de celle des clients. L’état de leur outil de travail ne leur importe guère.

En effet, on peut nettement voir le manque d’entretien de ces véhicules, carrosserie rattrapée par endroit, pare-chocs déformés, clignotants souvent hors service ou carrément inexistants, les phares purement décoratifs car une fois la nuit tombée, ils n’éclairent pas plus forts qu’une lampe de poche. Les pneus pour la plupart n’ont plus de structures, tout est lisse et le système de freinage laisse à désirer, en cas de danger particulier, bonjour les dégâts.

Selon une étude récente de l’OSER, la Côte d’Ivoire compte 6000 accidents qui entraînent environ 600 morts et 13700 blessés avec des pertes financières avoisinant les six milliards de francs CFA par an et cela est dû en grande partie à l’indiscipline et l’inobservation du code de la route.

En réalité tous ces problèmes ont une seule origine le manque d’éducation et de formation des différents acteurs du secteur. Une petite enquête menée sur le terrain a montré que la majeure partie des effectifs de ce trio est soit illettrée ou analphabète, et le plus haut niveau d’étude, ne dépasse pas le brevet de premier cycle des lycées et collèges. Très rares sont les bacheliers, et comme le dit l’adage  « au royaume des aveugles le borgne est roi ». Les seuls qui peuvent apporter le changement au sein même de ces organisations et associations n’ont pas plus de jugeotes que ceux qu’ils mènent.

C’est un sombre tableau qui n’honore pas ce milieu et qui reste à corriger. Le comble c’est que la plupart des chauffeurs ont eu leur permis dans des conditions douteuses, ils ne savent rien en matière de codes de la route. Demandez à un chauffeur de respecter scrupuleusement les codes de la route alors qu’il ne sait même pas ce que c’est, revient à faire des signes à un aveugle.

En ce qui concerne les syndicats, la plupart ignorent qu’ils sont une organisation à but non lucratif qui a pour objectif de préserver les intérêts collectifs et individuels de ses membres. Paradoxalement, ce sont les membres qui sont les plus rackettés. Ils cotiser quotidiennement et ont obligation de payer sinon leurs véhicules seront immobilisés.

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Devant cette impuissance, les chauffeurs, les grandes victimes, doivent tous les matins payés des tickets qui font office de laissez-passer pour la seule journée, le lendemain, ils devront répéter la même opération quotidiennement tant que le véhicule ne présente aucune défaillance technique et est apte au transport des passagers.

Ces syndicats s’imposent grâce à des personnes réputées pour leur violence et disposant de moyens répressifs pouvant faire respecter leurs lois. Ce sont des gens marqués de cicatrices, signes particuliers de leur parcours de caïds, ils sont pour la plupart bien baraqués, très souvent munis d’armes blanches, toujours prêt à en découdre par la force. Rien ne leur faire peur, ils sont presque chaque fois dans un état second dû à la consommation d’alcool et stupéfiants. Mieux vaut ne pas avoir à faire à eux, même si vous êtes un champion du karaté toutes disciplines confondues.

Ils mettent la plupart des gares routières informelles et de fortunes de toutes les villes et communes en respect. Les responsables de ses syndicats n’hésitent pas à mettre certains de leurs membres dans les gares pour faire respecter leurs lois. Ils vont jusqu’à affronter leurs confrères en combat singulier pour s’imposer. Ce sont des personnes qui se battent en meute et ne reculent devant rien. Vous n’aurez pas le temps de désarmer trois que dix vous envahiront.

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Ce sont les plus grands indisciplinés du transport routier privé et ils jettent par la même occasion l’opprobre sur le reste du secteur par leur mauvaise réputation. Fort heureusement ces problèmes sont circonscrits au domaine du transport privé urbain et connaissent actuellement un début de solution.

Effectivement depuis leur prise de fonction, les ministres respectifs des transports et des infrastructures économiques ont beaucoup fait en matière de réformes pour améliorer et assainir ce domaine. Une politique de restructuration a vu le jour avec en priorité la révision de tous les textes relatifs au transport routier et à la construction d’infrastructures modernes facilitant la bonne marche de cette activité. Tous les dysfonctionnements constatés sur le terrain, ont fait l’objet d’études spéciales en vue de trouver des solutions définitives ou palliatives en attendant d’avoir les meilleures recettes.

Dans une récente séance d’information qui a eu lieu le 30 juin 2016 face au parlementaire ivoirien, le ministre des transports M Gaoussou Touré, a fait un tour d’horizon sur son univers. Il est revenu sur les problèmes de son secteur et n’a pas manquer de proposer des solutions.

