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Anyama : Découverte TripAfrique

Vous savez quoi ? Aujourd’hui nous partons à Anyama pour une découverte Tripafrique. Je suis rentrée d’Abidjan depuis quelques jours. Ma première pensée, vous devez visiter obligatoirement les banlieues d’Abidjan, Ivoiriens de la diaspora. Mon coup de cœur va à l’endroit de la commune d’Anyama. Parlons aujourd’hui d’Anyama et de ce qu’on peut y voir.

La commune D’Anyama

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Le mot Anyama est un dérivé du mot « Gnan », un groupe d’autochtones (sous-groupe Attié) qui furent les premiers à occuper l’actuel Anyama. Anyama est située à 10 km d’Abidjan, plus au Nord. Sa sous-préfecture est incluse dans le district d’Abidjan depuis 2001. Sa population est estimée à moins de 160 000 habitants.

Anyama a été érigée en 1985 en commune. Elle fut dirigée par le maire M. Koffi Michel de 1985 à 1995. A sa suite se sont succédés plusieurs maires dont l’actuel est Monsieur Amadou Sylla élu en 2013. Anyama comporte plusieurs quartiers dont les principaux sont : Michelbougou, Anyama gare, Palmeraie, Zossonkoi, Résidentiel, Schneider, Belle-ville , quartier Sylla, quartiers Ran et Ran Extension, quartiers CGE et CGE extension, Christiankoi (I et II).

9 villages font partie de cette commune : Ahouabo, Anyama-Adjamé, Yapokoi, Ebimpé, Akéikoi, Azaguié blida, Quatre Croix, Thomasset, Abbébroukoi.

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Les fêtes culturelles à Anyama

La fête des ignames à Anyama

Comme toutes les ethnies du groupe Akan, les autochtones des villages d’Anyama célèbrent également la fête des ignames qu’ils appellent (le Yablê). Elle est célébrée au mois d’Août à Ebimpé l’un des villages d’Anyama. C’est une célébration qui rassemble tous les fils et filles d’Anyama. En fait, la fête des ignames marque une année nouvelle. Tout doit être purifié, lavé. Les prêtresses chargées des rites et cultes aux ancêtres font des rituels, dansent et prononcent des paroles afin d’éloigner la ville du mauvais sort. Elles confient aussi les vivants aux esprits des ancêtres. Ils les garderont et procureront santé, paix, longévité, bonheur et abondance.

Tout commence quelques jours avant le jour J. On sort les Tam Tams pour annoncer à travers des messages le début de la fête. Chaque maisonnée doit refaire sa toilette, nettoyer la maison, l’embellir et se rendre prêt pour le jour de la fête.

Au cours de cette journée sont sortis, les objets sacrés de rituels. Vous avez les tabourets et chaises royales qui servaient dans les temps anciens à la célébration. Vous avez également l’exposition de plusieurs objets d’art qui ont appartenu aux ancêtres et qui font partie de la richesse des nouvelles générations. Beaucoup de ces objets sont en or, en argent ou en bois de haute qualité.

On procède après les bains purificateurs faits par les prêtresses au sacrifice de bêtes grasses pour les offrir aux ancêtres. A travers des prières, on les remercie pour l’année écoulée et on leur demande protection pour la nouvelle année.

Le sang des animaux sacrifiés sert à badigeonner les sièges et tabourets sacrés utilisés depuis des siècles par les ancêtres et fortement gardés. Une igname est également préparée et exposée devant ces sièges et statuettes, comme une offrande aux ancêtres. C’est seulement après ces rituels qui marquent le début de la nouvelle igname que l’ambiance à proprement parler peut commencer. Au menu, chants, ballets, défilés, allocution des autorités invitées… Je vous invite au mois d’Août prochain à célébrer avec TripAfrique la fête des ignames (le Yablê) à Anyama (Ebimpé). La nouvelle igname récoltée peut être mangée après cette fête. Elle est également autorisée à la vente dans les commerces uniquement après cette fête.

La fête de génération du peuple « Gnan »

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Le 15 Août 2015 s’est déroulée, la fête de génération du peuple Gnan d’Anyama.la génération « Mounan » faisait sa sortie sur la place publique d’Anyama-Ahouabo.  C’est une fête qui célèbre les classes d’âges des jeunes hommes et jeunes filles. La génération désigne des personnes nées dans un intervalle de 15 ans au moins. Au cours de la cérémonie, la génération dirigeante passe le flambeau à celle qui dirigera les affaires du village. A travers ce flambeau, la classe qui la reçoit passe à l’âge de la maturité. On procède entre autres à la cérémonie de maturation des jeunes filles et des jeunes hommes du village. Ces derniers ont désormais le droit à la parole dans les assemblées et peuvent prendre des décisions dans les affaires du village.

Les Komians (prêtres et prêtresses) sont aussi de la fête. Ils jouent un rôle très important avant et pendant la fête. Ce sont eux qui sont chargés de la purification des lieux, des prières pour cette fête afin de dire merci aux ancêtres. Ils demandent également aux ancêtres d’assister la nouvelle génération dans les décisions des affaires du village.

Au cours de la fête de génération, les guerriers sont ceux qui attirent le plus de foule. Ils sont maquillés avec de la poudre blanche et du charbon, ce qui fait vraiment peur. Ils ont le regard perçant, le sabre à la main, des feuilles de palmier tissé en guise de couronne. Ils marchent en exécutant des pas de danses guerrières. En général, ils attachent un pagne rouge (symbole de sang) autour de la taille. L’un parmi les guerriers est désigné pour représenter le groupe. Il est choisi par ses camarades d’âge pour sa sagesse, son leadership, son influence sur les autres.

Football à Anyama

Vous aimez le foot ? ça tombe bien. Anyama a son propre club appelé le Rio Sport d’Anyama. Le président du club est Monsieur Amidou Sylla. La commune possède également un stade appelé le stade de Rio sport. Des matchs très professionnels s’y jouent régulièrement. Certains fils de la ville ont pu être recrutés par des clubs internationaux grâce à ce club. Je vous invite à assister à l’un de ces matchs un jour. Vous serez réellement ébloui par le talent des jeunes joueurs. Les célèbres footballeurs internationaux Arouna Koné et Gervinho sont de dignes fils d’Anyama.

Les déplacements à Anyama

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Les transports de privés

Les voies à Anyama jusque-là sont quasi impraticables. Mais avec l’ouverture et le bitumage de la voie express d’Anyama, désormais les véhicules pourront se déplacer aisément. En effet depuis plusieurs décennies, pour se rendre à Anyama, il faut emprunter le taxi-compteur, les « gbakas » ou les « wôrô-wôrô ».

A partir du Plateau, de Cocody ou de Yopougon, c’est rare d’avoir un « wôrô-wôrô » direct sur Anyama à cause de l’état des routes de cette commune.

En général partout à Abidjan, vous trouverez aisément des gbagbas (mini-bus) ou « wôrô-wôrô » vers Abobo, la commune voisine. Il est donc mieux de décomposer. Vous descendez d’abord à Abobo gare et c’est à partir de là que vous prenez un autre « wôrô-wôrô » pour Anyama. La course ne coûte pas chère. Mais plus le quartier d’Anyama où vous souhaitez vous rendre est éloigné, et plus c’est cher. Le minimum est de 200 FCFA.

Mais « tchê » pardon, ne va pas en tourisme à Anyama en cas de pluie. De la boue à gogo, il y’en a partout. Vous ne trouverez pas un endroit, une rue non boueuse à Anyama en cette saison. Retenez le bien pas de tourisme lorsqu’il pleut là-bas.

Le bus SOTRA à Anyama

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Jusque-là, aucun bus de la SOTRA ne dessert Anyama. Il est prévu des autobus SOTRA pour desservir dans un futur très proche cette commune assez peuplée. Je pense que la livraison de la voie express d’Anyama soulagera beaucoup les habitants. Ceci va permettre à la SOTRA de s’engager afin de desservir cette commune tout comme elle le fait depuis des années pour Bingerville. Vivement le bitumage donc de la voirie à Anyama. Par ailleurs le bitumage sera également réalisé dans les voies secondaires de la commune.

En plus, un projet de train urbain (métro) est en voie d’achèvement. Ce métro passera par Anyama également. Donc tenez-vous prêt les amis, bientôt Anyama sortira de son enclavement.

Comme pour les « wôrô-wôrô », il en est de même pour les autobus SOTRA. Vous devez décomposer en passant par Abobo, si vous voulez aller dans une autre commune d’Abidjan à partir d’Anyama.

Les autobus souvent rallient Abobo aux autres communes. Vous prenez votre « wôrô-wôrô » ou votre « gbaka » et descendez au terminus ou à l’arrêt de bus d’Abobo qui vous arrange le mieux.

  • Quartier Sogefia : les bus des lignes 15 et 16 partent de Abobo terminus Sogefia à la gare sud du plateau en passant par la gare nord d’adjamé et la cité administrative du plateau. Le bus 49 part d’abobo sogefia au campus universitaire. Le bus 08 finit sa course à la gare nord d’Adjamé. Le bus Express 203 part de ce terminus jusqu’à la gare sud au Plateau.
  • Quartier Abobo Avocatier : Les bus 45 et 75 partent d’Abobo avocatier pour finir à la cité administrative au plateau. Ils passent par Adjamé.
  • Abobo Sagbé : Les bus 51 partent de Sagbé à la gare sud Plateau. Tandis que le numéro 52 vous conduira au campus universitaire de Cocody en passant par l’école de gendarmerie, le carrefour de la vie.
  • Quartier Abobo baoulé : la ligne 76 part de cet arrêt jusqu’à la gare nord-Adjamé.

Pour vos tickets de bus n’oubliez pas de contacter Tripafrique, votre partenaire de toujours.

Le coût de la vie à Anyama

Anyama étant un quartier populaire, la vie est relativement moins chère comparée aux communes tels que Cocody, Treichville. Vous avez des marchés de gros à Anyama. Ce qui fait courir les femmes des communes environnantes vers Anyama pour s’approvisionner à moindre coût.

Le coût des loyers est relativement moins cher. Cependant avec le bitumage de l’autoroute d’Abobo-Anyama, qui va désenclaver cette commune, les prix des loyers commencent à grimper déjà.

Où se restaurer à Anyama

Vous avez déjà entendu parler de N’dotré ? superbe espace. Vous avez plusieurs maquis à N’dotré où se restaurer. Pour ceux qui aiment la nourriture Ivoirienne, le gibier, le poisson fumé, les sauces claires, les sauces graines à l’escargot, les sauces tikliti ou encore les bieucosseu. Anyama N’dotré est indiqué pour la « bouffe partie ». Les plats sont à des prix abordables et sont très succulents. Vous avez le choix entre plusieurs maquis. La boisson également coule à gogo. L’espace N’dotré, je le connais bien, j’y ai déjà déjeuné à plusieurs reprises et j’ai adoré. C’est pourquoi je vous le recommande vivement. En plus la sécurité est garantie dans ce lieu.

Vous avez également le restaurant Hôtel Beach d’Ahoué dans la ville d’Anyama, sur la route d’Alépé. C’est un espace assez reposant en plein air et en bordure d’eau. Vous pouvez vous y rendre en famille. Il y’a le restaurant Chez Pedro qui se trouve aussi à Ahoué sur la route d’Alépé.  Vous avez également le restaurant le Royaume. Ces restaurants servent en général des plats du terroir avec des fruits de mer.

Conclusion

Tripafrique vous invite à la découverte d’Anyama. A travers ses fêtes d’ignames, de génération, ses galeries d’art, ses marchés et sa gare routière très peuplée, ses maquis, vous vivrez une ambiance folle.

Au passage, laissez- nous un commentaire, ça nous plaira de savoir si vous vous êtes bien amusé à Anyama.

Crédit image : Leblogdelamairiedanyama, weather-forecast, aip-ci, RTI, capitalAfrique

Divo la méconnue

Divo est une ville qui se situe en Côte d’Ivoire dans la région du Lôh-Djiboua, en Afrique de l’Ouest. Divo est une petite ville, du Centre Ouest de la Côte d’Ivoire, berceau des racines du peuple Djiboi. Ses habitants sont les Divolais(es). C’est une commune d’environ 185 000 habitants, et un chef-lieu de département avec une population estimée à 390 000 habitants.

La langue officielle est le français mais la langue vernaculaire est le dida.

La région du Lôh-Djiboua combine deux grandes zones géographiques, le Lôh (Lakota) et le Djiboua (Divo).

Pour se rendre à Divo

Cette région est considérée comme la porte d’entrée du grand ouest du pays. Elle couvre une superficie de 10650 km².

C’est un climat de savane avec un hiver sec, où la température moyenne annuelle est de 26,1°C. L’heure locale est à UTC/GMT+0, c’est-à-dire deux heures de décalage avec Paris (UTC/GMT+2).

Divo se situe à 190 km d’Abidjan, la capitale économique et à 140 km de Yamoussoukro, la capitale politique.

L’avion depuis Paris…

Pour s’y rendre, le moyen le plus simple reste de rejoindre Abidjan en avion depuis Paris.

De nombreuses compagnies (Air France, Corsair, Tunisair et Royal Air Maroc) relient la France à la Côte d’Ivoire.

Abidjan-Divo

Divo-rue

Il faut ensuite prendre un bus à la gare d’Adjamé (conglomérats de gares routières d’Abidjan) et se rendre à Divo. Au préalable, s’assurer que la compagnie qui vous intéresse se trouve bien à Adjamé. En réservant via TripAfrique vous n’aurez pas à vous poser ce genre de question.

Le trajet est peu coûteux, environ 2500 FCFA (environ 4 euros, plus la facturation du bagage) et il est conseillé de se rendre à la gare routière en taxi et en pleine journée.

D’autres solutions de transport existent, notamment la location de voiture (compagnies de location à l’aéroport d’Abidjan).

Mais il est préférable de louer un 4×4 avec chauffeur puisque les endroits les plus intéressants de la région sont souvent accessibles via des pistes ou des petites routes peu entretenues. Ce qui rend le coût de la location un peu plus élevé que si on louait une voiture seule. Néanmoins, il faut savoir que les contrôles policiers sur les routes sont extrêmement nombreux, et que les autorités sont intransigeantes concernant l’assurance du véhicule, le permis avec lequel on roule et le port de la ceinture de sécurité.