Pour le volet formation des futurs chauffeurs, les TIC ont fait leur apparition avec les centres de gestion intégrée pour produire des documents, des bases de données et des statistiques fiables. La mise en œuvre de ces outils a permis de filtrer le milieu des auto-écoles et mettre 150 structures sur 350 sous sceller pour fraude sur le permis de conduire.

Pour la question des grands indisciplinés, une formation est entreprise en vue de refaçonner 400 d’entre eux pour une insertion réussie dans le secteur du transport routier. Pour les gares routières, le ministre a révélé des nouvelles dispositions dans la législation en matière de construction de gares, cela signifie la fin des gares anarchiques. Par ailleurs il a reconnu le retard accusé dans la création des nouvelles gares routières.

TripAfrique la solution innovante

Ce qu’il faut retenir c’est que tout n’est pas sombre dans le milieu du transport routier privé, plusieurs sociétés bien organisées et bien constituées légalement tirent leur épingle du jeu. En effet si le secteur résiste encore aux différentes turbulences, c’est réellement grâce à celles-ci. C’est sur ces solides piliers que la compagnie TripAfrique a déployé toute sa batterie d’innovation pour ce secteur. Et comme on le dit souvent « il n’y a pas plus aveugle que celui qui refuse de voir », les solutions sont déjà là et à la portée de tous. Finis donc les attentes interminables dans les guichets et les risques d’agressions inutiles dans les gares de fortunes, adressez-vous au spécialiste du métier et vous gagnerez en temps et en argent. TripAfrique vous épargne toutes ces difficultés à travers sa plate-forme multidimensionnelle.

Crédit images : oldesign, lepointsur.comlinfodrome.comimatin.net

Transport Abidjan : des moyens de transports fiables

Durant mon séjour à Abidjan, j’ai cherché à lister les moyens de transport Abidjan fiables pour mon déplacement. En effet, j’ai été confronté aux différents types de transport pour me déplacer. Certains amis me conseillaient le taxi, d’autres le bus. Mais après quelques jours dans la capitale, j’ai pu juger de celui qui me convenait réellement.

Avez-vous des difficultés à vous déplacer dans les différents lieux à Abidjan ? Voulez-vous connaitre les moyens de transports les plus fiables à Abidjan ? Alors lisez avec moi, faisons le tour de la question.

Transport Abidjan : le bus, le mode de transport de plus fiable

La SOTRA assure depuis plusieurs décennies (depuis 1960) le transport urbain à Abidjan. A travers ses bus de grandes capacités, elle peut faire transporter plusieurs personnes en même temps devenant ainsi une source de déplacement fiable et sure. Elle a subi pendant longtemps les préjudices des grèves à travers les casses de bus par des étudiants ou autres grévistes au cours des grèves populaires de revendication. Mais depuis le début des années 2010, la SOTRA est entrée dans une nouvelle ère.

Elle offre plus de services ciblant une clientèle donnée. Elle a également renouvelé son parc auto qui était dégradé et vieillissant. Cette dégradation était due au temps et aux casses pendant les grèves. Il faut dire que les bus SOTRA font rarement les accidents. Ils sont très fiables sur les différents services qu’ils offrent. Leurs conducteurs ont un niveau scolaire minimal requis pour les embauches. Ces derniers reçoivent en plus une formation de qualité à l’institut SOTRA avant de conduire les autobus.

Les bus de la SOTRA sont de couleur blanc et vert en général. Mais ces couleurs peuvent être dissimulées par les affiches publicitaires de compagnie sur ces bus. De toute façon, ça ne trompe pas, vous les reconnaitrez facilement ces mastodontes des routes abidjanaises de par le nom SOTRA marqué sur tous les bus.

Ses services s’étendent tant sur le réseau routier que sur le réseau lagunaire. Elle est jusqu’à présent l’unique compagnie de transport en masse. Elle dessert sans exception toutes les communes d’Abidjan à travers ses différents produits que nous verrons en détail. Concernant ses activités, nous avons le transport dans les communes d’Abidjan. Nous avons le tourisme à travers SOTRA tourisme qui vous permet de visiter plusieurs sites en Côte d’Ivoire. Je vous le recommande. Les excursions sont très intéressantes, le personnel très sympa. Si vous êtes intéressé par la visite de sites touristiques, renseignez-vous sur les visites de sites au programme via http://tripafrique.com/ . Cette compagnie de réservation en ligne est très fiable. Elle est également en partenariat avec la SOTRA sur tous ses produits.