On peut également se rendre à Divo en train et il est conseillé de prendre une place en première classe. La sécurité des voyageurs n’y est pas forcément assurée.

L’économie de Divo

Le secteur secondaire présente, lui, six industries du bois dont cinq situées vers Divo, deux industries d’extraction des métaux et cinq industries agroalimentaires.

La région est limitrophe du Goh, du Gboklê, de la Nawa, et bien pas loin non plus des Grands ponts et de l’Agneby-Tiassa.

L’hébergement à Divo

Divo-hôtel

Concernant le logement à Divo, deux solutions sont possibles. La location d’une chambre dans un des hôtels de la ville. Il faut compter entre 8000 CFCA et 20 000 CFCA la nuitée (entre 12 et 30 euros).

Pour s’imprégner pleinement de la culture Ivoirienne, on peut également choisir de se loger chez l’habitant, pour un prix équivalent à une petite chambre dans un hôtel (entre 5 et 20 euros).

TripAfrique est en contact avec l’office de tourisme de Daloa (Région du Haut Sassandra, Région de la Marahoué, Région du Loh Djiboua, Région de Gôh) pour mieux vous conseiller et vous orienter au cours de votre séjour.

Le tourisme à Divo

Divo a connu un regain qualitatif ces dernières années en vue d’un développement économique de la région. Le maire de Divo et le président de la Côte d’Ivoire sont persuadés du potentiel culturel et économique de cette grande commune. Et c’est en restant attaché aux cultures et valeurs que chacun participe activement à la construction de la nouvelle Côte d’Ivoire. Grâce à sa végétation exubérante, à ses terres fertiles et à son hospitalité, la région du Lôh-Djiboua a écrit les pages les plus glorieuses de l’économie ivoirienne.

Les arts et la culture à Divo

En ce qui concerne les arts, la culture et le tourisme, Divo a récemment bénéficié de la construction d’un village artisanal, d’un musée régional ainsi qu’une bibliothèque culturelle régionale. Il y également eu le lancement récent de deux festivals et d’un colloque sur les apports de la culture Godié et Dida dans la région de Divo.

La mairie de Divo et la préfecture sont logées dans des bâtisses d’une architecture époustouflante. Il est vivement conseillé de prendre le temps de jeter un coup d’œil à ces bâtiments somptueux.

Divo connu pour l’agrotourisme

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L’Agrotourisme représente également une grande partie du tourisme de la région.

Le secteur agricole occupe environ 80% de la population active. Les cultures pérennes et vivrières sont les principales.

De nos jours de nouvelles cultures sont venues se rajouter au café et au cacao, le palmier à huile et l’hévéa.

Les stations balnéaires à proximité de Divo

Divo se trouve à moins d’une centaine de kilomètres de la côte Atlantique, ce qui permet un accès rapide et facile à différentes stations balnéaires de la région du Lôh-Djiboua.

Les autres sites touristiques de la région

Tiassalé

À l’est de Divo, Tiassalé une ville voisine, dispose d’un site touristique important.

Le site d’Ahouakro, abrite l’un des plus beaux ponts de la Côte d’Ivoire, qui se situe à l’entrée de la ville. Ce pont, d’une longueur de 300 mètres et composé de 22 arcades, a été construit en 1934. Les fleuves N’Zi et Bandama se croisent pour couler sous ce pont.

Grand-Lahou et le parc national D’Azagny

Divo-Azagny

Au sud de Divo se trouve une ville côtière, Grand-Lahou, qui abrite l’Île aux chimpanzés, le Fleuve Bandama ainsi que la Lagune Tagba.

Le parc national D’Azagny se trouve à proximité. C’est une réserve naturelle d’une superficie de 19 400 ha.

Le parc présente une variété étonnante de végétation (savanes côtières, forêts humides et même un secteur marécageux). Il abrite notamment des espèces emblématiques de la faune africaine comme l’éléphant de forêt, plusieurs espèces de tortues, des buffles et des potamochères ainsi que le crocodile nain. Il y a aussi diverses espèces de poissons dans les marécages ainsi que différents oiseaux migrateurs abrités dans ce parc.

De nombreuses espèces de mammifères rares et menacées de disparition sont présentes, d’où sa protection particulière et son classement comme site Ramsar.

Fresco

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Toujours au sud de Divo se trouve la ville de Fresco, qui vit principalement de l’activité cacaoyère. C’est littéralement un centre de regroupement des fèves de cacao qui sont récoltées dans tout l’arrière-pays pour être ensuite transportées vers les deux grands ports de la Côte d’Ivoire que sont les ports d’Abidjan et San-Pédro.

Cette ville d’une diversité haletante, est placée au bord de la Lagune Gôglê, où la pêche artisanale (crabes, huîtres de mangrove…) permet à de nombreux locaux de vivre.

Près ce cette commune, se situe une presqu’île habitée uniquement par des éléphants, des hippopotames et des singes.

Le paquinou à Divo, fête originale

Si vous avez l’occasion d’être à Divo pendant les fêtes de Pâques, TripAfrique vous conseille d’assister à la fête « paquinou », cette fête est célébrée dans le centre du pays chez les baoulés. En effet la fête de Pâques revêt un caractère particulier en Côte d’Ivoire avec le déplacement important des personnes originaires du centre du pays. Les Baoulés, partent en effet vers leurs localités d’origine pour fêter ‘’paquinou’’.

Pour ceux qui ne peuvent se payer le voyage et regagner le pays, une solution existe :

Elle consiste à offrir sur place à Divo aux baoulés la même fête que celle vécue par leurs parents qui habitent au centre du pays.

C’est aussi un excellent moyen pour impliquer davantage la communauté dans la vie locale.

La météo à Divo

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Divo à un climat de savane qui comprend un hiver sec. Les précipitations à Divo compte tenu du climat sont beaucoup plus importantes au printemps qu’en hiver. La température moyenne annuelle à Divo est d’un peu plus de 26°C et les précipitations sont en moyenne de 1100 mm.

Si l’on compare à Paris, la température moyenne sur une année est de 12°C environ et les précipitations n’excèdent pas 500 mm.

Pour visiter Divo TripAfrique vous recommande les mois de Janvier, Février Juillet, Août, Novembre, et Décembre.

Avec des précipitations moyennes de 25 mm, le mois de janvier est le mois le plus sec de l’année. Au contraire, au mois de mai, les précipitations sont les plus importantes avec une moyenne annuelle de 144 mm.

Février est le mois le plus chaud de l’année, la température moyenne est de 28°C.

Le mois d’Août lui est le mois le plus froid de l’année avec une température moyenne de 24.7°C.

Divo avec TripAfrique

La côte d’Ivoire est vraiment cette terre aux multiples richesses qualifiée à juste titre de « Pays béni des Dieux ».

Partir à Divo avec TripAfrique, c’est partir à la rencontre de différents peuples aux croyances et aux expressions variées. L’organisation de votre voyage avec TripAfrique un opérateur fiable et de confiance vous permettra de découvrir Divo comme un véritable musée à ciel ouvert.

Qui mieux que TripAfrique pour vous faire découvrir les différents marchés locaux et les nombreux artisans qui sont l’expression du génie populaire ivoirien et qui perpétuent la tradition. C’est une des raisons pour laquelle il faut absolument confier votre voyage à des professionnels pour profiter de toutes les occasions de vous éblouir en toute tranquillité.

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Grands marchés ou étals de plus petite importance, voyager avec TripAfrique vous permettra de découvrir la Côte d’Ivoire profonde et de ne rien rater des plus beaux endroits.

Organiser votre séjour depuis chez vous avec le site TripAfrique, l’adresse de référence pour l’achat de tickets de transport dématérialisés en Côte d’Ivoire et bien sûr aussi pour découvrir Divo. TripAfrique ne se cantonne pas à vous transportez dans Abidjan, leur expertise et leur parfaite connaissance du terrain vous feront aussi découvrir les autres villes du pays.

Pour la réservation de tickets de bus de train ou d’avion et ce où que vous souhaitiez vous rendre en Côte d’Ivoire vous pouvez compter sur TripAfrique.

Site riche et atypique, Divo et ses alentours vous feront vibrer sans aucun doute.

Quand vous préparerez votre voyage en Côte d’’ivoire n’hésitez pas à contacter les conseillers TripAfrique qui sauront organiser votre transport en tenant compte des données météorologiques.

Conclusion TripAfrique

N’oubliez pas : le vaccin contre la fièvre jaune est obligatoire.

Votre carnet de vaccination sera vérifié à l’arrivée en Côte d’Ivoire.

TripAfrique vous recommande un traitement prophylactique préventif.

N’oubliez pas des protections contre les piqûres de moustiques.

Avant le départ, TripAfrique vous conseille de vous rapprocher d’un médecin ou d’un centre de vaccination maladies tropicales.

Crédits image : weather-forecast, flux-info, belvus, divoinfos.over-blog.com, sunservices.org, news.abidjan.net, rfi.fr

Katia : découverte Tripafrique

J’étais loin de m’imaginer le village de Katia à travers la découverte TripAfrique cet après-midi dans un salon de coiffure. Mon regard est ‘’tombé’’ sur de très belles toiles tissées. Ces toiles, pas très larges servaient de décorations sur une partie des murs de la boutique. Elles étaient bien agencées et vraiment belles. J’étais si impressionnée, que je me suis renseignée sur leur origine. La coiffeuse m’a alors dit qu’il s’agissait de toiles fabriquées à Katia, un célèbre village de Tisserands à Korhogo.

Nouvelle génération, nouvelles habitudes, je regarde rapidement sur ma tablette et découvre ce village incrusté dans la savane herbeuse.

Venez avec l’équipe TripAfrique, nous programmons votre voyage dans ce célèbre village de tisserand.

Les activités du village de Katia

Katia est situé à une dizaine de kilomètres de Korhogo. Ce village dans le Nord de la Côte d’Ivoire et affilié à Korhogo (602 KM d’Abidjan au Nord) est à visiter absolument. Ici vous découvrirez des métiers d’arts transmis de générations en générations depuis des siècles.

Ce petit village est composé de Sénoufos et de Dioulas. Les premiers sont agriculteurs et éleveurs, tandis que les seconds maitrisent l’art du coton. Ils se livrent au tissage et au filage de coton. Des activités différentes mais qui sont complémentaires. Vous avez plusieurs choses à voir à Katia.

Les fileuses de Katia

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Les fileuses de coton vous expliqueront en détail et avec passion leur travail. En général, le filage est fait par les femmes à leur temps libre, elles filent inlassablement le coton qui servira à faire de jolies toiles, des habits ou des couvertures.

Après la récolte, le coton est séparé de ses grains. Ensuite la fibre végétale obtenue est mise sous forme de balles. Puis à l’aide d’un piquet, elles filent de manière encore traditionnelle l’or blanc entre leurs doigts. Après la filature, certaines fileuses feront la teinture de leurs fils, d’autres les vendront ainsi aux tisserands (premiers clients) ou à tout autre acheteur.

A Katia, le coton crée une communauté étroitement liée. Il existe plusieurs types de métiers qui proviennent du coton. Le filage, la teinture, la broderie, le tissage. Cette communauté vit dans l’unité, l’identité et dans une certaine continuité.

Les tisserands de Katia

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Les pagnes tissés à Katia tout comme dans les autres villages de Korhogo sont bien plus que des pagnes ou toiles tissées. En effet, elles révèlent l’identité culturelle (les pagnes tissés à Katia étant totalement différents de ceux tissés à Bomisanbo-Bouaké). Au-delà de cette identité culturelle, elle est un symbole de dignité et de reconnaissance.

Lorsque les bandes sont tissées, on les colle pour en faire un tissu plus large. Les broderies sont ajoutées au moment du tissage. Parfois, c’est après le tissage, que l’on fait des broderies sur le tissu. Ceci en fonction de la complexité de la broderie à faire. Parfois encore, après avoir tissé une bande, on y dessine des figures (têtes d’animaux, cases…) à l’encre. En général ces toiles ne servent pas au vêtement mais plutôt à la décoration. D’autres au contraire (les pagnes) ont plusieurs autres fonctions.

Les tisserands à Katia sont exclusivement des hommes. On apprend aux jeunes garçons à tisser. Ainsi dans des ateliers de famille, on transmet l’art de tisser de père en fils. Parfois, c’est un tisserand reconnu pour son habileté, ses belles toiles qui est en charge de former de jeunes disciples à cet art noble. Les tisserands sont très respectés et se sentent très honorés de voir les habitants du village porter ou utiliser leurs produits. Avant les crises militaires qui ont secoué la Côte d’Ivoire, le village de Katia était beaucoup visité par des touristes Africains, européens, asiatiques, américains. Ils venaient découvrir le métier du tisserand et surtout acheter de belles toiles de décoration ou encore de très beaux boubous artistiquement brodés.

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Le Gbofé à Katia

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 Le Gbofé, musique des trompes traversières des Sénoufo, des Tagbana et des Malinké de Côte d’Ivoire. Ce sont des initiés qui jouent au Gbofé, les sons émis sont bien des paroles ne pouvant être déchiffrées que par des initiés. Ainsi tout comme le Tam Tam parleur chez les peuples Akan, le Gbofé, en pays senoufo, plus précisément chez les Tagbanan est une façon de communiquer des messages avant et pendant des cérémonies traditionnelles de grande importance. Des musiciens font de la musique tandis qu’un autre initié traduit au public les sens, le message contenu dans leurs chants. Les messages véhiculés portent sur les remerciements aux ancêtres pour avoir protégé le village des esprits mauvais. Ça peut également être des demandes de protection adressée aux esprits des ancêtres. Parfois ce message peut être général, s’adressant à toute la communauté. Mais dans certaines circonstances, il peut s’adresser à une famille en particulier, au chef du village et notables dans la conduite des affaires du village.

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Le Gbofè est une musique traditionnelle qui joue un rôle social très important dans la culture Tagbanan.

Les cornes de Gbofè sont fabriquées à partir des racines de l’arbre Gbofè. Leurs tailles varient de 50 à 70 cm. Les grosses racines de cet arbre sont déterrées, nettoyées et sculptées. Elles sont sculptées à la machette et au couteau afin de creuser dans cette racine le passage des sons et de lui donner cet aspect de corne. Après avoir été travaillé minutieusement, il est passé au feu et ensuite recouvert de peau d’animal afin de le rendre plus beau. Le Gbofè est inscrit au patrimoine culturel immatériel en Cote d’Ivoire. Il a également été classé chef-d’œuvre du patrimoine oral et immatériel de l’humanité par l’UNESCO. Cet art qui se transmet depuis des générations par la voie orale est donc protégée.

Le joueur du Gbofè jouit d’un respect au sein de sa communauté pour cet art traditionnel qu’il détient. Très peu de personnes dans les villages peuvent en jouer ou traduire les messages du Gbofè. https://www.youtube.com/watch?v=WrflsuPiZRw

Du 22 Novembre au 1er décembre 2012 se tenait pour la première fois à Korhogo, le Festival des Arts Sacrés de Korhogo (FASKO). Au cours de ce festival, le Gbofè a été joué à plusieurs reprises par différents maitres initiés, les uns aussi talentueux que les autres. De façon rythmée et dans la plus grande cohésion, des danseuses exécutaient des pas de danse et révélaient les messages que délivraient le maitre initié du Gbofè. C’était une belle ambiance et aussi une belle initiative pour valoriser le patrimoine culturel immatériel dans cette région. Chaque année, se tient ce festival. Je vous invite à ce festival durant votre passage à Katia. C’est une très belle expérience à vivre. Au cours du festival sont aussi vendues les belles toiles des tisserands de Katia. Sont aussi vendus les beaux pagnes et boubous savamment brodés pour le bonheur des touristes.

Découverte de Katia avec Tripafrique

Katia-decouverte-Tripafrique-salle-de-classe-au-village-de-Katia-Korhogo-source-association-asde.webnode.fr

Pour vous rendre, ce n’est pas sorcier. Avec l’aide de TripAfrique, il vous suffit d’aller en ligne sur le site TripAfrique ou encore de les appeler. Ils vous indiqueront la meilleure compagnie de bus qui pourra vous conduire à Korhogo et Katia ainsi que les horaires. Cette compagnie de tickets de transport dématérialisés est fiable et très professionnelle. Ils vous font la réservation et la confirmation juste en quelques minutes sur votre téléphone ou votre email.

Conclusion

Katia est une zone rurale, et l’agriculture, l’élevage et l’artisanat sont encore à l’état primaire. Ce qui ne permet pas aux habitants de se suffire. Fort heureusement l’ASDAE (Association solidaire de développement alternatif et équitable) œuvre pour des conditions de vie plus décentes pour les populations. Vous également pouvez visiter ce village très versé dans la culture et permettre un mieux-être en achetant des toiles, des boubous ou autres.

Que ce soit à titre touristique, humanitaire ou autre, TripAfrique vous offre ce voyage dans le pays profond, au fin fond des savanes Ivoiriennes. Juste un clic avec TripAfrique et votre voyage sur Katia est réglé. N’oubliez pas de nous ramener de belles toiles tissées.

Crédit image : asde-webnode.fr, ci.geoview.info, Angeline Yegnan

Vacances Abidjan : comment se déplacer ?

Vous souhaitez passer des vacances Abidjan et vous vous demandez comment se déplacer. De façon honnête je vais vous proposer les moyens de transport à prendre en toute sécurité à Abidjan.

Abidjan est composée de 10 communes que sont : Plateau, Cocody, Adjamé, Treichville, Port-Bouet, Abobo, Koumassi, Marcory, Attécoubé, Yopougon. Pour se déplacer d’une commune à une autre, ou à l’intérieur d’une même commune, il existe des moyens de transport à des prix abordables (Monbus de la SOTRA, gbaka, wôrô-wôrô et taxi compteurs).

Vacances Abidjan : déplacement en bus

Les Wibus, ma première option pour les déplacements

vacances-Abidjan-comment-se-déplacer-tarifs-Wibus-source-lebabi.net

En Avril 2016, la SOTRA (Société des Transports d’Abidjan) a lancé officiellement les WIBUS. Ces minibus sont chargés du transport des Abidjanais dans leurs communes respectives. Les premiers Wibus (76 autobus) circulent à l’intérieur de la commune de Cocody. Ainsi, si vous souhaitez vous rendre du campus de Cocody à Angré, je vous conseille les Wibus. Plus besoin de prendre les wôrô-wôrô. SOTRA Wibus vous offre ce trajet. Le prix est de 400 FCFA. Certains résidents disent que c’est cher, mais moi je trouve que le prix est décent pour le confort, le professionnalisme et la sécurité qui y sont garantis.

-Le confort : Avec les wibus, vous avez la climatisation à bord, le wifi. De plus les bus sont propres car régulièrement nettoyés.

– le professionnalisme : on le sait tous, la SOTRA fait du bon travail en formant rigoureusement ses conducteurs. Aucun ne peut être affilié à une ligne de transport tant qu’il n’a pas été formé. Ce qui garantit, un certain professionnalisme inégalé avec les autres types de transport en commun à Abidjan. Les conducteurs sont très polis, disciplinés et respectent scrupuleusement le code de la route. Ils sont par ailleurs assez indulgents avec les autres usagers de la route, refusant de répondre aux queues de poissons dans la circulation ou autres dépassements injustifiés.

– la sécurité : J’apprécie beaucoup la sécurité au niveau de leurs autobus (Wibus). Vous voyagez dans la plus grande quiétude, sans risque de vous faire dépouiller (pas dans le cas de Monbus). Nous devons encourager la SOTRA à aller de l’avant et les amener à continuer dans leur professionnalisme.

Vivement que les Wibus à Cocody soient un vrai succès pour que ce nouveau produit SOTRA puisse s’étendre à d’autres communes d’Abidjan. Et de cette façon, à toutes les communes d’Abidjan avec le temps.

Les bus Express

vacances-Abidjan-comment-se-déplacer-bus Express-source-abidjan.net

Les bus express sont un autre produit de la SOTRA. Mais ils existent depuis bien longtemps contrairement aux Wibus qui viennent juste de faire leur entrée sur le marché. Les bus Express vous transportent d’une commune d’Abidjan à une autre moyennant le prix de 500 FCFA en général. Leur territoire est beaucoup plus étendu que celui des wibus. Ils se déplacent dans tous les communes et quartiers d’Abidjan. En général, ils sont empruntés par les travailleurs. Le matin pour se rendre au travail et le soir pour rentrer à domicile. Ce qui explique que vous trouverez beaucoup de bus express aux heures de pointe, mais après au cours de la journée, ils se font rare sur les routes.

Les bateaux- bus

vacances-Abidjan-comment-se-déplacer-bateau-bus-Monbus-en-circulation-source-Sotra.ci

Vous pouvez emprunter les bateaux-bus de la SOTRA aux différentes gares lagunaires : Blockhaus dans la commune de Cocody, Abobo-doumé dans la commune de Yopougon, Plateau et Treichville.

Si vous souhaitez vous rendre sur les îles paradisiaques à proximité d’Abidjan, ne cherchez plus. Les bateaux bus vous y emmènent. Pour certaines destinations, ils font le ralliement quotidien entre Abidjan et ces îles. Mais pour d’autres, il faut s’inscrire aux différentes excursions qu’organise SOTRA Tourisme les week-ends.

J’adore la traversée en bateau bus C’est très confortable et sécurisé. Les chauffeurs sont par ailleurs très professionnels.

Vacances Abidjan : les autres moyens de transport

Les taxis compteurs

Les taxis compteurs à Abidjan sont en général de couleur orange. Les conducteurs sont très professionnels, roulent bien et sont assez disciplinés. Si vous souhaitez vous déplacer en taxi compteur durant vos vacances Abidjan, je vous conseille d’avoir votre liste de quartiers à visiter et les tarifs applicables d’un quartier à un autre. Si de l’aéroport, vous souhaitez vous rendre à Marcory, demandez à votre hôte le prix de la course avant de prendre un taxi. En fait dans ce métier noble de conducteurs de taxis compteurs, beaucoup d’escrocs ont pu se glisser. Ils truquent les compteurs pendant le service et les remettent à niveau au cours de la visite technique. De grâce, ayez une idée du prix de la course avant de négocier le prix. Bien évidemment ce prix peut légèrement varier en fonction des embouteillages surtout aux heures de pointe ou en fonction des ponts à péage. Beaucoup d’habitués préfèrent discuter le prix d’avance avant de se déplacer. Il y’a également le problème d’insécurité avec les taxis-compteurs. Une amie à moi avait été braquée dans un taxi compteur. Le malfaiteur complice du chauffeur était caché dans le coffre du taxi au moment où elle empruntait le taxi.

Vous pouvez utiliser les services de Taxi jet. Ils sont une compagnie de taxis compteurs assez sérieux.

Les gbakas

vacances-Abidjan-comment-se-déplacer-apprenti-gbaka-a-la-recherche-de-clients-source-lemondeselonguennaro.over-blog-com

Les gbakas sont moins chers et arrangent beaucoup de gens. Ils desservent tous les quartiers d’Abidjan sauf le Plateau, et une bonne partie d’Abidjan Sud.

Mais moi je préfère les éviter à cause de leurs arrêts intempestifs. Dès qu’il y’a un client sur le trottoir, on s’arrête pour le prendre. Ces derniers n’ont pas d’arrêt fixe comme c’est le cas avec la SOTRA.  Le manque de professionnalisme des chauffeurs et des apprentis joue contre eux. Ils ne sont pas du tout respectueux. Par ailleurs, ils manquent réellement de formation, ils sont indisciplinés et roulent mal, brulant parfois les feux. Quand j’étais au lycée, je prenais parfois les gbakas pour mes déplacements à la périphérie d’Abidjan pour aller à Bingerville par exemple. Mais ça c’était avant avant !!! Je n’ai pas une bonne image de cette catégorie de transport à Abidjan. Maintenant que j’ai le choix, je les évite.

Les wôrô-wôrô

Ils sont des taxis mais qui transportent plusieurs passagers en même temps sur la même distance. Vous avez plusieurs gares de wôrô-wôrô dans toute la ville d’Abidjan. Ils sont vraiment implantés dans toutes les communes Abidjanaises. Les wôrô-wôrô contrairement aux gbakas ont des chauffeurs mieux disciplinés. Mais le hic ici est le problème de sécurité à l’intérieur même du taxi. Vous pouvez parfois tomber sur une bande de malfaiteurs (le chauffeur et un passager). Le passager complice raconte une histoire banale, du genre « J’ai perdu mon portefeuille dans ce taxi, chauffeur arrêtes- toi on va fouiller tout le monde ». Le chauffeur gare dans un endroit un peu reculé, et c’est là qu’ils vous braquent. Donc attention !!! En général, il est mieux de les emprunter dans leurs différentes gares plutôt que de les emprunter sur la route.

Déplacer vous grâce à Tripafrique pour vos vacances Abidjan

Tout comme moi, Tripafrique a à cœur le professionnalisme dans les déplacements. Puisqu’elle s’engage à vous faire vivre un séjour inoubliable sur les bords de la lagune Ebrié. Si vous souhaitez emprunter les différents bus Sotra, plus besoin de vous déplacer ou de se gratter la tête pour savoir à quelle heure passe tel numéro de bus.

Juste un coup de fil à TripAfrique, ou encore aller online pour les joindre. Vous leur donnez votre destination, vos heures, et en un clic ils font les recherches pour vous. Ils vous donnent les différents horaires vous concernant, font la réservation et la vente de tickets. Vous recevez en quelque minutes la confirmation et votre ticket dans votre boite e-mail ou sur votre téléphone. A vous de le sauvegarder sur votre téléphone et de le présenter à la montée des autobus. Sauvegardez toujours votre ticket sur votre téléphone si vous le recevez par email. Ceci pour éviter des désagréments si vous perdez la connexion au moment de monter dans le bus.

Conclusion

Je vous conseille dans le cadre de vos déplacements et vos vacances Abidjan, les bus. Avec TripAfrique, vous pouvez emprunter tous les bus (Monbus, Express, Wibus, Bateau-bus, Sotra Tourisme) sans attendre dans les arrêts. Vous pouvez également faire un abonnement mensuel. Avec un peu plus de chance, vous payerez un peu moins lors des promotions qu’offre TripAfrique. Nous attendons impatiemment vos commentaires sur les transports à Abidjan et comment vous vous en êtes sortis grâce à TripAfrique.

Crédit image : Abidjan.net, lebabi.net, sotra.ci, lemondeselonguennaro.over-blog.com

Vacances en Côte d’Ivoire : les lieux incontournables de la ville d’Abidjan et comment y accéder.

Vous aussi vous rêvez de passer vos vacances en Côte d’Ivoire ? Mais quelle ville en particulier ? Quel lieu incontournable ne pas manquer ? et surtout comment y accéder ?

Abidjan, la capitale économique de la Côte d’Ivoire est une ville moderne et dynamique qui regorge d’énorme potentialité en matière de tourisme, c’est une destination sûre pour les vacances et les espaces appropriés à la détente sont multiples et adaptés à toutes les bourses. Parmi ces espaces il y en a qui sont incontournables et il faut noter que la plupart des communes d’Abidjan ont leurs lieux et leurs types de détente. Allons donc à la découverte des lieux de détente d’Abidjan et les voies pour y accéder.

Les lieux de détente d’Abidjan et les voies d’accès

Abidjan, comme la plupart des grandes métropoles du monde, sait joindre l’utile à l’agréable en conciliant travail et divertissement. En effet après des jours ou des mois de dur labeur, le repos est nécessaire pour permettre à l’organisme de prendre un nouvel élan. Et pour paraphraser la citation sur la pause, on dira qu’en tout boulot, le repos s’impose et celui qui s’oppose au repos s’expose à la dose, pour dire simplement qu’il y a un temps pour travailler et un temps pour se reposer et jouir des fruits de son labeur.