Par ailleurs, vous pouvez acheter votre carte Liberté ou toute autre carte d’abonnement de SOTRA à TripAfrique. La carte Liberté vous permet de voyager avec les différents moyens de transport SOTRA. Elle est mensuelle et coute 25 000 FCFA. Je trouve cela très intéressant car elle permet de régler une bonne fois pour toutes vos déplacements sur Abidjan. Vous pouvez prendre même l’Express, ou le bateau bus juste sur présentation de cette carte.

Le Monbus

Ce sont des autobus traditionnels de la SOTRA. Il est vrai que la SOTRA a fait entrer sur le marché plusieurs nouveaux autobus pour ce service. Mais cher ami lecteur, je ne vous le conseille pas vraiment. Pourquoi ? Il est vrai que ces bus desservent tous les quartiers d’Abidjan et même la banlieue comme Bingerville. Cependant, pour avoir une place assise dans ces bus, il faut être musclé et assez patient. Le rang d’attente est très long, les bus chargent au-delà de la capacité requise parfois, de sorte que très souvent le chauffeur a du mal à refermer les portières.  En plus, il y règne un vrai désordre. Les passagers sont très serrés à l’intérieur puisque tout le monde veut monter en même temps. On ne sait pas à quelle heure viendra le prochain bus. Il va sans dire que les vols sont aussi récurrents dans ces autobus.

Si vous êtes allergiques aux fortes odeurs, de grâce évitez les. Ces bus sont beaucoup empruntés par les Abidjanais à cause du coût du ticket très bas (200 FCFA). Vous pouvez également faire votre abonnement mensuel via TripAfrique. Ils sont plus ou moins réguliers aux heures de pointe mais au cours de la journée, pas évident de savoir exactement à quelle heure le bus X passera devant votre arrêt. Il convient mieux aux étudiants, aux élèves et les couches sociales en difficultés. Je pense que la SOTRA doit réfléchir sérieusement à ce problème ; afin d’assurer aux passagers de Monbus un voyage agréable. Surtout que Monbus représente la plus grande partie de toutes leurs activités.http://www.sotra.ci/www/s3/index.php/2014-10-24-15-43-20  

Le Wibus

La mairie de Cocody en partenariat avec la compagnie SOTRA a créé un réseau de bus de proximité. Cette ingénieuse idée va s’appliquer progressivement aux autres quartiers d’Abidjan. Ce sont des bus très « choco », avec le WI-FI, la climatisation à bord. Les bus sont nouveaux, propres, en bon état avec des chauffeurs instruits, bien entrainés qui sont conscients du bon traitement des clients. C’est la classe avec ces bus. Un grand bravo à la SOTRA et son partenaire de Cocody. Franchement, mon coup de cœur va à l’endroit de ces nouveaux bus. Ils desservent tous les quartiers de Cocody. Ainsi de Blockauss à Angré, Cite rouge, Abbata, bref la liaison est faite dans les quartiers de Cocody avec plusieurs arrêts. Nous parlerons amplement de leurs numéros et destinations dans notre prochain article qui y sera consacré.

Avec l’arrivée de ces bus de proximité, SOTRA entre directement en concurrence avec les gbakas qui jusque-là avaient le monopole des services de transport de proximité. Ces minibus ont une capacité de 27 places assises. Vous pouvez acheter vos tickets en ligne via http://tripafrique.com/ . Le trajet est de 400 FCFA. Parfois, vous pouvez avoir des promo réductions, donc vous payerez moins de 400FCFA via ce site. Vous pourrez en un clic ou un coup de fil mieux vous informer sur les destinations, les numéros de bus, les heures de départ pour éviter de longues attentes. Ne dit-on pas que le temps c’est de l’argent ? Ne perdez donc pas de l’argent dans l’attente des bus. http://www.sotra.ci/www/s3/images/TELECHARGEMENTS/Flash%20bus%20SOTRA.pdf

L’Express

L’express est plutôt mis en ligne pour les travailleurs. Ce produit est le transport en classe affaires de la SOTRA. Vu la forte affluence dans les bus aux heures de pointe, ces bus vont transporter les employés vers les quartiers d’affaires (plus vers le plateau) moyennant le prix de 500 FCFA. Vous pouvez également faire votre abonnement mensuel à 25 000 FCFA le mois. Je me souviens quand j’étais étudiante, mes amies et moi prenions parfois l’express pour éviter les bus pour étudiants extrêmement bourrés. C’était assez agréable.