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La ville d’Abidjan ayant compris cette nécessité à favoriser la création de plusieurs lieux de détente qui partent des espaces verts à l’intérieur de certains quartiers jusqu’au grand parc, en passant par les plages, restaurants, maquis et night-club. Pour mieux les apprécier, TripAfrique les a répartis en trois type de détente : Détente écologique, détente gastronomique et enfin la détente musicale

Vacances en Côte d’Ivoire : une détente écologique

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Pour les amoureux de la nature, la ville d’Abidjan est une presqu’île qui est entourée non seulement de forêts mais aussi de lagunes qui se jettent dans la mer au sud de la capitale. En effet Abidjan compte de belles plages en bordure de mer et de lagunes et surtout des petits espaces de forêt. La commune de Port-Bouët est le lieu indiqué pour tous ceux qui veulent se baigner dans la mer et prendre un coup de soleil bercé par un vent marin frais. La plage s’étend depuis le canal de Vridi jusqu’à Bassam et pour y accéder vous pouvez prendre l’autobus, les minicars ou les taxis compteurs. Sur l’autre rive du canal de vridi, se trouvent les îles prestigieuses Bouley et la baie des milliardaires.

Ce sont des îles de rêves et des lieux paradisiaques qui abritent de somptueuses villas et restaurants VIP, elles sont accessibles uniquement que par bateau. A l’instar de Central Park à New York aux Etats-Unis d’Amérique, la ville d’Abidjan a son central Park, il s’agit de la forêt du Banco. C’est un espace idéal pour toutes personnes désireuses de se faire le plein d’oxygène en respirant l’air pur de la nature. On y trouve des aires de pique-nique et des pistes de randonnée. La forêt du Banco est située dans la commune d’Abobo et elle est facilement accessible à tous par la route. En plus de cela nous avons le green village et le Songon Park, respectivement dans les communes de Bingerville et de Songon.  Au-delà de la détente en pleine nature et en bordure d’eau, nous avons la détente gastronomique. 

Vacances en Côte d’Ivoire : une détente gastronomique également

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La détente gastronomique est un type de détente bien appréciée des ivoiriens et les espaces dédiés sont multiples et existent dans toutes les communes. Ce sont les restaurants et les maquis qui détiennent la palme d’or de ce secteur. En effet à défaut de se rendre en bordure de mer ou dans un parc pour se divertir, certaines personnes préfèrent la compagnie des amis autour d’un mets succulent, dans un bon restaurant de la place.

En la matière les restaurants ne manquent pas d’imagination pour fidéliser les clients. Les menus sont tellement innovants que le client a l’embarras du choix. On y trouve d’une part des mets typiquement ivoiriens tels que le foutou et le foufou, l’aloco, l’attiéké,  le poulet rôti et le machoiron piqué, le tout arrosé ou accompagné de sauce bien assaisonnée au goût épicé et d’autre part les mets exotiques. Pour faciliter la digestion, tout un éventail de boissons est proposé, qui part du simple cocktail de fruit à la liqueur en passant par  la bière.

Le quartier porte flambeau en matière de restaurant et maquis reste la commune la plus peuplée d’Abidjan : Yopougon. En effet Yopougon est la commune qui a le plus fait parlé d’elle à cause de sa fameuse rue princesse. On y trouve toute forme d’attraction et pour tous les goûts. Depuis le réaménagement de la rue princesse, elle a perdu un peu de son éclat et plusieurs rues similaires se sont créées. On a la rue Oasis à Yopougon ananeraie, qui est aussi bien animée et offre diverses attractions culinaires et musicales.

En réalité toutes les communes ont une rue très animée à l’instar de la rue princesse, à Abobo par exemple on a la rue principale de N’dotré, à Koumassi ce sont les boulevards du Cameroun juste au niveau de la cité pangolin, et d’Antananarivo connu plus particulièrement sous l’appellation de la voie du camp commandos, allusion est faite au camp de gendarme commandos à proximité. En plus de la détente gastronomique, nous avons la détente musicale. 

Vacances en Côte d’Ivoire : et finalement une détente musicale

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Comme le disent si bien les mélomanes : « la musique adoucit les mœurs », cette citation est d’autant plus vraie que l’on constate ces dernières années à Abidjan, une montée en puissance des espaces de détente spécialisés dans la musique live.

En effet autrefois réservée au VIP dans les piano bars et certains night-club de la ville, la musique live est devenue beaucoup plus accessible pour le bonheur des amateurs de bonne musique. Le quartier réputé pour ces night-club et autre piano bar où se distille les musiques langoureuses et le style classique, reste et demeure la commune de Marcory zone 4 c. Ce quartier renferme bon nombre de lounges et de clubs très privés où les musiques de connaisseurs, les sonorités qui bercent et détendent et qui donnent une sensation de bien-être, sont jouées à des heures bien précises de préférences la nuit et pendant les week-ends.

Les rues les plus fréquentées pour leurs espaces détentes sont : la rue Pierre et Marie Curie connue sous le nom de rue Mercedes avec ses night-clubs VIP, la rue du 7 décembre avec ses clubs asiatiques, la rue Paul Langevin avec son fameux espace reggae, j’ai nommé le Parker Place, etc. A toutes fins utiles, la  zone 4 C demeure un terrain de vieux briscards, vous pourrez jouir de certaines détentes que si vous y êtes accompagnés ou recommandés auprès des clubs. Le secteur de Marcory zone 4 est accessible à tous en véhicule personnel ou en taxis.

Conclusion

TripAfrique, grâce à sa connaissance parfaite de ces espaces de détente et son partenariat avec les sites touristiques les plus prestigieux de la ville, met à votre disposition une liste de lieux soigneusement sélectionnés et un plan d’accès bien détaillé pour faciliter la visite de ces endroits détente et de divertissement. Avec la compagnie TripAfrique comme guide et conseil, vous êtes sûr d’avoir précisément les bonnes adresses et d’arriver à bon port.

Crédit image : abidjanguide.com, bingerville.wix.com, mondabali, abidjan.net

Korhogo : découverte avec TripAfrique

Korhogo est située dans le district des savanes au Nord de la Côte d’Ivoire, précisément à 635 km de la ville d’Abidjan. Elle appartient à la région du Poro dont-elle est le chef-lieu, sa  superficie est de 12 500 km2 pour 245 000 habitants, soit 3,9% du territoire ivoirien. Korhogo est un département riche en sites et attractions touristiques, pour mieux l’apprécier, allons à sa découverte avec TripAfrique.

Korhogo-découverte-TripAfrique-frwikipediaorg

Présentation de la ville de Korhogo

Le nom « Korhogo » vient du vocable sénoufo « korhgo » qui signifie en langue vernaculaire «héritage ou fortune ». Ce nom prend son sens dans l’historique de la création de cette ville. En effet la cité du Poro a été fondée entre le 14e et 18e siècle par le patriarche Soro Naguin, ancien captif du puissant royaume de Kong. Ayant échappé à la surveillance de ses geôliers, le guerrier Soro s’éloignait le plus loin possible du puissant royaume de Kong et déboucha sur une terre paisible qui devint plus tard la ville de Korhogo. C’est une ville cosmopolite qui est composée d’autochtone sénoufo, d’allochtone venant des autres régions et des ressortissants des pays de la CEDEAO, notamment le Mali, le Burkina Faso et la Guinée. Au plan économique Korhogo tire principalement ses ressources de l’agriculture et de l’élevage.

Les cultures du coton appelé aussi l’or blanc et de l’anacarde sont en tête de liste, ensuite viennent celles des cultures vivrières. Au niveau de l’élevage, l’activité est à la fois traditionnelle et moderne, elle est axée sur les bovins, les caprins, les porcins, les ovins et la volaille. A ces activités agricoles s’ajoute le commerce qui représente la seconde activité de la région. Les ressources économiques de Korhogo ne viennent pas uniquement de l’agriculture, de l’élevage et du commerce, il existe une autre ressource non négligeable, c’est le tourisme. Voici donc quelques sites touristiques de la cité du Poro, sélectionnés par TripAfrique pour le bonheur des visiteurs.

Musée Péléforo Gbon Coulibaly

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Le musée Péléforo Gbon Coulibaly est situé au quartier Soda. Qui est Péléforo Gbon Coulibaly ?  Péléforo Gbon Coulibaly est un des dignes descendants de Soro Naguin le patriarche fondateur de Korhogo. Gbon Coulibaly ou Korhogo Gbon fut un homme célèbre pour sa pratique du dialogue et de la paix en tout temps et en tout lieu. C’était un humaniste, animiste de naissance devenu musulman par la suite. Il devint Gbon Coulibaly au lieu de Gbon Soro. Il marqua non seulement son temps mais l’histoire de la Côte d’Ivoire à côté du président fondateur Félix Houphouët Boigny. C’est lui qui a inspiré Houphouët Boigny dans la pratique et la recherche de la paix.

Ce musée lui est dédié pour pérenniser son œuvre et le garder dans l’esprit et le cœur de ses fils et petits-fils. Il est composé de six pièces d’exposition dont une exclusivement consacrée au patriarche. Les autres salles sont réparties comme suit : la salle de collection de vieilles photographies qui retracent l’histoire de la Côte d’Ivoire de l’époque coloniale à celle postcoloniale. La salle des instruments de musique sénoufo, celle des masques et statuettes, des textiles et poteries et enfin la salle des documents et archives culturels sur le patrimoine local.

Tous ces éléments sont un témoignage vivant de la riche culture sénoufo que TripAfrique a bien voulu partager avec vous. Ce sont entre autre le centre artisanal UGAN, les différents villages d’artisans et quelques objets sacrés et danses traditionnelles.

Le Centre artisanal UGAN (Union des groupements d’Artisans du Nord)

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Le centre artisanal UGAN a été fondé en 1986 dans la commune de Korhogo. Il a débuté timidement en 1975 avec un petit groupe de tisserands ayant la volonté de mettre en commun leurs intérêts pour rentabiliser leurs activités. Il est situé en face du château d’eau  et regroupe près d’un millier d’artisans  installés dans les villages environnants de Korhogo.

C’est un centre d’exposition vente d’objets d’art du Nord fait à base de tissu, de toile, de bois sculpté, de poterie, etc. ces objets ont une spécificité en ce sens qu’ils correspondent à un groupement d’artisans donnés. Par exemple les poteries viennent d’une association de femmes qui filent aussi le coton, tissent et font du crochet, on a aussi des hommes tisserands, des sculpteurs de bois, des peintures sur tissu, des forgerons de bronze, etc.

Le centre à un atelier de menuiserie réservé aux artisans qui veulent conserver et promouvoir l’artisanat ancestral.  Autrefois typiquement traditionnel et orienté vers les clients et touristes d’ailleurs, Les créations de l’UGAN se sont adaptées aux besoins de clientèle urbaine. On peut voir dans cette nouvelle production des tissus et articles à l’effigie des stars nationales et internationales, dont les plus populaires sont les méga stars du reggae Alpha Blondy, Tiken Jah et Bob Marley. Outre le centre artisanal UGAN, on a les villages d’artisans autour de Korhogo.

Les villages d’artisans

Ce sont les villages de : Kosambarga, Waraniéré, Fakaha, Lataha et Niofoin.

Kosambarga est un village de Korhogo reconnu par la qualité de ses  forgerons et de sa célèbre mosquée construite en banco date du XVIIe siècle.

Waraniéné est un village situé à 5 km du centre-ville de Korhogo, il est réputé pour l’originalité de ces objets d’art et plus particulièrement le fameux boubou senoufo.

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Ils sont faits dans des matériaux purement naturels. Le processus de fabrication obéit à des étapes. La première est celle des fileuses traditionnelles qui transforment le coton en fil, ensuite vient l’étape des tisserands qui assemblent et tissent les fils avec leur métier à tisser et enfin la dernière étape qui celle des couturiers qui créent les modèles en fonction des différents motifs obtenus. On y trouve des modèles d’hommes, de femmes et d’enfants. A ces habits s’ajoutent des nappes, des sacs et d’autres objets d’art. Les objets d’art en terre cuites sont fabriqués à base d’argile et les couleurs sont obtenues grâce aux extraits de racines, d’écorces et de feuilles. La quasi-totalité des produits de ce village est faite de manière traditionnelle, par des artisans locaux et par des matériaux de dame nature. Après le village de Waraniéné, le cap est mis sur le village de Fakaha.

Fakaha : est un village situé à 35 km de Korhogo sur la route de Napié, il est célèbre pour ses toiles peintes faites de motifs senoufo. En effet ce sont des tissus fabriqués de façon traditionnelle avec des motifs qui exposent les symboles essentiels et importants de la culture sénoufo. Ces toiles sont constituées de petites bandelettes de coton tissé, d’une dizaine de centimètres de large et plusieurs centimètres de long, cousu les unes aux autres. Les motifs décoratifs sont ensuite peints aux pigments naturels avec de petits bâtonnets de bois. Après Fakaha, la prochaine attraction reste le boloye de la localité de Lataha.

Lataha est une localité située à 12 km de Korhogo sur l’axe Korhogo – Ferké. Lataha est réputée pour son boloye ou la danse des hommes panthères. Selon les sages du village, cette danse était à l’origine exécutée par les gamins, mais elle fut plus tard améliorée et perfectionnée par les adultes pour le grand bonheur des spectateurs.

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Le boloye est une danse à caractère sacré, en effet des instruments à la danse en passant par les joueurs de calebasses ou « bolons » en langue sénoufo, sur lesquelles sont fixées des cordes en peau et des hochets, toutes ces personnes sont initiées. L’âge des danseurs varie entre huit et quinze ans et leur nombre oscille entre deux et cinq . Autrefois cette danse était exécutée pendant les funérailles, mais de nos jours elle est devenue une danse de réjouissance, malgré cela elle garde son caractère sacré. En plus du côté sacré le boloye est une danse mystique, en effet le peuple sénoufo est cultivateur et les cultures pour bien germer ont besoin de pluie, alors en cas de pénurie, les cultivateurs ont souvent recours à la danse boloye pratiquée de façon exceptionnelle pour des besoins mystiques. TripAfrique a ajouté  cette attraction touristique à sa liste pour vous permettre de découvrir la splendeur et le côté acrobatique du boloye, juste après cela, la compagnie vous présente le village de Niofoin.

Niofoin : c’est un village qui est situé à une soixantaine de kilomètres de la capitale de la région du poro, sur la route Korhogo – Boundiali. Malgré qu’il soit devenu un chef-lieu de sous-préfecture, Niofoin n’a jamais pu se séparer de son image de petit village pour devenir une ville. Pour répondre au besoin de modernisme de sa population, Niofoin a concilié les deux styles de vie. En effet Niofoin tire son originalité et son authenticité dans la qualité de ses constructions traditionnelles qui résistent à l’urbanisation moderne. La particularité de ces cases réside dans les matériaux utilisés. Ce sont des cases rondes faites en banco ou en terre, aux toits de chaume, rapprochées les unes aux autres. Les plus célèbres sont les cases-monuments sacrés « le Diby et le Kalegbin ».

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Effectivement ces deux monuments ont une architecture exceptionnelle et fascinante dont la vue captive et inspire le respect et l’admiration à l’égard de ces concepteurs et réalisateurs. Ils sont érigés à la place kafounda ou l’on expose les morts pour le jugement dernier. Le premier monument fétiche, le Diby est un fétiche noir qui a sauvé le village pendant l’invasion des ennemis et le second, le kalegbin a pour rôle de protéger les villageois contre les épidémies, malédiction, sortilège et autres attaques mystiques. A ces deux monuments sacrés, TripAfrique a associé un troisième monument qui cette fois ci est une cérémonie initiatique essentielle et indispensable en pays sénoufo, c’est l’âme de la culture sénoufo : le poro.

Le PORO : c’est un rituel initiatique obligatoire à tout jeune sénoufo parce qu’il est le fondement de la vie sociale, religieuse et politique du sénoufo.  Il dure toute une vie et il est réparti en sept étapes. L’initiation au poro commence dès l’âge de sept ans jusqu’à l’âge de vingt-huit ans. C’est une institution complexe qui enseigne les règles de vie dans la société sénoufo à travers les trois cycles d’initiations que sont : le Kouord, le Tcholo et le Kaffono.

  • Le Kouord la première étape, commence dès l’adolescence est l’initié a en charge l’exécution de certaines corvées. Il apprend des mots essentiels en langue vernaculaire, l’artisanat et également les rudiments de la vie communautaire et la pratique de certains sacrifices personnels.
  • Le Tcholo la deuxième étape, est l’étape du discernement sur l’essence de la vie. A ce stade l’on révèle plusieurs secrets sur la vie en communauté, la théologie et la philosophie.
  • Le kaffono et la troisième et la dernière étape qui mène à la connaissance suprême et l’accession au clan fermé et restreint des initiés masqués. Toutes ces étapes initiatiques ont lieu à l’intérieur du bois sacré « le sinzanga », hors du village. En somme, le poro est un art de vie qui se pratique toute la vie.

C’est cette vie que TripAfrique a voulu valoriser à travers son carnet de voyage sur les sites, les masques et les danses traditionnelles sénoufo. La découverte du pays sénoufo est rendue possible grâce à TripAfrique et à ses nombreux partenaires dans le secteur du transport, tels que SAMA, SABE Transport, SOUTRA Transport et MTD, pour ne citer que ceux-ci.

Crédit images : wikipedia.org, news.abidjan.netartisansdumonde.over-blog.com, mozaikwebradio.com, ivoiregion.netartisansdumonde-gerardmer.comartisanat-africain.com

San Pedro : la découverte avec TripAfrique

La ville de San Pedro se trouve dans la zone Sud-Ouest, à 348 KM d’Abidjan. Cette zone était très appréciée jadis avant les différentes crises qui ont secoué la Côte d’Ivoire ; rendant ainsi cette zone non sécurisée. Mais depuis quelques années avec le retour à la normale des choses, San Pedro retrouve peu à peu son lustre d’antan. Cette ville vous offre du tourisme balnéaire, du tourisme sportif, du tourisme culturel, de l’écotourisme, de l’agrotourisme.  Une multitude de choses à voir et à faire à San Pedro.

Les sites touristiques et danses à voir à San Pedro

Le Port Autonome de San Pedro

San-Pedro-decouverte-avec-TripAfrique-le-Port-de-San-Pedro-source-communication.gouv.ci

Situé au sud-ouest de la Côte d’Ivoire sur le littoral, Le port Autonome de San Pedro (PASP) est à 350 km d’Abidjan la capitale économique. Les travaux du Port Autonome commencèrent en 1960 pour répondre d’abord au problème du décongestionnement du Port Autonome d’Abidjan. Ce deuxième port répondait ensuite au souci de réduire les disparités régionales en sortant cette zone du pays de son enclavement.  Il Permettait également aux pays voisins enclavés d’avoir un port d’échanges avec l’extérieur. Ce sont le Mali, le Burkina et l’est du Liberia. Il est le port de transit des marchandises entrant et sortant de ces pays. Le port est construit sur l’embouchure de la rivière San Pedro. La zone portuaire est d’une longueur de 90 km et d’une largeur de 30 km.

Le Port Autonome de San Pedro est surtout spécialisé dans l’exportation du bois, du café et du cacao. Étant situé non loin de la boucle du café et du cacao, c’est une bonne stratégie pour convoyer directement le café et le cacao vers l’extérieur. C’est à juste titre que le port de San Pedro est le premier port exportateur mondial de fève de cacao.

Vous pouvez visiter les différents ports de la zone. Mais vous devez avoir une autorisation. Contactez donc les services du Port Autonome de San Pedro pour mieux vous renseigner.

La lagune de Digboué

Entre le quartier Balmer et la zone portuaire de San Pedro, en suivant une piste sinueuse, on la découvre, cette belle lagune Digboué. Elle est à 31 km de San Pedro. Cette lagune étend son lit sur l’une des nombreuses collines entre les collines du Nord-ouest et de l’ouest de la région. C’est une immense lagune parsemée d’îles. Cette superbe amante ne peut être parcourue qu’en pirogue, pour mieux mesurer sa beauté, sa fraicheur et sa douceur. Sa plage est toute aussi reposante que son sable fin. Elle nous fait juste penser aux îles Bayou de la Louisiane. Elle est bordée de cocotiers très hauts dont la cime croise le ciel, comme s’ils le voilaient. La lagune Digboué me fait également penser à une perle cachée au fond d’une huître perlière. Elle ne s’explique pas, elle se vit, cette ‘’volupté’’ que nous offre la lagune Digboué.

La baie de Monogaga

La baie de Monogaga est située entre San Pedro et Sassandra. Pour aller à la rencontre de ce paradis, vous devez vous enfoncer dans la forêt, rouler 35 km dont 11 km de piste à partir de la ville de San Pedro. Jadis, autour des années 90, cette zone était vraiment prisée par les touristes, les Ivoiriens « chocó » et les « richards ». Cette baie était si fréquentée, si légendaire qu’elle fut chantée par le célèbre artiste Meiway sous le titre « Monogaga, paradis terrestre ». Effectivement cette baie de pêcheurs reste un paradis terrestre par son eau bleue claire, son sable fin et chaud… Vous serez captivés par la beauté des lieux, les maisons sur pilotis, les habitants si chaleureux. La mer à Monogaga est une piscine naturelle. Elle est également propice à la pêche sportive et aux sports nautiques. Vous y trouverez une multitude de bungalows et de restaurants de tout ‘’calibre’’.

La baie de Taky

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Si vous souhaitez des baignades en toute sécurité, je vous conseille tout comme Monogaga, la baie de Taky. Elle est située à 27 km de San Pedro et à 10 km de la lagune Digboué un peu plus à l’ouest.  Vous aurez dont 15 km de piste à faire sur les 27 km. Son eau bleue claire, son sable fin sont tout indiqués pour vous faire vivre des souvenirs inoubliables. Vous y allez en pirogue. Je vous conseille des guides. Vous en trouverez dans les villages ou dans votre hôtel. En général ce sont des populations chaleureuses très paisibles et qui maîtrisent parfaitement la région.

Le Bollo super

Le Bollo super est la danse du terroir, des peuples Godié et Néo de San Pedro.

Qui n’a pas une fois entendu les belles mélodies des artistes musiciens de Niki Saff-K-Dance ainsi que leur musique rythmée du Bollo super. Le Bollo super interprété par ce groupe a même remporté les African Music Awards en Afrique du Sud.

C’est une danse exécutée les soirs autour d’un feu de camp. Pieds nus dans la poussière, les différents couples de danseurs se succèdent. C’est une belle danse avec de superbes musiques que je vous invite à écouter sur ce lien Youtube. C’est comme un avant-goût de votre voyage au terroir, sur San Pedro la belle.

Le monument Quinquerez

Dans cette région, vous avez plusieurs monuments à visiter dont le monument Quinquerez. Ce monument a été élevé dans l’enceinte même du port de San Pedro. Il est à la mémoire d’un lieutenant du détachement militaire de la France. Le jeune lieutenant Quinquerez était en 1891 en mission avec le sous-lieutenant Segonzag pour explorer le littoral de la Cote d’Ivoire et signer des traités pour le compte de la France avec les chefs locaux. Au cours de l’expédition le colonel Quinquerez meurt de deux balles dans le crâne. Le principal accusé le sous-lieutenant Segonzag fut acquitté après 3 ans de procès.

Cette histoire a fait le tour du monde inspirant des romans, des pièces de théâtres et même des films. Le crâne du lieutenant a été exhumé et envoyé en France pour raisons d’enquêtes judiciaires. Il fut ramené par le Gouverneur Binger sur les bords du fleuve San Pedro en 1894.  On construisit un monument là où ce dernier avait été enterré sur les bords du fleuve San Pedro :  le monument Quinquerez  se trouve à la pointe Qinquerez.

Le golf club de San Pedro

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Le Golf club Président Petrusien de San Pedro est l’un des 3 meilleurs parcours de golf en Côte d’Ivoire. Il comporte 9 trous. Son parcours est de 2987 mètres. Venez sur ce parcours paisible profitez du plein air pour jouer loin des bruits de la ville. A proximité, vous avez l’hôtel Bigot club Ivoire (1,5 km) et la case de Tiho (2,5 KM).

Le parc naturel du Gaoulou

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Le parc naturel de Gaoulou se situe sur les îles au milieu de l’estuaire du fleuve Sassandra. On y accède en pirogue. Les habitants sont chaleureux et proposeront de vous transporter. Dans ce parc vous y trouverez les lamentions, mammifères aquatiques en pleine disparition.

A la découverte de San Pedro avec TripAfrique

Pour rallier Abidjan à San Pedro, je vous conseille les bus de la compagnie UTB. Cette société est présente dans les gares d’Adjamé, Treichville et San Pedro et toutes les autres villes environnantes. Vous pouvez rallier directement San pedro. Vous pouvez également descendre à soubré et de là, prendre un autre bus pour San Pedro. Ce dernier cas de figure est plus rapide, mais c’est un peu contraignant de changer de bus en cours de route. C’est pourquoi je vous conseille de traiter directement avec la compagnie TripAfrique. Cette compagnie online est le site de référence dans l’achat de tickets dématérialisés en Côte d’Ivoire.

Vous pouvez où que vous soyez en Côte d’Ivoire rallier San Pedro avec n’importe quelle compagnie de bus. Il vous suffit de faire une réservation en ligne via TripAfrique. Ceci en leur indiquant votre lieu de départ, vos horaires et la durée de votre séjour à San Pedro. TripAfrique s’occupe de boucler vos différents voyages vers San Pedro et de San Pedro vers d’autres destinations. Cette compagnie d’achats de tickets en ligne est fiable. Elle vous rembourse également votre argent en cas de désagréments résultants de sa part.

En quelques minutes, elle vous fait parvenir par sms ou par email votre ticket dématérialisé. Vous pouvez également boucler avec TripAfrique le ralliement entre différents sites touristiques dans la région du bas Sassandra. Puisqu’elle est affiliée à la quasi-totalité des compagnies de transport en Côte d’Ivoire, elle peut vous faire réserver dans des compagnies de transports internes à cette région.

Cela vous évitera les longues heures d’attente car en général, les chargements sur San Pedro dans les différentes villes sont de 1 à 3 voyages par jour ou plus en fonction de l’affluence. Vous ne souhaitez pas gâcher vos vacances en passant plusieurs heures d’attentes dans une gare.

Conclusion

C’est une grande opportunité que de visiter San Pedro, cette ville aux multiples endroits paradisiaques. Vous ne devez sous aucun prétexte faire l’économie de cette visite. Je suis sûre qu’à travers la visite de ces différents sites, vous rechargerez très tôt vos ’’batteries’’. Un seul jour ne suffirait pas pour les découvrir. C’est pourquoi votre allié TripAfrique se charge des réservations de tickets en ligne. Dans le cadre également des hébergements, cette compagnie peut vous donner des astuces et le nom des hôtels et restaurants de bonne réputation. N’oubliez pas de nous parler de vos impressions !!!

Crédit image : communication.gouv.ci, sahelci.voyages.com, campingdelabaie.net, lamaisonsurlacolline.zeblog.com, Opusmang.com

Yamoussoukro vue à la loupe par Tripafrique

La ville de Yamoussoukro est située à 240 km au Nord d’Abidjan en Côte d’Ivoire. Elle est la 5e plus grande ville du pays après Abidjan, Bouaké, Daloa et Korhogo. C’est une ville belle et grande, exceptionnelle par la qualité de sa voirie et par la quantité de sites touristiques. Alors pour mieux l’apprécier et la connaître, voici la liste des sites touristiques de Yamoussoukro vue à la loupe par Tripafrique.

Présentation de la ville de Yamoussoukro

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Pour mémoire, le nom Yamoussoukro vient du nom de la reine Yamoussou qui dirigeait le village de N’Gokro dans les années 1901. C’est ce village N’Gokro qui plus tard deviendra Yamoussoukro en hommage à la reine Yamoussou. Tante de Kouassi N’Go futur chef du village des Akouès, qui avait à cette époque hébergé, l’administrateur français Simon Maurice, victime un lynchage, chez Yamoussou. Depuis Mars 1983  Yamoussoukro village du premier président de la Côte d’Ivoire M. Félix Houphouët Boigny, est devenue la capitale politique et administrative du pays, succédant ainsi aux villes de : Grand-Bassam (1893-1900), Bingerville (1900-1933) et Abidjan (1933-1983). Aujourd’hui Yamoussoukro est une belle ville moderne qui compte dix quartiers et treize villages rattachés à la commune. Elle compte environ 362 000 habitants (2014) pour une superficie de 3500 km2. La ville est érigée en district autonome comme la ville d’abidjan. Yamoussoukro renferme d’énormes sites touristiques dont les plus importants sélectionnés par Tripafrique sont : la basilique Notre Dame de la Paix, la fondation Félix Houphouët Boigny, le parcours de golf, la danse de Goli de kondé yaokro, le barrage de Kossou, la réserve d’Abokouamékro et les tisserands de Bomizambo.