Tous les passagers y ont une place assise. C’est aussi propre, le chauffeur courtois. Comme tous les services SOTRA, les chauffeurs sont très bien formés. Que ce soit au niveau de la conduite, de la courtoisie, de l’hygiène dans les bus, le marketing. Ils font vraiment du bon travail. Et l’Express bénéficie de ces services. L’Express dessert dans les 10 communes d’Abidjan à travers 12 lignes. Il comprend plus de 100 autobus.

Les bateau-bus
Transport-à-Abidjan-bateau-bus-sotra

Les bateau-bus sont longtemps restés le monopole de la SOTRA avec toutes les difficultés liées. La SOTRA a peu de bateau-bus, et le service a quelques problèmes. Mais depuis l’ouverture à la concurrence, la lagune Ebrié va connaitre d’autres compagnies de transport lagunaire. Les Ivoiriens auront un plus grand choix et plus de rapidité dans les services. En plus, l’Etat ivoirien pour la promotion du tourisme, compte étendre l’usage des bateau-bus à d’autres villes qu’Abidjan. Ce qui va vraiment soulager les populations et permettre une plus grande utilisation des cours d’eau en Côte d’Ivoire. http://www.civox.net/Liberalisation-du-plan-d-eau-lagunaire-ivoirien-Abidjan-accueille-de-nouveaux-bateaux_a6994.html

Les taxi-compteurs

Ils sont présents dans tous les quartiers d’Abidjan et desservent également la banlieue Abidjanaise. Ce sont des taxis de particuliers, des privés. Ils étaient considérés auparavant comme le moyen le plus sûr, rapide et propre. Pour ces raisons, Ils coûtent plus chers que les autres moyens de transport urbain.

Cependant à la suite des différentes crises ivoiriennes et suite à la pauvreté grandissante en Côte d’Ivoire, l’insécurité est devenue monnaie courante. Et cela n’échappe pas au secteur de ces taxis jadis hauts de gamme et sécurisants. Certains chauffeurs de taxi compteurs véreux vous envoient plutôt dans des endroits obscurs, ou inhabités pour vous faire dépouiller. Là, attendent des complices qui vont tout vous prendre avant de s’évanouir dans la nature. Une amie qui s’est rendue pour ses vacances à Abidjan en 2014 a été victime de ce type de vol. Elle a emprunté un taxi de la rue du commerce du plateau pour Vridi cité SIR. Quelques mètres à peine, elle sent une main au niveau de son cou. Ce gangster de connivence avec le chauffeur de taxi était en fait caché dans le coffre du taxi. La pauvre a tout perdu et a été sérieusement bastonnée dans sa lutte avec le gangster. Elle a été jetée par la suite sur le trottoir.

Si vous souhaitez prendre le compteur, optez pour des femmes chauffeurs, elles sont plus sérieuses. Vous avez également de nouvelles compagnies de « station mobile ». Le taxi se déplace sur commande et ont plusieurs chauffeurs.  Ces compagnies sont très professionnelles. http://www.taxijetci.com/  

Les wôrô-wôrô ou taxis communaux

Ce sont des taxis dérivés des taxi-compteurs. Ils font le plein (4 personnes) en plus du chauffeur. Chaque wôrô-wôrô a sa commune de déplacement d’où le nom de taxi communaux. Il est par ailleurs moins cher que le taxi compteur puisque le prix de la course est partagé en 4. Il est un moyen de transport très prisé, cependant, Ils restent également dangereux. Certains passagers sont parfois des malfrats complices du conducteur.

Les gbakas

Ce sont des minibus qui desservent dans la majorité des quartiers d’Abidjan. Ils sont par exemple interdits de rouler au plateau, la cité d’affaires. Contrairement au taxi, les gbakas sont plus sécurisants. Ils peuvent contenir entre 18 et 22 personnes. Il est donc rare d’entendre parler de braquages et vols dans les gbakas. Mais leurs difficultés résident dans le fait que les chauffeurs sont pour la plupart non instruits. Ils roulent sans aucun respect du code de la route, sont impolis avec les passagers. Ajouté à cela, les apprentis (ceux qui y font monter les passagers) sont très insolents et parfois violents avec leurs clients.

Conclusion TripAfrique

Cher ami de la diaspora, les moyens de transport les plus fiables, les plus confortables sur Abidjan selon moi, sont les bus. Ils sont relativement moins chers, sécurisants à tout point de vue et les conducteurs sont très professionnels. Vous pouvez afin d’éviter les heures d’attente ou être sûr des horaires, faire l’achat de vos tickets en ligne avec TripAfrique

Si vous avez une expérience avec les transports à Abidjan, n’hésitez pas à le partager avec nous. Ce sera avec plaisir.