La Basilique Notre Dame de la Paix

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C’est l’édifice le plus imposant de la ville de Yamoussoukro et même de la Côte d’Ivoire. En effet la basilique Notre Dame de la Paix de Yamoussoukro n’a pas de qualificatif pour les ivoiriens mais pour les autres, elle fait partie des édifices religieux catholique les plus gigantesques au monde. Elle est bâtie dans l’un des quartiers chic et choc de la ville, le quartier millionnaire, sur une surface de 130 hectares avec 800 000 m3 de terrassement. C’est un édifice fascinant qui peut accueillir jusqu’à 200 000 personnes, dont 7000 à l’intérieur et le reste sur l’esplanade. Au cœur du pays baoulé, la basilique Notre de la Paix haut de ses 158 mètres, ne finit pas de surprendre les visiteurs avec ses proportions étonnantes. Elle est plus grande que la basilique Saint-Pierre de Rome et son poids total fait précisément 98 000 tonnes. Sa coupole à elle seule fait 90 mètres de diamètre et 60 mètres de hauteur, surmontée d’une croix, une vraie en or massif. Pour accéder au parvis de la basilique, on longe une allée de marbre longue d’un km qui traverse 37 hectares de jardins à la française. Elle possède 8 400 m2 de vitraux, trois colonnades de 48 colonnes doriques et 12 colonnes ioniques représentant les douze apôtres. Le coût total de la construction de ce joyau architectural est estimé à 40 milliards de francs cfa. Elle fut consacrée par le pape Jean Paul II en personne devant un parterre de 200 000 personnes et devient par la suite un lieu de culte de pèlerinage. Cette destination a été choisie par Tripafrique, pour rendre d’une part hommage à son commanditaire le président Félix Houphouët Boigny et d’autre pour montrer l’édifice qui mérite le déplacement sur la ville de Yamoussoukro. En partenariat avec les sociétés de transport qui desservent la ville telles que Fofana Transport et FST pour ne citer que ces deux compagnies, vous serez à coup sûr bien encadrés et bien convoyés jusqu’à Yamoussoukro où vous pourrez visiter ces sites.

La fondation Félix Houphouët Boigny

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Elle est située au Sud-ouest de la ville de Yamoussoukro précisément  au quartier Dioulabougou peuplé  en majorité de malinké dioula. La fondation Félix Houphouët Boigny pour la recherche de la paix est un institut qui œuvre pour la paix en Afrique et dans le monde. En effet elle contribue à sa recherche, à son maintien, à sa sauvegarde et à sa promotion. La philosophie de son fondateur le président Félix Houphouët Boigny avait toujours été la quête perpétuelle de la paix et surtout par le dialogue et non le langage des armes. Elle fut construite de 1977 à 1987 et fut inaugurée le 5 décembre 1997 par la remise symbolique des clés au directeur de l’UNESCO de cette époque, M. Federico Mayor . La mission de la fondation est de cultiver la paix au niveau national et international, la mise en place de mécanismes et institutions d’établissement pour prévenir et renforcer la paix. La création d’un cadre permanent de dialogue et d’échanges entre les nations, les communautés, la société civile et les organisations non gouvernementales. Ces différents organes sont : le haut conseil de parrainage ; le conseil d’administration ; le secrétariat général ; les deux départements de recherche et la direction financière et administrative. La fondation a coûté 35 milliards de francs CFA au-delà de ces différents aspects, retenons que la fondation met ses espaces en location, pour l’organisation d’évènements comme les conférences, les séminaires, les colloques, les ateliers, etc… Elle compte des salles de 50 à 2000 places, des halls d’exposition, des bureaux simples et VIP, des espaces de restaurations et des salons d’honneur. Tripafrique a tenu à mettre la fondation Félix Houphouët Boigny pour la recherche de la Paix sur sa liste de sites à visiter pour ses clients et partenaires professionnels qui souvent ont des événements à organiser mais n’ont pas de cadre approprié. En plus de la fondation qui est un pôle d’attraction à Yamoussoukro, nous pouvons citer aussi le parcours de golf.

Le parcours golfique

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Faire du tourisme à Yamoussoukro sans visiter son parcours golfique, laisse une impression de voyage touristique inachevé, c’est pour cela que la compagnie Tripafrique a introduit ce site à sa longue liste de lieux à visiter. En effet le parcours golfique est une réelle attraction touristique pour les grands amateurs de golf et même pour les néophytes. Il a vu le jour grâce à la volonté du premier président du pays M. Félix Houphouët Boigny, de doter sa ville d’un parcours international à 18 trous. Mais Pourrait-on parler du parcours golfique sans faire allusion au complexe Président Golf Club de Yamoussoukro ?

C’est une tentative vaine tant nous savons que ces deux éléments sont indissociables. Effectivement le Président Golf Club est un complexe qui a été dessiné par un architecte golfeur du nom de Gallois Dave Thomas, dans ce club tout a été fait avec précision, c’est l’un des plus prestigieux et des plus beaux d’Afrique, il occupe un espace de 90 hectares. Alors si vous participez ou même visitez le golf club, vous y verrez les deux niveaux du complexe. Le premier niveau est composé de rez-de-jardin qui abrite toutes les commodités propre à un golf club international. Ce sont les services indispensables aux golfeurs tels que les vestiaires, douches, sauna, fitness, massage et la boutique sportive. Le second niveau fait de rez-de-chaussée comprend les services d’accueil comme la réception, le secrétariat, détente, bar , restaurant, la salle de billards et une salle polyvalente débouchant sur une salle de réunion de trente places.

Ce club a une touche particulièrement ivoirienne, c’est l’allocodrome. En effet on distingue sur ces grandes terrasses une grande piscine en plein air et un espace spécialement conçu pour les friands d’aloco (banane plantain frite à l’huile) d’attiéké et d’autres mets typiquement ivoiriens. Le golf club est souvent utilisé pour des compétitions internationales, des tournois universitaires et scolaires et des Open.il est bien de savoir que le parcours golfique de Yamoussoukro a vu défiler des grandes célébrités de tout genre, sportif, artistique et politique.

Comme par exemple, Richard Nixon ex président des USA, Gary Player ancien champion de golf et Barry White artiste musicien américain. Au parcours golfique, s’ajoute une autre curiosité touristique, la danse de Goli de Kondé yaokro.

La danse de Goli de Kondé yaokro

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Kondé yaokro est situé à 5 km de Tiébissou sur l’axe Yamoussoukro – Bouaké. C’est un petit village baoulé très hospitalier qui a connu une réputation nationale grâce à sa fameuse danse : le Goli. Le masque Goli prend son origine chez les wan, une frange du grand groupe ethnique Gouro. C’est une danse traditionnelle qui autrefois apparaissait après un rituel fait de sacrifice de poulet ou de mouton. Le masque sortait à des occasions bien précises. C’était par exemple pendant les cérémonies funéraires.

Sa particularité réside dans son aspect physique. En effet c’est un masque heaume taillé dans du bois en forme de tête de buffle muni d’une peau de panthère sur un amas de fibres de feuilles de palmiers fraîches sur le dos. Le masque comporte une jupe de fibres de raphia et ses pieds sont couverts de grelots. Pendant la cérémonie, le danseur possédé par l’esprit du masque exécute des gestes brusques et répétés, il est accompagné par des chants en langue baoulé et aussi par des instruments traditionnels tels que le cor dans lequel souffle le soliste pour communiquer avec le masque, les grosses calebasses habillées de fils ornés de petites paillettes de grains servent d’accompagnement à l’orchestre.

Dans la tradition baoulé, le goli représente une divinité protectrice et le porteur du masque reste une personne initiée. Au-delà de cette attraction touristique, nous avons le barrage de Kossou sur le fleuve Bandama.

Le barrage de Kossou

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Le village et le lac de Kossou créés en 1971, font partie des sites et villages reconstruits en faveur de l’immersion des terres lors de la construction du barrage. Le barrage de Kossou est situé à une quarantaine de kilomètres au Nord-ouest de Yamoussoukro. Il est construit sur le fleuve Bandama blanc. Ces travaux ont débuté en 1969 et se sont achevés trois ans plus tard. Il s’élève sur une hauteur de soixante mètres pour une longueur de 1500 mètres. Le paysage depuis Yamoussoukro jusqu’au barrage est fascinant.

En effet la route qui mène à Kossou offre un beau spectacle de verdure où se succèdent tour à tour, les buissons touffus, les plantations de papayers, de grands arbres précisément des fromagers et à quelque encablure du village de Toumbokro, apparaissent fièrement des grandes plantations de café et de cacao, estimées respectivement à 527 hectares et 1500 hectares. Le spectacle continu avec l’arrivée dans ce décor d’une usine de décorticage du coton, des unités traditionnelles de traitement de riz et des scieries.

Juste après ce beau panorama de verdure que donne Toumbokro, voici le barrage de Kossou, une vraie prouesse technique saluée en son temps par la présence lors de son inauguration, du président des Etats Unis d’alors Nixon. Une fois à Kossou, vous pouvez visiter la centrale hydroélectrique où l’esprit de Notre Dame du lac, matérialisé par une belle représentation physique de la madone qui accueille et veille sur les visiteurs.

Tripafrique tenait à partager cette destination et surtout celle des berges du lac qui ont été aménagées en espace vert équipé d’une grande paillote, où les touristes pourront faire un pique nique ou un barbecue ou encore pratiquer un sport nautique plus précisément le canoë kayak sur le lac. En plus du barrage de Kossou, la région des lacs nous offre un autre site attrayant : la réserve d’Abokouamékro.

La réserve d’Abokouamékro

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La réserve d’Abokouamékro a été créée en 1993 à l’initiative du président Félix Houphouët Boigny. Son but c’est de développer le tourisme au cœur du « V» baoulé. En effet initialement appelé parc animalier d’abokouamékro, le site a changé d’appellation pour devenir réserve de faune d’Abokouamékro avec l’arrivée de nombreuses variétés animales des autres parcs nationaux de Côte d’ivoire et d’Afrique du Sud. Située à 50 km au Nord de Yamoussoukro, elle s’étend sur une superficie de 20 430 ha dont 7 230 ha spécialement aménagée pour les visites touristiques. Autrefois la réserve renfermait plusieurs espèces animales telles que les rhinocéros, les buffles, les antilopes, les bubales, des cobs de Buffon, etc.

De nos jours certaines espèces sont peu perceptibles, mais la grande partie reste à visiter. Fort de cette richesse, Tripafrique a jugé bon de l’inclure dans son plan de visite de la ville et des sites touristiques de Yamoussoukro, car cette réserve est une curiosité touristique pour toute personne en quête de véritable safari. En vue de redynamiser l’activité touristique dans la réserve de faune, un plan d’aménagement a été mis en place par les différents opérateurs de ce secteur tels que l’Office Ivoirien des Parcs et Réserves en abrégé (OIPR) et la Société de Développement Touristique de la Région des Lacs (SODETOUR-LAC).

L’aménagement va coûter autour de 16 milliards et s’étendre sur une dizaine d’années. Le but à terme c’est le repeuplement animalier de la réserve, la reconstruction des infrastructures modernes répondant aux normes internationales en matière de réserve, en remplacement aux anciennes détruites par les populations riveraines au motif qu’elles ne répondaient plus à leurs attentes. Les atouts touristiques de Yamoussoukro ne sauraient se limiter au barrage, réserve, parcours golfique et danse, la dernière trouvaille de Tripafrique c’est le village de Bomizambo et ses tisserands.

Les tisserands de Bomizambo

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Bomizambo est un village baoulé situé dans la sous-préfecture de Tiébissou, précisément sur l’axe Yamoussoukro Bouaké distant de 106 km. Ce village s’est fait une réputation nationale grâce à une activité depuis longtemps révolue avec l’apparition des industries de fabrication de vêtements. En effet le métier de tisserand ne nourrit plus son homme depuis que les grandes firmes de confection de pagnes et de vêtements ont vu le jour. Cependant Bomizambo demeure une exception à cause de la dextérité et l’acharnement de ses tisserands. Les pagnes tissés à la main à Bomizambo se reconnaissent facilement à cause de leur qualité et de la diversité des couleurs qu’ils offrent aux clients. La possibilité est donnée à tout visiteur qui arrive dans ce village, d’assister à la confection de ces pagnes.

Vous y verrez des tisserands sur leur métier à tisser, visiblement très heureux et fiers de leur activité. La particularité de ces pagnes baoulés réside dans la qualité de la production et dans sa diversité. C’est d’ailleurs cette originalité qui a marqué la compagnie Tripafrique au point qu’elle n’a pas hésité à faire une pause dans ce village pour laisser les touristes profiter des produits d’une part et du spectacle qu’offre les tisserands et leur métier à tisser d’autre part. Voyager sous la supervision de la compagnie Tripafrique, c’est être sûr de visiter les meilleurs sites, d’effectuer un voyage confortable et sécurisé grâce notamment à la qualité des sociétés de transports affiliées à la compagnie Tripafrique, à ses offres à travers sa plateforme en ligne.

Conclusion TripAfrique

En somme, la visite de la ville de Yamoussoukro et de ses sites touristiques, a permis de voir les nombreux atouts de cette région en général et de cette ville en particulier. En effet sans une visite guidée et un itinéraire bien précis et conçu à l’avance, il serait difficile pour tout visiteur ou touriste de passer en revue ces importants sites. La compagnie TripAfrique a réussi ce challenge grâce à ses partenaires de la région des lacs. Ce sont les Fleet Control, Flith, Fofana Transport, FST, FT, GTB et enfin la compagnie GTI.

Crédit images : lemonde.fr, rfi.fr, tomorrowmag.net, laguneinfo.net, structurae.info, oipr.ciregionale.info

Abidjan, ce qu’il ne faut pas manquer !

Abidjan avec TripAfrique : les plus beaux sites, parcs naturels, monuments, adresses… TripAfrique vous donne toutes les informations pour ne rien manquer lors de votre séjour à Abidjan.

Bien sûr il y a les grands classiques, les quartiers les plus visités sont :

  • Le Plateau,quartier des affaires reconnaissable à ses gratte-ciel.
  • Le quartier résidentiel de Cocody et bien sûr Treichville réputé pour son marché.
  • Marcory et Adjamé rencontrent aussi les faveurs du public pour leur typicité.

TripAfrique vous propose de sortir des sentiers battus pour découvrir 16 endroits et monuments d’Abidjan, spectaculaires et parfois insolites.

Abidjan, le centre artisanal de la ville (CAVA)

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Le (CAVA), Centre Artisanal de la ville d’Abidjan est situé à Treichville. C’est un marché en plein air et d’accès relativement facile. Le marché CAVA est constitué d’environ cinquante échoppes artisanales proposant la vente au public de créations et productions locales.

Le Centre artisanal de la ville d’Abidjan est aussi un lieu d’exposition de créations symbolisant la culture ivoirienne. Lieu touristique par excellence, sa visite est un passage obligé pour les touristes désirant s’imprégner de la culture locale. Un grand nombre de spécialités s’offre aux curieux de l’art africain et ivoirien :

La bijouterie, la sculpture sur divers matériaux, l’antiquité, la mode, la pierre, le travail du cristal, la peinture, la décoration…

Un mélange de couleurs, de formes, d’odeurs feront de cette visite un moment inoubliable de votre séjour. TripAfrique vous conseille d’emprunter les bus ou les taxis communaux pour vous y rendre.la localisation exacte est à Treichville derrière Solibra, route du parc d’attraction.

 

Abidjan, la cathédrale Saint-PaulAbidjan-cathedrale-Saint-Paul

Lieu incontournable d’Abidjan, la cathédrale Saint-Paul est un édifice religieux qui date de 1985. Elle est l’œuvre de l’architecte italien Aldo Spirito répondant à la demande du président Houphouët-Boigny. L’architecture, les couleurs, l’éclairage font de la cathédrale saint Paul un haut lieu touristique.

D’un point de vue strictement religieux, la cathédrale Saint-Paul est la cathédrale de l’archidiocèse d’Abidjan. C’est le pape Jean Paul II qui a béni la première pierre en 1980 lors d’une visite en côte d’ivoire. C’est aussi ce même pape Jean Paul II qui en 1985 consacrera l’achèvement de la cathédrale.

Pour la petite histoire, la cathédrale Saint-Paul d’Abidjan était avant l’église Saint-Paul du Plateau. La construction de cette église datait elle de 1913. La cathédrale est située dans le quartier du plateau donc aucun souci pour s’y rendre. Tripafrique vous recommande le bus ou les taxis communaux pour rejoindre le Plateau à côté de la cité administrative.

Abidjan, le musée des civilisations

                                                           Abidjan-musee-civilisation

Le musée des civilisations est impressionnant par la quantité des œuvres qu’il détient. L’essentielle de la collection (plusieurs centaines d’objets) est constituée de masques et de statuettes. Le musée des civilisations a pour objectif de sauvegarder la mémoire collective des peuples ivoiriens en témoignant de la richesse culturelle. Le musée a été créé en 1942 et c’est seulement en 1994 qu’il prendra le nom de musée des civilisations. Le musée est aussi constitué de pièces originales venues de toutes les régions ivoiriennes. Les collections du musée sont constituées de diverses catégories d’œuvres. Comme dit plus haut les pièces les plus nombreuses sont les statuettes et les masques.

Les autres objets remarquables :

  • Les instruments de musique
  • Diverses pièces archéologiques
  • Des objets plus communs
  • Des parures
  • Des iconographies
  • Des souvenirs de l’esclavagisme
  • De merveilleuses portes sculptée
  • Des poteries
  • Textile etc.

Cette exposition fait que le musée des civilisations est devenu la mémoire du pays. Reconnue par certains comme l’institution patrimoniale la plus significative de la Côte d’Ivoire. Le musée des civilisations se situe au Plateau entre l’état-major et la cité administrative. Pour s’y rendre TripAfrique vous recommande le bus et les taxis communaux. 

Abidjan, le port autonome

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Créé en 1950, situé sur les côtes sud d’Abidjan à Treichville exactement. Le port autonome d’Abidjan est le plus grand port d’Afrique de l’Ouest. Le port d’Abidjan est réputé pour sa sûreté et sa conformité aux règles les plus strictes. Il est doté d’équipements ultra modernes, il regroupe aussi différents activités et services : des usines, des raffineries… C’est un port de transbordement et de conteneurs.

L’importance de son trafic rapporte plus 90 % des recettes douanières de la côte d’Ivoire et surtout plus de 60 % du revenu de l’État. Le port autonome d’Abidjan, chose exceptionnelle voit passer plus de 70 % du PIB ivoirien. Le port d’Abidjan constitue le poumon économique du pays, en effet près de 70 % des industries du pays sont situées sur le port. Plus de 50 000 personnes s’active sur le site. Pour se rendre, au port autonome d’Abidjan rien de plus simple en bus ou en taxis, allez jusqu’à la zone portuaire de Treichville.

Abidjan, le canal de Vridi

Vridi est une partie d’Abidjan, localisée sur la commune de Port-Bouët. Vridi est située sur la bande lagunaire, entre la lagune et l’Océan Atlantique, c’est là que sont regroupées les plus belles plages d’Abidjan. C’est aussi le nom du canal qui relie la lagune à l’Océan.

Un peu d’histoire pour mieux comprendre l’importance du canal de Vridi. Jusqu’au début des années 50, Abidjan était une ville comme beaucoup d’autres.

Abidjan connut son essor après que les Français eurent creusé le canal de Vridi qui relie le lagon d’Abidjan à l’océan Atlantique. Cette liaison permit à Abidjan de devenir le site portuaire qu’il est aujourd’hui.

A la faveur du canal de Vridi d’une profondeur de près de 14 mètres, les bateaux à grand tirant d’eau peuvent accoster. Pour se rendre au canal de Vridi, par bus ou par taxis, il suffit de se diriger vers Port-Bouët.

Abidjan, le zoo national    

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La date de création du zoo national remonte à 1930. Ce fut tout d’abord un centre d’élevage d’animaux qui devînt en 1972 un établissement ouvert au public. Le Zoo National d’Abidjan est sous la responsabilité du Ministère de l’environnement, des eaux et forêts. Cet espace protégé se situe sur la commune de Cocody et s’étend sur une vingtaine d’hectares (dont seul ¼ environ est ouvert au public).

Les trois groupes d’animaux présents sur le zoo d’Abidjan sont : les mammifères ; les reptiles et les oiseaux. La particularité du zoo d’Abidjan est sa diversité et sa richesse. Pas moins de 240 animaux de 50 espèces différentes sont sur le site. Le zoo d’Abidjan a pour missions :

  • De veiller à la sauvegarde et à la préservation des espèces en voie de disparition.
  • D’effectuer des recherches et former dans le secteur de la faune sauvage.
  • D’éduquer le public
  • Et pour le plaisir des visiteurs de présenter une collection des animaux de notre pays dans un espace spécialement dédié.

Le zoo d’Abidjan est très connu donc pas de problèmes majeurs pour s’y rendre. TripAfrique vous recommande les bus ou les taxis communaux pour vous rendre entre Abobo et Cocody, sur le route du zoo.

Abidjan, la Mosquée du Plateau

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La construction de la mosquée du Plateau a réellement commencé en 1996 sous l’impulsion du Président de la République, Henri Konan Bédié, et grâce aussi à de généreux donateurs. La mosquée du Plateau est un édifice religieux qui se dresse en plein centre du plateau, le célèbre quartier des affaires.

Bâtie sur une superficie d’environ un hectare la mosquée ne passe pas inaperçue dans le quartier d’affaires d’Abidjan, tout près du Palais présidentiel. Sa construction rectangulaire à permis de faire de la mosquée du plateau l’une des plus grandes de toute l’Afrique de l’Ouest. La mosquée c’est aussi un ensemble de différents locaux répartis sur plusieurs niveaux : bureaux, boutiques, bibliothèque … A l’intérieur de la mosquée, il y a également le logement de l’Iman, un amphithéâtre pourvu de plus de 300 places assises, une enceinte mortuaire et une mezzanine spécialement réservée aux femmes (contenant plus de 500 places).

Pour se rendre à la mosquée du plateau nous vous recommandons tout simplement de prendre les bus direction le Plateau ou aussi, les taxis communaux. Sa localisation exacte est tout près de la chambre de commerce et d’industrie de la Côte d’Ivoire. 

Abidjan, le parc national du Banco

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Immense espace de forêt de près de 3500 ha en plein centre d’Abidjan. Ce massif forestier est devenu réserve forestière au cours de l’année1926 ensuite en 1929 elle prendra le statut de forêt classée. Quelques années plus tard, d’importants travaux seront réalisés : traçage et ouverture de pistes, conception de l’arboretum, creusement d’un étang…

Le parc national du Banco est composé d’un écomusée, d’une école forestière, d’un arboretum. N’omettez pas lors de votre visite de saluer le kossipo, ce gros arbre âgé de plus de 500 ans. L’arboretum du parc riche de plus de 800 espèces de plantes venues des régions tropicales d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine. Le parc national du Banco à pour vocation :

  • La protection de la nappe phréatique pour garantir l’approvisionnement en eau potable de la ville d’Abidjan.
  • La valorisation de l’aspect touristique
  • La protection de la diversité biologique

La position privilégiée au cœur de la ville d’Abidjan rend l’accès au parc aisé. Ensuite la circulation dans le parc à la faveur des presque 100 kms de piste intérieures est elle aussi facilitée. Voici encore ce que vous pourrez voir à l’intérieur du parc : un étang piscicole, une piscine semi-naturelle, un restaurant, un écomusée…

Le parc national du Banco se situe entre Abobo et Yopougon sur l’autoroute du nord. TripAfrique vous recommande pour vous y rendre d’emprunter le bus ou les taxis communaux.

Abidjan, le village Kiyi M’Bock

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Centre panafricain de création et de formation aux métiers d’artistes, de danseurs et de musiciens. Le village Kiyi M’Bock, a été créé dans les années 80 par l’artiste camerounaise Wèrè Wèrè Liking. Le village Kiyi M’Bock vaut vraiment le détour, pour tripAfrique la visite de ce haut lieu de la culture ivoirienne s’impose.

TripAfrique pourra réserver pour vous des places pour le dîner-spectacle. Celui-ci jouit d’une excellente réputation aussi bien chez les touristes que chez les résidents. Avant le dîner on assiste à des représentations pluridisciplinaires : des danseurs, des chanteurs, des marionnettistes, des percussionnistes, des comédiens…

Ne soyez pas surpris, à la fin du spectacle, tout le monde est invité à monter sur scène pour y rejoindre les artistes. Ensuite tout le monde se retrouve autour du célèbre et excellent buffet panafricain. Les moyens de transport que TripAfrique vous conseille pour vous y rendre sont les bus et les taxis communaux. Le village Kiyi M’Bock est situé à Riviera 2, route d’Attoban.

Abidjan, l’Azito Palace

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Un lieu que TripAfrique vous recommande chaudement, le complexe hôtelier Azito palace judicieusement situé sur la bordure de la lagune Ebrié. Ce très beau site hôtelier est plus précisément situé à Yopougon Azito dans le village Azito. Cet endroit est vraiment fait pour que vos sorties « détente » se transforme en moments magiques. L’accès depuis le centre-ville d’Abidjan ou de l’aéroport se fera sans problèmes par bus ou taxis. L’adresse exacte de l’Azito Palace : Yopougon Niangon, Terminus 27, village Azito.

Abidjan, le Coconuts groove

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Ce haut lieu de la fête à Abidjan, endroit paradisiaque de détente. Situé à 15 minutes de bateau d’Abidjan sur l’île Bouley.

TripAfrique vous recommande ce lieu magique dans un décor extraordinaire. Le Coconuts groove se situe sur l’île Bouley et le seul moyen de s’y rendre est de prendre le bateau.

Abidjan, la baie des milliardaires

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Situé à environ 30 kms au nord-ouest d’Abidjan, la baie des milliardaires est un ensemble de villas très cossues. L’avantage de ces villas, c’est qu’elles ont toutes une vue imprenable sur la Lagune.

La Baie des milliardaires est un concentré de résidences, de night-club, et de yachts.

Ce quartier est joliment surnommé Beverly Hillis par ses habitants qui vivent ici dans un monde coupé des réalités quotidiennes. Sachez qu’il n’existe aucun moyen de transport grand public pour s’y rendre.

L’accès à cet endroit de rêve est exclusivement réservé aux propriétaires de Yachts et aussi aux partenaires de TripAfrique. Vous l’avez compris pas évident de se rendre à la baie des milliardaires…

Abidjan, les douceurs de Suzanne

Suzanne Kabanni est la seule femme maître chocolatier d’Afrique de l’Ouest ! Suzanne vous accueillera dans son magnifique atelier à la décoration cottage rétro. C’est en ce lieu qu’elle travaille le cacao de la cabosse jusqu’au produit fini. L’accueil est très professionnel et les conseils experts, un grand soin est apporté à la clientèle. Les douceurs de Suzanne, le temple du cacao, adresse chaudement recommandé par TripAfrique pour son savoir-faire. Les douceurs de Suzanne : la vitrine pour le pays premier producteur mondial de cacao.

Pour s’y rendre vous pouvez utiliser les bus ou les taxis communaux. Et pour le retour si la dégustation a été conséquente la marche à pied s’impose ! La boutique, Les douceurs de Suzanne est situé au deuxième étage de la galerie Orca déco à Marcory.

Abidjan, 51 kms au nord, Les domaines BINI

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Les domaines de Bini sont un Afrique Eco parc où l’on peut pratiquer diverses activités. C’est aussi un lieu de cultures vivrières et de culture maraichère. Sur cet écosystème vous trouverez une forêt primaire et diverses plantations telles que cacaos, hévéas, papayes, maniocs, aubergines, légumes…

C’est aussi un parc écologique où l’on peut camper, marcher (les marches organisées se veulent pédagogiques), effectuer des randonnées pédestres dans l’immense forêt, participer à des raids et randonnées en VTT, faire des descentes en tyrolienne, prendre des bains d’argile, participer à des danses traditionnelles …

Les domaines Bini sont tenus par de véritables passionnés de nature, empreints d’écologie et fervents défenseurs des produits bio. Les personnes vivent aux domaines selon le concept du biotope, ils vivent en parfaite harmonie avec la nature. Bien évidement ici l’on respecte la nature et l’on protège les animaux.  La chasse est bien sûr interdite sur tout le domaine. La vie sur le domaine est en mode rustique, camping et cabanes de rigueur. Les repas sont exclusivement confectionnés à l’aide d’ingrédients locaux. Les domaines BINI sont situés à PK 52 sur l’autoroute du nord au Km 51.

TripAfrique vous conseillera les meilleures compagnies de bus et de taxis pour ne pas partir à l’aventure.  

Abidjan, le centre de floristique de Cocody

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Collection et classification de différentes espèces végétales. Le Centre National de Floristique de Cocody est un espace dédié à la recherche sur la diversité floristique en Côte d’Ivoire et plus généralement en Afrique de l’Ouest. Le centre floristique occupe une surface d’une quinzaine d’hectares au milieu de l’université de Cocody.

Le centre est un véritable laboratoire qui permet la recherche sur un grand nombre d’essences nobles. Le centre de floristique est situé dans l’enceinte de l’université Félix Houphouët Boigny de Cocody. Pour s’y rendre aucun problème surtout pendant la période scolaire. Les bus sont particulièrement fréquents, les taxis seront préférables à certaines heures.

Abidjan, Green Valley à 15 kms au nord

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Green Valley est le deuxième Complexe Agro et Ecotouristique que TripAfrique vous conseille. Green Valley est un lieu touristique merveilleux pas encore très connu des abidjanais. C’est dans une atmosphère tranquille et très zen, que vous serez accueillis. Les installations modernes de Green Valley en font un endroit exceptionnel pour les amoureux de la nature. Green Valley élu par tripAfrique haut lieu d’avenir de l’hôtellerie ivoirienne.

TripAfrique vous conseillera les compagnies de bus ou de taxis les plus sérieuses pour vous rendre à Green Valley en toute sécurité. Le complexe de Green Valley est situé sur la commune de Brofodoumé, à environ 15 km au nord-est d’Abidjan.

Conclusion

TripAfrique sera vraiment votre partenaire de confiance pour organiser vos déplacements à Abidjan. En effet une parfaite connaissance des différents moyens de transport est indispensable pour profiter pleinement de votre séjour. TripAfrique vous offre en quelques clics la possibilité de visiter les plus beaux sites, parcs naturels, monuments, adresses d’Abidjan en toute tranquillité et vous garantit un voyage confortable.

Toute l’équipe de tripAfrique appréciera que vous laissiez vos commentaires sur le site à votre retour, ceci nous permettra d’affiner notre offre.

Crédit image : imgrum.net, fr.wikipedia.orgabidjan.city.ci, portabidjan.ci, abidjan911.com, infosnews.net, vertigo.revues.org, travel.jumia.com, hotels.ci, coconutgrove-abj.com, abidjantv.net, abidjanmap.net, associationeclosion.blogspot.com, akody.com

Daloa : gros plan sur la ville et sites touristiques

Daloa est une grande et belle ville forestière située à 400 km d’Abidjan en Côte d’Ivoire. Elle est peuplée en majorité par l’ethnie bété. C’est une ville cosmopolite où il fait bon vivre. Pour mieux la connaître, voici un gros plan sur la ville et sur ses sites touristiques selon l’itinéraire Tripafrique.

Présentation de la ville Daloa

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La ville de Daloa est née de l’association de quatre grands quartiers à savoir : labia, lobia, gbeuliville et Tazibouo. Elle s’est développée au fil du temps avec l’arrivée d’autres communautés de la sous-région ouest africaine telles que les guinéens, les maliens, sénégalais et les burkinabè pour devenir une grande ville. C’est d’ailleurs le chef-lieu de la région du Haut Sassandra. Le climat est chaud et humide avec une pluviométrie comprise entre 1000 et 1500 mm par an. Le relief est constitué de plateaux de 200 à 300 m d’altitude avec une végétation de forêt riche en faune et en flore. C’est une ville administrative et aussi agricole où se sont développés le commerce et le transport. On y trouve les ressources naturelles suivantes : le café, le cacao, le palmier à huile et l’hévéa. Daloa est limitée au Nord par le département de Vavoua, au Sud par le département d’Issia, à l’Est par le département de Zuénoula et Bouaflé et à l’Ouest par le département de Duékoué. Elle compte environ 261.789 habitants pour une superficie de 5.305 km2. En dehors de l’administration, du transport et du commerce, le département de Daloa renferme un énorme potentiel touristique.

Les sites touristiques du département de Daloa

Pour la petite histoire, le nom Daloa proviendrait de la déformation du nom Dalo, Dalo était un chasseur traditionnel Gouro originaire de la ville de Zuénoula. Il était spécialisé dans la traque des antilopes, et comme cette zone était riche en antilope, l’ancêtre Dalo a profité de l’abondance de cette terre en gibiers pour s’y installer. Les sites touristiques sont l’une des grandes richesses du département de Daloa. En effet ils sont pour les plus importants, au nombre de cinq grands sites répartis à l’intérieur de la ville et dans ses périphéries. Ce sont : les singes sacrés de Gbétitapéa, la roche éléphant, le centre artisanal, le lac zizebo de kibouo et la résidence Béhi.

Le centre artisanal

Daloa - Potentialites touristiques Haut Sa

Il est situé au quartier commerce où s’y passe l’essentiel de la vie économique. Le centre artisanal est composé de sculpteurs, de cordonniers, de bijoutiers et de marchands de divers objets d’art.

Les sculpteurs : ils travaillent essentiellement sur trois types de matériaux : l’ivoire,le bois et la corne. L’ivoirier travaille principalement sur l’ivoire qui un matériaux  très prisé et rare, en utilisant les outils de précisions suivants : les fraises électriques, les scies à chantourner, les râpes, les gouges et les limes. Le bois et la corne subissent aussi le même traitement. Ils sont plus faciles à travailler que l’ivoire. Les cordonniers utilisent le cuir comme matière première pour la fabrication de chaussures, sacs, ceintures, portefeuilles, porte monnaies et d’autres objets utilitaires mais aussi décoratifs. Les bijoutiers quant à eux, façonnent l’or, l’argent et le bronze en chaînes, bagues, boucles d’oreille et bracelets pour l’argent et l’or et des objets d’art tels que les animaux miniatures pour le bronze. En plus de ces artisans, nous avons des marchands d’articles divers faits dans des matériaux locaux comme les fils de coton. Ce sont des boubous traditionnels faits en pagnes tissés (kamandjè) et aussi en pagnes importés, des robes elles aussi confectionnées de la même façon, des chaussures traditionnelles, etc. la particularité de ce centre artisanal est que la confection des objets se fait sur place et donc le visiteur a la possibilité de voir les différents artisans à l’œuvre. La clientèle visée c’est tout le monde : les touristes (collectionneurs, antiquaires), les musées et les particuliers. Ce centre sera beaucoup plus accessible grâce à l’ingéniosité de la compagnie Tripafrique qui a mis en place un plan d’accès simplifié et grâce à son futur partenariat avec une compagnie de transport de la région à savoir TFF Transport, toutes personnes désirant visiter la ville et les sites touristiques environnants seront mieux guidés et bien encadrés.

Les singes sacrés de gbétitapéa

Daloa- Signes Sacres

Venir en touriste dans le département de Daloa sans visiter nos cousins les primates, c’est comment visiter Paris capitale de la France sans y voir la tour Eiffel.

En effet Gbétitapéa est situé à 7 km sur l’axe Daloa – Issia, c’est un petit village bordé d’une forêt primaire où vivent les singes sacrés, d’où le nom de « singes sacrés de gbétitapéa. Ils vivent en parfaite harmonie avec les hommes et la légende dit que ce sont les ancêtres des villageois. Aux heures des repas, ils descendent des arbres pour partager avec les villageois, les denrées rapportées des plantations par ces derniers. Ces singes sont classés en trois grands groupes de plus de 300 espèces qui se distinguent par leur pelage. Ce sont des animaux pacifiques très sociables. Le site est facile d’accès et le droit de visite s’élève à 1000 F CFA plus une bouteille de gin par personne pour des groupes de plus de 10 personnes, pour les prises de photos un montant forfaitaire de 5000 F CFA.

Comme la plupart des sites touristiques de la région, avant la visite, un cérémonial a lieu. C’est un site riche d’enseignement qu’il faut absolument visiter. Il figure maintenant dans le répertoire touristique de Tripafrique et les voies d’accès y sont identifiées. Les récents partenariats, avec les compagnies de transports de cette région, vont faciliter le voyage aux personnes désireuses de voir ces primates aux beaux pelages. Bientôt vous pourrez acheter vos tickets de voyages en ligne et même passer en revue tous ces beaux sites avant de vous y rendre.

La roche éléphant

Daloa - Roche Elephant

Brizéboua est un village situé à 11 km de Daloa sur l’axe Vavoua – Daloa. C’est dans ce village qu’a eu lieu cet évènement étrange qui a marqué toute la région et est devenue au fil du temps un site touristique. En effet la légende raconte qu’un chasseur aurait abattu un éléphant qui se serait par la suite transformé en roche, d’où le nom «  roche éléphant ».

Selon cette même légende, l’animal était en train d’être dépecé lorsque les morceaux découpés soudain se transformèrent en cailloux. L’on dit que même la trompe qui était déjà en cuisson dans la marmite se transforma en cailloux dans la sauce. Le site qui héberge « la roche éléphant » est situé à 1 km du village de Brizéboua. Alors pour ceux qui aiment les randonnées en forêt, vous êtes les bienvenus. Deux modes d’accès sont possibles, par voiture tout terrain et par la marche. Le droit de visite s’élève à 1000 f CFA par personne. Tripafrique après une étude approfondie de la localité et des sites a mis en place une plateforme qui permettra non seulement de faciliter votre voyage jusqu’à Daloa.

Et tout cela dans des conditions de déplacement optimales et sécurisées, mais aussi en vous informant  depuis votre domicile de toutes les étapes à suivre pour réussir un bon séjour dans le département. Grâce à son partenariat avec les meilleures compagnies de la place en matière de transport routier comme Eden Transport et FFA, vous effectuerez un voyage confortable sans tracasseries routières.

La résidence Béhi

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C’est un hôtel qui dispose de plusieurs chambres, dont chacune répond à quelques critères. Les chambres sont spacieuses, elles possèdent des salles de bain et toilettes privées. Dans ces salles de bain très propres, nous avons des douches. Les chambres sont équipées d’un système de climatisation, de télévision reliée à des chaînes câblées permettant l’accès à diverses chaînes étrangères. En plus les clients ont accès au téléphone. L’accueil est chaleureux et impeccable, le personnel en réception est professionnel et qualifié. Les clients de l’hôtel peuvent commander leur repas et être directement servis. L’établissement dispose toutefois d’un espace de restauration ouvert à tous. Sur le plan accessibilité, l’hôtel est d’accès facile à tous et au niveau de l’accueil existe un service de réservation très performant.

Si cette résidence figure dans la liste des sites à visiter de la compagnie Tripafrique, c’est qu’elle fait objet d’études et qu’elle répond aux exigences en matière d’hôtellerie. En effet pour figurer sur le fichier Tripafrique des hôtels, il faut remplir ces trois catégories de critères à savoir : équipement, service aux clients et accessibilité. Ce sont là les points à respecter pour être sélectionné par Tripafrique.

Le lac Zizebo de Kibouo

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Kibouo est un village situé dans la sous-préfecture de Gboguhé, à 8 km de Daloa. Dans ce beau village existe une belle attraction touristique différente des précédentes. En effet, ce n’est ni une roche, ni des primates, ni même quelque chose de sacré, c’est tout simplement un lac. Le lac zizebo de Kibouo est une étendue d’eau paisible dans un environnement calme et propice pour les balades en famille ou entre amis ou tout simplement pour se détendre. Le site du lac offre un beau panorama sur les plantations de café et de cacao à proximité. Alors pour toutes les personnes qui aiment la nature et qui aimeraient toucher de près les fameuses plantes qui ont fait et qui continuent de faire la richesse de la Côte d’Ivoire, à savoir le café et le cacao, sont à la bonne adresse grâce à Tripafrique.

En somme le département de Daloa demeure une région riche en curiosité touristique. Tous ces beaux sites pour être visités, ont besoin d’être connus et comme le dit un proverbe : « l’étranger a de gros yeux mais ne voit rien»  ce sont les lunettes de Tripafrique qui permettront à l’étranger de voir plus clair. En effet ce n’est pas évident pour quelqu’un qui ne connaît pas d’avance la région du Haut Sassandra et plus précisément Daloa et sa périphérie, de retrouver tout seul ces sites touristiques.

C’est la compagnie Tripafrique avec son soucis quotidien de mettre en valeur les énormes potentialités qu’ont nos différentes régions, qui a fait ce travail remarquable. D’abord par la recherche des sites, ensuite par la sélection des plus beaux sites, et enfin par la mise sur pieds d’un routard permettant à n’importe qui d’accéder facilement à ces curiosités touristiques. Pour aller à Daloa vous êtes obligés de vous adresser à une compagnie de transport routier, Tripafrique a anticipé cela en sélectionnant pour vous les meilleures d’entre elles.

Elle va plus loin en vous permettant depuis votre salon, votre bureau ou même de votre véhicule d’acheter directement votre ticket de transport en ligne en passant en revue les différents espaces touristiques que vous pourrez visiter une fois arriver à Daloa. Tout est pris en compte pour vous offrir non seulement un bon voyage mais aussi un voyage inoubliable, dans les fauteuils douillets d’un beau et confortable bus, soigneusement choisi pour vous satisfaire.

Crédit image : fatom.org, tourisme.gouv.ci, ameublementsclavel.com, collectivitésdecentralisées.gouv.ciladepechedabidjan.info